La Rose blanche (roman)

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La Rose blanche
Auteur Glen Cook
Genre Dark fantasy
Version originale
Titre original The White Rose
Langue originale Anglais américain
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Date de parution originale 1985
Version française
Traducteur Frank Reichert
Éditeur L'Atalante
Date de parution 1999
Série Cycle de la Compagnie noire
Chronologie
Précédent Le Château noir La Pointe d'argent
Jeux d'ombres
Suivant

La Rose blanche (titre originel : The White Rose) est le troisième volume du Cycle de la Compagnie noire et dernier tome de la trilogie des Livres du Nord. Cette œuvre est publiée en 1985, sous la plume de Glen Cook. Emprunte, une fois n’est pas coutume, de la noirceur associée aux précédents volets, elle met fin à l’Empire de la Dame, aux agissements du Dominateur et à l’asservissement de la Compagnie. Tour à tour dans la lecture de lettres énigmatiques ou plongé au cœur de l’action, Cook inspire son lecteur dans l’univers chaotique où il se complait.

Résumé[modifier | modifier le code]

Quasi-anéantie, terrée au plus profond de la Plaine de la Peur, dans des tunnels sombres à l’atmosphère pesante, la Compagnie noire a définitivement changé de camp. Sous la bannière de la Rose Blanche et parjure à la Dame, elle repousse avec difficulté les assauts des nouveaux Asservis, au cœur d’un royaume d’étrangetés et de menhirs parlants. C’est au cœur de cet univers de corail, de cette contrée où les baleines volent et où des mantes géantes crachent des boules de feu, que Toubib commence la lecture d’étranges missives contant l’histoire de Bomanz, le magicien à l’origine du retour de la Dame.

Les messages se succèdent sans en dire plus sur le mystérieux rédacteur de ce récit oublié de tous qui semble se cacher quelque part entre Donne et Aviron. Suivant les conseils de l'Arbre ancêtre, demi-dieu déchu échoué dans la Plaine, Toubib, Qu’un-Œil et Gobelin finissent par s’engager dans un dangereux périple pour Le Nord et les Tumulus, où semble se terrer l’individu en question. Le Dominateur s’agite dans son tombeau et rien, pas même les agissements de Choucas et les allées et venues des vassaux de La Dame, ne semble entraver son retour.

Ce voyage dans le nord permet à la Compagnie noire de découvrir que Choucas, l'auteur des lettres, n'est autre que Corbeau - ce qui bouleverse Chérie -, désormais prisonnier d'un esprit des Tumulus, comme Bomanz avant lui. La Dame offre à la Rose Blanche une alliance contre le Dominateur, ralliant à sa bannière Bomanz ressuscité, ses Asservis et la Garde éternelle. Mais au cœur de la Bataille, le Dominateur vaincu, le Boiteux se retourne contre la Dame, persuadé de connaître son vrai nom, mais ne fait que la condamner à la perte de ses pouvoirs, s'étant trompé de nom. Les Asservis, liés à son sort, s'effondrent raides morts, et le corps du Boiteux est brûlé par les derniers membres de la Compagnie.

La Compagnie noire enregistre ses plus lourdes pertes depuis des siècles. Toubib, désigné comme nouveau Capitaine de la Compagnie, offre à ceux qui veulent s'en aller de partir et appelle les autres à un retour aux origines, dans le Khatovar, dont la Compagnie noire est la septième Compagnie franche. Seuls Murgen, Otto, Hagop, Gobelin et Qu'un-Œil se joignent à Toubib dans ce nouveau périple ; Silence décide de partir avec Chérie; Corbeau, encore trop faible, de rester aux Tumulus. La Dame, désormais simple mortelle, accompagne Toubib et propose de s'arrêter à la Tour de Charme pour reprendre les Annales de la Compagnie noire.

Lien externe[modifier | modifier le code]