La Proie du mort

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

La Proie du mort

alt=Description de l'image Rage in Heaven (1941).png.
Titre original Rage in Heaven
Réalisation W.S. Van Dyke
Robert B. Sinclair
Richard Thorpe
Scénario Christopher Isherwood
Robert Thoeren
Acteurs principaux
Sociétés de production Metro-Goldwyn-Mayer
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Drame
Sortie 1941
Durée 85 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

La Proie du mort (Rage in Heaven) est un film américain de W.S. Van Dyke, Robert B. Sinclair et Richard Thorpe, réalisé en 1941.

Synopsis[modifier | modifier le code]

À Londres, Ward Andrews retrouve par hasard Philip Monrell, son ancien camarade de chambrée à l'université, qui vient de rentrer de Paris. Philip invite Ward dans sa maison de campagne, où ils rencontrent Stella Bergen, la secrétaire de Mme Monrell, la mère de Philip. Cette dernière craint que son fils néglige son travail à l'aciérie familiale et espère que Stella, qu'elle aime comme sa propre fille, épousera Philip. Stella l'aime bien, mais elle est plus attirée par Ward. Philip semble s'en satisfaire, mais il est heureux de voir partir Ward. Mme Monrell annonce alors qu'elle part en voyage en Afrique pour sa santé, et que Philip doit diriger l'usine. Stella encourage Philip à faire que que sa mère désire malgré ses craintes, et il lui révèle alors que lorsqu'il était à Paris il s'était fait passer pour Ward et qu'il s'était senti mieux. Il demande alors à Stella de l'épouser et elle accepte.

Six semaines après leur mariage, Philip part travailler à l'usine à contrecœur, mais il cache dans sa valise de petit chat que Ward a offert à Stella. Plus tard, pour l'impressionner, il organise une réunion de direction, mais ses remarques sont si ridicules que l'ingénieur en chef démissionne. Le même soir, Clark, le maître d'hôtel, annonce que le chaton de Stella a été retrouvé le cou brisé près de l'usine. Son chagrin met en rage Philip, mais il s'excuse plus tard et lui demande ne ne jamais le quitter. Elle lui demande de ne jamais plus mentionner le nom de Ward, mais elle est surprise lorsque Philip demande à Ward d'être son nouvel ingénieur.

Quelques semaines plus tard, Philip fait croire à un voyage d'affaires juste pour espérer trouver Ward et Stella ensemble. Plus tard sa paranoïa le poussera à se suicider en suicider en s'empalant sur un couteau après avoir mis à sac son propre bureau, mais auparavant il s'est arrangé pour que les empreintes de Ward soient sur ce couteau. Après la découverte du corps, Ward est reconnu coupable du meurtre de Philip. La veille de l'exécution, Stella reçoit la visite du Docteur Rameau, un psychiatre parisien, qui lui apprend qu'il avait traité Philip dans sa clinique pour une paranoïa, mais sous le nom de Ward Andrews. Rameau est convaincu que Philip, qui s'était enfui de la clinique, s'est tué lui-même et que, comme nombre de paranoïaques, il doit avoir laissé une trace, comme un journal par exemple. Clark, Stella et Rameau fouillent la maison mais ils sont interrompus par Mme Monrell. Elle leur apprend que le père de Philip s'était suicidé et que Philip a toujours tenu un journal. Le contenu de celui-ci parmet de sauver Ward.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Acteurs non crédités

Production[modifier | modifier le code]

  • Robert B. Sinclair commença la réalisation du film. Le producteur Louis B. Mayer qui constatait que le tournage prenait du retard, le remplaça par W.S. Van Dyke qui était connu pour son efficacité[1].
  • Van Dyke était réputé pour la rapidité de ses réalisations, ne prenant qu'une prise de chaque séquence. Une attitude qui excéda les deux acteurs. Ingrid Bergman entra en conflit avec lui, et Robert Montgomery joua tout en affichant une indifférence au cinéaste lors des consignes[2].
  • Comme ni Sinclair, ni Van Dyke, n'étaient disponibles pour reprendre certaines scènes, c'est Richard Thorpe qui en fut chargé, mais seul Van Dyke est crédité au générique[3].

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le film noir, Patrick Brion, éditions la Martinière 1992, page 34
  2. Le film noir, Patrick Brion, éditions la Martinière 1992, pages 34-35
  3. Selon une note sur le site de l'AFI (Cf. lien externe)