La Porte aux sept serrures

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

La Porte aux sept serrures

Titre original Die Tür mit den sieben Schlössern
Réalisation Alfred Vohrer
Scénario Harald G. Petersson
Johannes Kai
Gerhard F. Hummel (de)
Acteurs principaux
Sociétés de production Les Films Jacques Leitienne
Rialto Film
Pays d’origine Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Genre Policier
Sortie 1962
Durée 96 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

La Porte aux sept serrures (titre original: Die Tür mit den sieben Schlössern) est un film franco-allemand réalisé par Alfred Vohrer, sorti en 1962.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Sir John, le chef de Scotland Yard, est perplexe. Deux personnes ont été assassinées, sans qu'à première vue il y ait un lien entre elles. L'inspecteur Dick Martin et son assistant Holmes s'occupent de l'enquête. Ils tombent sur Pheeny, un malfrat, qui raconte à Martin une histoire étranger d'une porte aux sept serrures qu'il aurait fracturé pour un commanditaire inconnu. Pheeny est retrouvé tué peu après, Martin reçoit le blason d'une famille que Pheeny lui a envoyé juste avant sa mort.

Dans l'habit d'un prêtre tué dans la gare de Londres-Waterloo, on retrouve une lettre destinée à l'avocat Haveloc. Haveloc est l'exécuteur testamentaire du défunt lord Selford, qui (on le saura après) a envoyé une clé à sept de ses connaissances avec laquelle, le jour de la majorité de son fils, ils pourraient ouvrir une porte avec spet serrures dans le caveau familial de Selford, derrière laquelle se trouverait l'héritage de ce fils.

Avec l'aide de la bibliothécaire Sybil Lansdown, l'inspecteur Martin identifie le dessin de Pheeny aux armes de la famille Selford. Avec son assistant, il se rend au château de Selford et rencontre par hasard à la porte Tom Cawler, un ancien gangster, et le docteur Staletti qui parait bizarre.

En revenant du bureau de Haveloc, l'inspecteur Martin revoit Sybil Lansdown, qui lui avoue être la nièce de feu lord Selford. Martin demande son aide à la jeune femme, car elle a reçu par l'ancien jardinier de son oncle une lettre de Lopez Silva qui lui annonce sa venue à Londres, et la met en garde contre un danger imminent pour sa vie. Mais le Lisbonnais est assassiné dans l'avion qui l'amène vers la capitale anglaise. On trouve autour de son cou une chaîne brisée, on lui a enlevé la clé.

Pendant l'interrogatoire des passagers de l'avion, l'inspecteur Martin rencontre un certain Mr Cody et son épouse Emily. Cody s'emmêle dans ses déclarations et suscite la méfiance de l'inspecteur. Son vieil ami Tom Cawler a travaillé pour Cody comme directeur. Il s'avère plus tard qu'il est en fait le neveu d'Emily Cody.

Par une astuce, Emily Cody met Sybil dans un taxi pour l'amener à la porte aux sept serrures. Mais le chauffeur est Mr. Cody qui enlève Sybil pour l'emprisonner dans la villa du couple. Ils veulent la contraindre à signer une renonciation de ses biens et de tout ce qui lui revient en tant qu'héritière de lord Selford.

Lors d'une rixe avec le géant brutal Giacco, Mr Cody se défend avec une mitraillette, tuant sa femme Emily accidentellement, avant d'étrangler Giacco. Sybil Lansdown est délivrée par Tom Cawler avant que Giacco ait pu pénétrer dans le grenier où elle était retenue.

Sybil et Tom se rendent au château de Selford, juste à côté, où le docteur Staletti les conduit dans son laboratoire secret qu'il a aménagé dans la crypte sous la chapelle. Tom Cawler doit être l'objet des prochaines expériences de Staletti.

Mais la police arrive trop tard. L'inspecteur Martin découvre que le cerveau réel des meurtres est Haveloc. Après lui avoir pris la septième clé, on trouve la porte aux sept serrures et parvient à l'ouvrir. Derrière celle-ci, on retrouve l'héritage et le corps assassiné du jeune Lord Selford.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]


Source de traduction[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]