La Pesse

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La Pesse
Crêt de Chalam depuis la communez de La Pesse
Crêt de Chalam depuis la communez de La Pesse
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Franche-Comté
Département Jura
Arrondissement Saint-Claude
Canton Les Bouchoux
Intercommunalité Communauté de communes Haut-Jura Saint-Claude
Maire
Mandat
Francis Moricheau
2014-2020
Code postal 39370
Code commune 39413
Démographie
Population
municipale
348 hab. (2011)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 17′ 11″ N 5° 50′ 54″ E / 46.2864, 5.8483 ()46° 17′ 11″ Nord 5° 50′ 54″ Est / 46.2864, 5.8483 ()  
Altitude Min. 800 m – Max. 1 440 m
Superficie 24,26 km2
Localisation

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La Pesse

La Pesse est une commune française située dans le département du Jura en région Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes des Hautes Combes.

Nom des habitants[modifier | modifier le code]

Le gentilé de ses habitants est Pesserands.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Pesse se situe dans les Hautes Combes, espace montagneux du sud du Jura qui constitue la zone d’habitat à la fois la plus élevée (altitude moyenne 1100 m) et la moins peuplée du massif jurassien[réf. nécessaire]. La Pesse est situé à 20 km à l'est d'Oyonnax et à 20 km de Saint-Claude. Les épicéas composent la majeure partie du paysage aux courbes doucement vallonnées. Le climat est rude. L'hiver, le manteau neigeux est épais et les températures souvent largement négatives…

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Coiserette Les Moussières Bellecombe Rose des vents
Les Bouchoux N
O    La Pesse    E
S
Belleydoux (Ain) Champfromier (Ain) Chézery-Forens (Ain)

Économie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1944, La Pesse a été un haut lieu de la Résistance française, sous le commandement du colonel Henri Romans-Petit[réf. nécessaire]. Le crêt de Chalam (1545 m) est le point culminant le plus proche. Il a été le siège d'un état-major (colonel Romans-Petit) et d'un hôpital de campagne (chirurgien anglais Geoffrey Parker dit Parsifal) durant la Seconde Guerre mondiale.

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

De gueules au sapin de sinople enneigé d'argent, au chef cousu d'azur semé de billettes d'or, chargé d'un lion issant couronné du même, armé et lampassé du champ.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 1989 Gérard Perrin-Bonnet   Maire
mars 1990 2000 Guy Verguet   Maire
mars 2001 2008 Jean-Yves Comby   Maire
mars 2008   Christian David[1] DVD Conseiller général

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 348 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1836. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876
966 904 990 897 900 907 871 871 859
1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926
813 840 796 763 520 531 663 589 537
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
514 466 419 384 324 275 210 232 245
1999 2006 2007 2011 - - - - -
263 326 334 348 - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le crêt de Chalam et la Borne au Lion.

La Croix des Couloirs.

Le Lac de l'Embouteilleux.

Église. Situé dans le Diocèse de Saint-Claude, l'édifice est desservi par la Paroisse n°3. Le curé est M. l'abbé Bernard Guipet.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Colonel Romans-Petit (Résistance).

Chirurgien anglais Geoffrey Parker (dit Parsifal) (Résistance).

Tourisme[modifier | modifier le code]

Intégrée au parc naturel régional du Haut-Jura, La Pesse comprend un domaine de ski de fond situé sur le trajet de la GTJ (Grande Traversée du Jura), dans le massif dit des Hautes Combes. Elle possède également un fil neige ainsi qu'un téléski qui a été rénové en 2009 et qui se compose de deux pistes de ski alpin ainsi que d'un border-cross. Des cours de ski sont proposés par l'ESF. Elle propose également les activités hivernales de chiens de traîneau avec une aire de parking spécialement prévue à cet effet ainsi qu'une ferme aux Huskies[4]. De nombreux chemins de randonnées en raquette existent ainsi que diverses activités de sport de montagne.

L'été, les possibilités de randonnées sont nombreuses :

- des sentiers autour du village offrent des balades à la journée ou à la demi-journée (Crêt de Chalam, la Croix des Couloirs, etc.)

- balades à cheval à la ferme du Berbois[5].

- balades avec des ânes à la journée ou à la demi-journée[5].

- et pour partir plusieurs jours en rando, avec ou sans accompagnateur, que ce soit à pied, en VTT, ou avec des ânes portant les affaires et de temps en temps les enfants[6].

Hiver comme été, le Musée de la Vie et des Métiers d'Autrefois peut être visité[7].

Il est possible de se restaurer à l'Auberge des Bisons, qui propose un élevage de bisons d'Amérique[8], de visiter l'élevage des lamas, celui de rennes, ou encore celui de huskies.

À proximité se trouve via ferrata, parcours aventure, canyoning, tir à l'arc, pêche en rivière, escalade, lac de Lamoura et lac de Genin, etc.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]