La Mothe-Saint-Héray
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| La Mothe-Saint-Héray | ||||||
Blason |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Poitou-Charentes | |||||
| Département | Deux-Sèvres | |||||
| Arrondissement | Arrondissement de Niort | |||||
| Canton | Canton de Mothe-Saint-Héray (chef-lieu) |
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| Intercommunalité | Communauté de communes de la Haute-Sèvre | |||||
| Maire Mandat |
Alain Delage 2008-2014 |
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| Code postal | 79800 | |||||
| Code commune | 79184 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Mothais, Mothaises | |||||
| Population municipale |
1 801 hab. (2010[1]) | |||||
| Densité | 121 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 67 m — Max. 178 m | |||||
| Superficie | 14,92 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Deux-Sèvres Géolocalisation sur la carte : Deux-Sèvres Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | Ville de La Mothe Saint Héray | |||||
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La Mothe-Saint-Héray (en poitevin La Moute-Sént-Érae) est une commune française, située dans le département des Deux-Sèvres et la région Poitou-Charentes.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Histoire [modifier]
Le duc de Joyeuse fait massacrer 800 Huguenots, le 21 juin 1587 (dit massacre de Saint-Eloi).
- mai 1682 : destruction du temple protestant par Louis XIV. Voir Politique anti-protestante de Louis XIV.
Héraldique [modifier]
| Blasonnement :
Écartelé : au 1) et au 4) d’or à l’arbre de sinople, au 2) et 3) d’argent aux deux ours en pied de sable[2].
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Économie [modifier]
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour La Mothe-Saint-Héray, cela correspond à 2005, 2010, 2015[4], etc. Les autres dates de « recensements » (2006, 2009, etc.) sont des estimations légales.

Patrimoine, tourisme et culture [modifier]
L'Orangerie [modifier]
L'orangerie, construite par Nicolas Tillon (maçon de Richelieu) et achevée en 1634, faisait partie du château aujourd'hui disparu suite à son démantèlement au XIXe siècle et sa vente pierre par pierre (1842). Restaurée à partir de 1997, agrémentée d'un jardin à la française et d'un canal, l'Orangerie est le théâtre de nombreuses manifestations culturelles. Elle peut être aussi louée pour des évènements familiaux.
Chemins et sentiers de randonnée [modifier]
Dame de Chambrille, vallée de la Sèvre, forêt de l'Hermitain à découvrir à pied ou en VTT. Topos-circuits au Syndicat d'Initative au Moulin du Pont l'Abbé. En particulier le sentier remarquable qui permet de parcourir à pied La Mothe-Saint-Héray, du Moulin du pont l'Abbé à l'Orangerie.
Le Moulin du Pont l'Abbé [modifier]
Ce moulin dont ont trouve trace dès le XIIe siècle, est un des nombreux moulins à eau qui étaient installés sur la haute Sèvre Niortaise. En 1809, lors des recensements des moulins, on comptait 13 moulins sur la commune de La Mothe-Saint-Héray, 7 sur la commune d'Exoudun. Au XVIIe siècle et XVIIIe siècle, ces moulins produisaient, à partir des blés de grande qualité cultivés à proximité, une farine renommée (les minots). La farine regroupée à Bagnault et mise en sacs était transportée à dos d'âne au port de Niort. De là, elle était acheminée par bateau à Marans et à La Rochelle. Jusqu'au XVIIIe siècle, le Moulin l'Abbé réduisait en poudre des écorces de chênes ou de chataigners. Ce tan était utilisé pour le tannage des peaux. Il fut transformé en moulin à blé au début du XVIIIe siècle. Agrandi au XIXe siècle, il suivit les progrès techniques de la meunerie et fut rénové par le meunier Ludovic Gelin entre 1911 et 1936.
Le Moulin du Pont l'Abbé, acquis par la commune, siège du syndicat d'initiative et musée, est remarquable. C'est une visite à recommander pour petits et grands. Ses installations, la grande roue hydraulique, les meules, les trieurs, les blutoirs, le rhéostat et le régulateur à boule, sont toujours en état de marche.
Vallée de Chambrille [modifier]
Légende de la Dame de Chambrille [modifier]
Il était une fois près de la source du ruisseau de Chambrille un château, le castel de Fonquerré. Y vivait le chatelain Amaury qui ayant perdu sa femme ne vivait plus que pour sa fille Berthe. Dans le voisinage le château de Trémont était habité par Guy. Les deux jeunes gens tombèrent éperdument amoureux l'un de l'autre et tout serait allé pour le mieux, si le père de Berthe, Amaury n'avait décidé de la marier à un baron âgé, Tutebert de Chambrille, qui était un de ses amis. Berthe en fille soumise à son père épousa donc Tutebert. Cependant l'amour veillait et Berthe et Guy continuèrent de se voir en cachette sous les grands arbres et se séparaient "Quand l'aube blanchissait l'horizon au premier chants du coq du Payré". Ayant quelques soupçons, Tutebert se leva un matin avant le chant du coq et surprit les amants près du ruisseau. Tirant son épée il les poignarda. Berthe, morte sur place, se transforma en rocher baptisé "Dame de Chambrille", tandis que Guy mortellement blessé s'enfuit au fond de la vallée en perdant son sang goutte à goutte. Chaque goutte, dès qu'elle touchait le sol, se transformait en grenat. Son corps repose sous une dalle de pierre visible le long du ruisseau.
Vue panoramique des vallées des Grenats et de Chambrille [modifier]
Forêt de l'Hermitain [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Abbé Jacques Jallet, né à La Mothe-Saint-Héray en 1732, mort à Paris en 1791. En étant le premier prêtre à rejoindre les rangs du Tiers État, fut à l'origine en 1789 de la réunion des trois ordres en une seule Assemblée.
- Charles Benjamin Chameau, né à La Mothe-Saint-Héray le 23 avril 1749, avocat au Parlement de Paris, qui, à sa mort en 1816, fit don d'une grande part de sa fortune pour doter, chaque premier samedi de septembre, une ou plusieurs jeunes filles méritantes : "Les Rosières". Il fit bâtir en l'honneur de cette tradition la "Maison des Rosières", au balcon de laquelle la ou les rosières apparaissent après les cérémonies de mariage. Grâce à cette donation perpétuelle, la tradition des Rosières s'est maintenue à La Mothe-Saint-Héray et encore maintenant, chaque premier week-end de septembre, a lieu la Fête des Rosières, qui dure trois jours.
- Dr Pierre Corneille, né à Coulonges-sur-l'Autize en 1862. En 1890, il épousa la fille d'un médecin mothais, Isabelle Prouhet, et vint s'installer à La Mothe-Saint-Héray. Il se consacra à la dramaturgie et créa une troupe pour jouer en plein air, le "Théâtre Populaire Poitevin".
- Ferdinand Rougier, député de la circonscription de Melle, né le 27 juin 1855 à La Mothe-Saint-Héray et mort le 15 novembre 1936 à La Mothe-Saint-Héray[9].
Compléments [modifier]
La ville de la Mothe possède un club de foot appelé HVS94 (Haut Val de Sèvre) et un club de handball (Handball Mothais [HBM]). Le site de l'équipe est : http://handballmothais.clubeo.com. 7 équipes cette année : → -9 mixte → -12 mixte →2 -16 garçons → -18 garçons → Seniors filles → Seniors garçons 2011-2012
Articles connexes [modifier]
- Liste des communes des Deux-Sèvres
- Anciennes communes des Deux-Sèvres
- Tourteau fromager
- Mothais sur feuille
Liens externes [modifier]
- Site officiel municipal
- Site de La Maison de la Haute-Sèvre et du Syndicat d'Initiative
- Site sur la commune de La Mothe-Saint-Héray
- La Mothe-Saint-Héray sur le site de l'Institut géographique national
Sources [modifier]
Notes [modifier]
- Populations légales 2010 de la commune : La Mothe-Saint-Héray sur le site de l'Insee
- Gaso.fr
- Site de la préfecture, consulté le 31 août 2008
- Calendrier de recensement, sur Insee. Consulté le 11 avril 2012.
- Évolution et structure de la population, sur Insee. Consulté le 11 avril 2012.
- Recensements de la population de 2004 à 2007, sur Insee. Consulté le 11 avril 2012.
- Populations légales 2006 des communes du département, sur Insee. Consulté le 11 avril 2012.
- Populations légales 2009 des communes du département, sur Insee. Consulté le 11 avril 2012.
- La fiche de Ferdinand Rougier sur le site de l'Assemblée Nationale