La Mort de la Terre

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La mort de la Terre dans quelques milliards d'année quand le Soleil sera devenu un géante rouge

La Mort de la Terre est un roman de science-fiction écrit en 1910 par J.-H. Rosny. Il a été publié en feuilleton dans la revue Sciences et voyages en 1930.

Résumé[modifier | modifier le code]

Dans un futur lointain, la Terre est devenue, du fait de sa surexploitation par l'espèce humaine, un immense désert desséché. Les quelques communautés restantes limitent les naissances et incitent les humains à pratiquer l'euthanasie pour obtenir une mort plus rapide. Targ, sa femme, sa sœur, et leurs enfants, les derniers vivants sur Terre encore prêts à survivre, partent à la recherche d'eau et de nouvelles terres pour reconstruire. En parallèle, une autre race d'êtres mi-vivants mi-minéraux, prospère sur les ruines de la civilisation humaine : les ferromagnétaux.

Critique[modifier | modifier le code]

Cinq ans après la mort de Jules Verne, chantre du progrès positiviste, Rosny aîné signe l'une de ses meilleures œuvres, et l'une de celle qui conserve la plus grande actualité. Prenant à contre-pied la croyance que le progrès scientifique amènerait le bonheur à l'humanité, il décrit au contraire une race humaine qui n'a pas su s'adapter à son environnement, auto-centrée sur elle-même, incapable de se concevoir dans l'immensité de l'univers.

La question de la communication à l'autre reste fondamentale dans l'œuvre science-fictionnelle de Rosny, l'impossibilité de comprendre les intentions de l'autre sont à l'origine d'une disparition d'une race au profit d'une autre (Les Xipéhuz, Les Navigateurs de l'infini).

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Voir aussi[modifier | modifier le code]