La Mise en scène de la vie quotidienne

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

La Mise en scène de la vie quotidienne est un ouvrage du sociologue Erving Goffman qu'il publia en 1959 à l'âge de 37 ans. Cet ouvrage constitue une bonne approche de l'œuvre d'Erving Goffman, puisqu'il traite de la communication qui restera son sujet de prédilection. Au gré de l’ouvrage on remarque que l’auteur est passionné par le déroulement des échanges quotidiens que les gens ont entre eux (rites de politesse, conversations, interactions sociales…).

La présentation de soi (tome I)[modifier | modifier le code]

La présentation de soi est le premier tome (251 pages) de La mise en scène de la vie quotidienne.

Présentation de deux chapitres[modifier | modifier le code]

Dans le premier chapitre, intitulé « Les représentations », Goffman suggère de comparer la vie quotidienne en une mise en scène avec, comme au théâtre, une scène, des acteurs, le public…Dans la vie, comme au théâtre, la tâche principale d’un acteur est de donner une idée de vraisemblance au rôle qu’il joue, à l’image qu’il veut faire passer de lui. Ainsi, il doit gérer sa présentation afin de donner à l’autre un maximum d’éléments pour qu’il « y croie ». Le but étant de coller le rôle à la réalité et, par là, de donner la meilleure image possible de soi.

Dans le chapitre 3, intitulé « Les régions et le comportement régional », Goffman scinde la représentation en plusieurs endroits. Comme au théâtre, la « scène » est le lieu du « spectacle », c’est là que se joue la représentation. Le public est présent, l’acteur doit tenir son rôle (exemple : le clown sur la piste du cirque doit faire rire). Les « coulisses », quant à elles, sont le lieu où l’acteur peut préparer son rôle, éventuellement se lâcher, être lui-même puisque le public en est absent (exemple : le même clown dans sa loge peut être de mauvaise humeur, triste…). Cette scène peut être la salle à manger dans lequel on disposera des fleurs fraîches pour recevoir des invités, lieu de facade il s'oppose alors aux coulisses comme la cuisine dans laquelle l'acteur social peut se relacher physiquement, dire ce qu'il pense "longue soirée"...

Voir aussi[modifier | modifier le code]