La Méaugon

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La Méaugon ou La Meg
La Mairie (Ti Kêr).
La Mairie (Ti Kêr).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Saint-Brieuc
Canton Ploufragan
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Saint-Brieuc (CABRI)
Maire
Mandat
Armelle Bothorel
2014-2020
Code postal 22440
Code commune 22144
Démographie
Gentilé Méaugonnais, Méaugonnaise
Population
municipale
1 298 hab. (2011)
Densité 191 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 29′ 58″ N 2° 50′ 14″ O / 48.4994444444, -2.8372222222248° 29′ 58″ Nord 2° 50′ 14″ Ouest / 48.4994444444, -2.83722222222  
Altitude 150 m (min. : 39 m) (max. : 155 m)
Superficie 6,78 km2
Localisation

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La Méaugon [la meogɔ̃] (Lanvealgon en breton) est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Étymologie et origines[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune provient de la francisation du mot breton lann qui signifie "ermitage" et de saint Maugan, plus connu en Bretagne occidentale sous le nom de saint Maeoc, qui procéda à l'évangélisation des habitants au Ve siècle ; la paroisse toutefois n'a été créée qu'au XVe siècle[1] par démembrement tardif de la paroisse de l'Armorique primitive de Plerneuf[2].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Des traces d'une motte féodale existent au Châtel.

L'essentiel de la paroisse, qui faisait parte de l'évêché de Saint-Brieuc, a longtemps dépendu de la seigneurie de Chemillé Kermartin, au moins depuis 1566, une autre partie dépendant des ducs de Rohan qui étaient seigneurs de la paroisse avant la Révolution française.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Des carrières de granite ont été exploitées au XVIIIe siècle et au XIXe siècle dans la vallée du Gouët.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le pardon de saint Blaise attirait alors des milliers de pèlerins, mais le remplacement de la statue ancienne du saint, jugée vétuste, par une nouvelle au début du XXe siècle provoqua une désaffection des fidèles, qui préférèrent aller prier la statue ancienne, donnée au recteur de Plélo et depuis exposée dans la chapelle Saint-Gouesnou dans cette paroisse[3].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Méaugon (La) Blason D’azur au pont droit de trois arches et deux piles d’argent mouvant des flancs, sommé d’un chef d’or chargé d’un cœur de gueules senestré d’une branche de houx feuillée de trois pièces de sinople et fruitée de gueules, le dit pont soutenu d’une champagne aussi d’or ployée abaissée à dextre et haussé à senestre, le tout flanqué en pal à dextre de gueules aux trois mâcles d’or l’une sur l’autre.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2020 Armelle Bothorel PS Conseillère pédagogique
Les données manquantes sont à compléter.
  • Valentin Gautier, Recteur (1731-1800) 1790
  • Ollivier Lesné (1750-1803) 1791
  • François Urvoy 1792
  • François Touhier, Agent 1795
  • Ollivier Lesné, Agent 1797
  • Jean Oisel, Agent 1798
  • Ollivier Lesné, Maire 1800
  • Jean Oisel (1746-1826) 1803
  • Pierre Touhier (1791-1824) 1815
  • François Étesse (1789-1828) 1824
  • Joseph Le Picart (1780- ) 1828
  • Michel Le Bret (1803- ) 1837
  • Archives Départementales des Côtes-d'Armor

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 298 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
840 781 846 964 1 001 1 014 919 1 044 930
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
950 968 969 865 827 757 712 725 734
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
678 634 576 540 556 585 518 515 570
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
553 550 572 785 993 1 122 1 256 1 295 1 298
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Saint-Méaugon, qui date des XVIe siècle (la chapelle Saint-Blaise) et XVIIIe siècle, et fut restaurée en 1850 après avoir été endommagée par la foudre ; son clocher date de 1703, mais fut restauré en 1755[2].
  • La fontaine Saint-Blaise, sur le parking de l’église, date du XVIIe siècle.
  • La fontaine des Vergers, de Saint-Nicolas ou du Vau-Briend, XVIIe siècle.
  • L’ancien presbytère, XVIIe siècle.
  • Le manoir de la Garenne, XVIIe siècle.
  • Les croix du bourg et de l’ancien cimetière, XVIIe siècle.
  • Le viaduc SNCF, sur la retenue d'eau créée par le Barrage de Saint-Barthélémy.

La Méaugon possède une gare SNCF qui est une halte TER entre St-Brieuc et Guingamp. L'église de la Méaugon au clocher recouvert d'ardoises date, en partie du XVIe siècle comme la fontaine Saint-Blaise faisant face au blason de la commune. Les croyances populaires accordent beaucoup de vertus à cette fontaine puisque "Saint-Blaise tout mal apaise". Abondamment fleurie, cette place est un lieu idéal de pique-nique. En plus de la fontaine, nous y trouvons le blason de la commune réalisé avec des fleurs et une commémoration de l'appel du 18 juin.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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