La Lorelei brune

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La Lorelei brune est un film britannique réalisé par Lewis Allen et sorti en 1959.

Sommaire

[modifier] Synopsis

Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.

La légende germanique de la blonde Lorelei revue et corrigée façon sombre mélodrame moderne pour une Lora-Lorelei brune (Juliette Gréco), mais toujours le long des rives de l’éternel et esthétique Rhin romantique…

[modifier] Fiche technique

[modifier] Distribution

[modifier] Autour du film

  • Juliette Gréco[1] : « La Lorelei brune. Super-production navet avec O. W. Fischer. Terrible personnage qui s’attirera la haine et le mépris de presque toute l’équipe. Trois heures de maquillage chaque matin, poil par poil manquant à l’appel.[2] À ce propos, une atroce histoire de vengeance a semé une odeur bizarre dans les couloirs du studio de Pinewood, près de Londres, où se terminait le tournage du film.
    Gréco et O. W. Fischer étaient fâchés pour de multiples raisons, dont la moindre était la violence avec laquelle Gréco lui avait assené quelques vérités pas très bonnes à dire et fort déplaisantes à entendre. Chacun de son côté avait donc refusé avec énergie de tourner ensemble la dernière scène du film au cours de laquelle ils étaient supposés échanger un long, amoureux et ultime baiser d’adieu. C’est à des horaires et des jours différents, avec l’aide de dos de leurs doublures respectives, que la question fut résolue. Vedette de face doublure de dos, champ contre champ. Ce qu’O. W. ignorait, c’est que, dit-on, une maligne personne avait substitué aux poils morts que l’on collait chaque matin sous le nez de l’acteur en guise de moustache, d’autres, fraîchement coupés à l’endroit le plus secret de la diablesse. Personne n’a jamais su le fin mot de l’histoire. Tout le monde l’espérait véridique. […] Au cours de ce même tournage, Gréco avait rencontré un comédien excellent et séduisant, William Sylvester. Ils découvrirent ensemble la petite ville de Boppard au bord du Rhin et le rocher de la Lorelei blonde, la vraie fausse. Impressionnant dans les brumes matinales, romantique quand on descend à bord d’une lourde péniche le fleuve inquiétant. Elle s’amusait beaucoup, Gréco. Trop sans doute car sans crier gare, DFZ arriva sur les lieux, prévenu par quelque bonne âme. Il avait la moustache hérissée. Il resta jusqu’à la fin du tournage. »

[modifier] Vidéographie

[modifier] Lien externe

[modifier] Notes et références

  1. Jujube, mémoires de Juliette Gréco, Éditions Stock, Paris, 1982 (ISBN 2234008166).
  2. Une moustache postiche.
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