La Fièvre d'Urbicande

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
La Fièvre d'Urbicande
2e album de la série Les Cités obscures
Scénario Benoît Peeters
Dessin François Schuiten

Personnages principaux Eugen Robik

Éditeur Casterman
Collection Les Romans (A suivre)
Première publication 1985

Prépublication (À SUIVRE)
Albums de la série Les Cités obscures
Précédent Les Murailles de Samaris La Tour Suivant

La Fièvre d'Urbicande est le second album de la série Les Cités obscures.

Synopsis[modifier | modifier le code]

On ramène à l'Urbatecte Eugen Robik un cube vide uniquement dessiné par ses arêtes, découvert lors d'un chantier à la périphérie de Von Hardenberg. Thomas Broch, son meilleur ami, en jouant avec, va le poser en biais sur le bureau de Eugen. Cela déstabilisera ce cube qui se mettra à croître, ignorant la matière l'environnant, traversant les murs, tout en se démultipliant, formant un véritable réseau cubique, dont la maison d'Eugen est le centre. Cela provoque un vrai choc visuel et esthétique pour cette ville dont la symétrie et l'ordre font loi (cf : Brigades Urbatecturales, mises en place par Eugen Robick lui-même). Cette structure va peu à peu englober toute la ville, tissant un réseau dense et indestructible que même des canons de grande taille ne pourront ébranler (les vibrations provoquant tout au plus l'effondrement des bâtiments investis par les montants du réseau). Dans le même temps, Eugen va s'éprendre d'amour pour une dénommée Sophie, sa voisine. Thomas Brock s'insurgera contre le désormais "Réseau de Robick" qui est pour lui un véritable poison, une menace pour Urbicande. Le réseau cessera temporairement de grandir, entraînant donc d'inévitables modifications sociales, en faisant communiquer la Rive Nord de la ville, qui n'a pas été rénovée et en perpétuelle pénombre, et la Rive Sud, rénovée et baignée de lumière. Eugen va cartographier avec précision le Réseau.

Et puis un an plus tard à peu près, le Réseau va de nouveau grandir, détruisant toutes les structures et infrastructures bâties dessus (ascenseurs, métros, surfaces de cultures agricoles, etc.) provoquant la panique à Urbicande. Avec la disparition du Réseau aux quatre coins de la ville, c'est une période qui semble se terminer, mais la population refuse de faire sans, et Thomas Broch change de position et propose à Eugen Robick de collaborer avec lui pour faire un second Réseau. Eugen refuse, pour lui, le seul Réseau, c'est celui qui "jette des ponts entre les mondes". Cela dit, il donnera les plans du premier Réseau. En effet, le Réseau s'est manifesté ponctuellement à plusieurs reprises dans tout le Continent Obscur (au Lac Vert notamment), et sur Terre aussi. Dans toutes les Cités, on connaît l'histoire de ce Réseau, et dès l'école, les enfants apprennent par cœur les formules de croissance du Réseau. Certains savants se sont essayés à prévoir le retour du Réseau en extrapolant des calculs relativement complexes.

Éditions[modifier | modifier le code]

  • Prépublication dans (A SUIVRE) n°68 à 73.
  • 1985 : Ajout de la préface Lettre à la commission des hautes instances.
  • 1990 : Avec jaquette + postface.
  • 2008 : Édition revue et augmentée de trois pages inédites, montrant Eugen Robick à Brasilia.