La Feuillie (Seine-Maritime)

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La Feuillie
La mairie.
La mairie.
Blason de La Feuillie
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Canton Gournay-en-Bray
Intercommunalité Communauté de communes des Monts et de l'Andelle
Maire
Mandat
Pascal Legay
2014-2020
Code postal 76220
Code commune 76263
Démographie
Population
municipale
1 275 hab. (2012)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 27′ 47″ N 1° 30′ 53″ E / 49.4630555556, 1.5147222222249° 27′ 47″ Nord 1° 30′ 53″ Est / 49.4630555556, 1.51472222222  
Altitude Min. 90 m – Max. 219 m
Superficie 39,76 km2
Localisation

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La Feuillie

La Feuillie est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Haute-Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de La Feuillie
Nolléval Fry Beauvoir-en-Lyons
La Haye La Feuillie Forêt de Lyons
(Beauvoir-en-Lyons)
Bézancourt Fleury-la-Forêt Lorleau

Topographie et géologie[modifier | modifier le code]

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La Feuillie est située au carrefour de la route nationale 31 (route européenne 46) et de l'ancienne route nationale 321 déclassée en RD 921.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Mentionnée sous la forme Foilloie en 1285, une feuillie est en dialecte normanno-picard une hutte de branchage avec leurs feuilles, d'où son nom de « feuillée ». Homonymie avec La Feuillie (Manche).
  • 1289 : Première mention du manoir royal de La Feuillie-en-Lyons fréquemment utilisé par Philippe le Bel et ses enfants. Il y séjourna 27 fois (séjours attestés) pendant son règne (1286-1314). Il y a fait installer l'un des tout premiers haras du royaume. Il était déjà détruit en 1541.
  • XIVe siècle: La Feuillie devient une paroisse.
  • Jusqu'au XVIe siècle, les défrichements continuent, de nombreux hameaux apparaissent.
  • 1560 : Charles IX remplace le manoir et le remplace par le château de Richebourg, dont le pavillon de chasse est démoli en 1826. Il en reste aujourd'hui le porche d'entrée, une tour de guet et un bâtiment de ferme.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 1792 François Fleury    
1792 1792 Jacques Durand    
1792 1814 P.J. Dujardin    
1814 1816 Blondel   Notaire
    A. Ravette    
mars 2001 en cours
(au avril 2014)
Pascal Legay UMP conseiller de gestion

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 275 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 400 2 510 2 501 2 284 2 154 2 097 2 100 1 968 1 959
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 779 1 724 1 618 1 580 1 515 1 586 1 378 1 340 1 288
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 243 1 198 1 129 988 996 1 002 1 038 1 104 1 090
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 039 1 021 1 022 1 030 1 008 1 096 1 194 1 207 1 275
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Eustache
  • Église Saint-Eustache. La Feuillie est connue pour son clocher, qui est le plus haut clocher ardoisé de France (54 m). Ce clocher est tombé du fait de la Tempête Lothar (), mais sa restauration est désormais achevée, et le bourg a retrouvé son titre.
  • Château du Richebourg. Il reste le porche d'entrée du château, érigé par Charles IX, démoli en 1826.
  • Puits des Mazis (1894), il fait 90 m de profondeur.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre Ernest Séré-Depoin (1824-1901), né le 19 mars 1824 à La Feuillie, banquier, maire de la ville de Pontoise de 1865 à 1871.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de La Feuillie

Les armes de la commune de La Feuillie se blasonnent ainsi :
d’azur à la silhouette de village d’argent planté d’arbre de sinople, l’église au centre avec un long clocher accosté à dextre d’une tête de cerf contournée et à senestre d’un casque à nasal, taré de profil, soutenu d’une épée basse, le tout d’argent au chef aussi de sinople soutenu d’un filet d’or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.