La Ferrière-de-Flée

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La Ferrière-de-Flée
Mairie de la Ferrière-de-Flée
Mairie de la Ferrière-de-Flée
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Segré
Canton Segré
Intercommunalité C.C. du Canton de Segré
Maire
Mandat
Olivier Chauveau
2014-2020
Code postal 49500
Code commune 49136
Démographie
Gentilé Ferfléen
Population
municipale
361 hab. (2011)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 43′ 55″ N 0° 50′ 42″ O / 47.7319444444, -0.845 ()47° 43′ 55″ Nord 0° 50′ 42″ Ouest / 47.7319444444, -0.845 ()  
Altitude 80 m (min. : 48 m) (max. : 90 m)
Superficie 13,12 km2
Localisation

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La Ferrière-de-Flée est une commune française rurale située dans le département de Maine-et-Loire en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune angevine du Segréen, La Ferrière-de-Flée se situe au sud-est de L'Hôtellerie-de-Flée (3,5 km), sur les routes D923, Segré (5 2 km), et D180, Aviré (4,8 km) - L'Hôtellerie de Flée, en limite du département de la Mayenne[1],[2].

Les plus proches agglomérations sont Angers, à 36,3 km, et Laval, à 38,0 km de la commune[2].

Topographie[modifier | modifier le code]

Son territoire se trouve sur l'unité paysagère du Plateau du Segréen[3] et à proximité du parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine.

L'altitude de la commune varie de 48 à 90 mètres[4].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 2. La Ferrière-de-Flée a subi des inondations et coulées de boue en décembre 1982, avril 1983 et fin décembre 1999. Elle a également subi des mouvements de terrain fin décembre 1999.[réf. nécessaire]

Toponymie et gentilé[modifier | modifier le code]

Toponymie : Le nom de la commune viendrait du latin Ferrum (fer) et du suffixe Aria (ancienne forge ou gisement de fer). On exploitait le minerai de fer au Moyen Age sur cette commune. Flée est le nom de la forêt dont le bois était utilisé pour alimenter la forge.[réf. nécessaire]

Gentilé : Ses habitants sont appelés les Ferfléennes et les Ferfléens.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Jean Menant    
mars 2008 en cours Olivier Chauveau[5]    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes du Canton de Segré[6], elle même membre du syndicat mixte Pays de l'Anjou bleu, Pays segréen.

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 361 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
448 486 529 497 494 468 515 526 510
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
513 540 512 501 510 515 532 504 509
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
504 464 457 432 433 410 371 377 392
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
399 362 332 272 265 262 309 316 361
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,9 %) est en effet inférieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (21,4 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,9 % contre 48,7 % au niveau national et 48,9 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 50,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 27,3 %, 15 à 29 ans = 16,1 %, 30 à 44 ans = 21,7 %, 45 à 59 ans = 18 %, plus de 60 ans = 16,7 %) ;
  • 49,1 % de femmes (0 à 14 ans = 24,5 %, 15 à 29 ans = 18,1 %, 30 à 44 ans = 18,7 %, 45 à 59 ans = 15,5 %, plus de 60 ans = 23,2 %).
Pyramide des âges à La Ferrière-de-Flée en 2008 en pourcentage[9]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,6 
4,3 
75 à 89 ans
9,7 
12,4 
60 à 74 ans
12,9 
18,0 
45 à 59 ans
15,5 
21,7 
30 à 44 ans
18,7 
16,1 
15 à 29 ans
18,1 
27,3 
0 à 14 ans
24,5 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2008 en pourcentage[10].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,3 
75 à 89 ans
9,5 
12,1 
60 à 74 ans
13,1 
20,0 
45 à 59 ans
19,4 
20,3 
30 à 44 ans
19,3 
20,2 
15 à 29 ans
18,9 
20,7 
0 à 14 ans
18,7 

Économie[modifier | modifier le code]

Tissu économique[modifier | modifier le code]

Sur 36 établissements présents sur la commune à fin 2010, 50 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 14 % du secteur de l'industrie, 6 % du secteur de la construction, 25 % de celui du commerce et des services et 14 % du secteur de l'administration et de la santé[11].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Liste des appellations présentes sur le territoire[12] :

  • AOC - AOP Maine-Anjou, IGP Bœuf du Maine,
  • IGP Oie d'Anjou, IGP Volailles de Loué, IGP Volailles du Maine, IGP Volailles d’Ancenis,
  • IGP Œufs de Loué,
  • AOC Pommeau du Maine, IGP Cidre de Bretagne ou Cidre breton.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vestiges préhistoriques et antiques :

  • Tombe mégalithique (MH depuis le 19 juillet 1989) du château de La Ferrière. Ce vestige appartient à l’État[13].
  • Dolmen de Putifay (IMH le 30 mai 1990) ou Dolmen de la Petifaie (ou du puits des Fées). Il s'agit d'est une propriété privée[14].

Architecture civile :

  • Château, des XIVe/XVIe siècles, remanié au XIXe. Il a été partiellement inscrit au registre des Monuments Historiques en juillet 1989. Il est fait en moellon et en schiste et recouvert principalement en ardoise. La porte d'entrée du pavillon nord comprend un tympan ajouré de fleurs de lys. Il s'agit d'une propriété privée.
  • Château de La Retiverie.
  • Exploitation du minerai de fer au Moyen Âge.

Architecture sacrée :

  • Chapelle du XIIe siècle, paroisse au XVIIIe.
  • Chapelle Pomme-Poire ou Chapelle Notre Dame du Chêne, construite en 1844. Plusieurs légendes sont attachées à cette Chapelle. Le lundi des Rogations et le 15 août, on y implore la protection de la Vierge Marie. Différentes "merveilles" se seraient produites dans cette chapelle, notamment en 1793 à l'époque de la Terreur. Il est probable que le nom de cette chapelle vienne d'un arbre greffé à partir d'un pommier et d'un poirier. La chapelle a été restaurée en 1987 par l'association Sauvegarde des chapelles d'Anjou. Le 15 août 1988, 600 fidèles ont assisté à la messe d'inauguration.
  • Église du XIXe siècle. L'accès à l'église Sainte Madeleine a été fermée en août 2013 par une décision du Maire « pour des raisons de sécurité ». En effet, des morceaux sont tombés de la voûte à l’intérieur de l'église[15]. Elle contient un maître-autel par Perrault offert en 1870. Les cloches datent de 1874. La nef est enrichie de vitraux de Clamens.
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Célestin Port, Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : D-M, t. 2, Angers, H. Siraudeau et Cie,‎ 1978, 2e éd. (notice BnF no FRBNF34649310, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. IGN et BRGM, Géoportail La Ferrière-de-Flée (49), consulté le 2 septembre 2012
  2. a et b Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).
    Lion1906, Distances orthodromiques à partir de La Ferrière-de-Flée (49), consulté le 1er décembre 2013
  3. Département de Maine et Loire - DIREN Pays de la Loire - DDE Maine et Loire, Atlas des paysages de Maine-et-Loire, Le Polygraphe, 2003, p. 158 - Données consultables sur WikiAnjou.
  4. WikiAnjou, Altitude des communes de Maine-et-Loire, consulté le 1er décembre 2013
  5. Ouest-France, http://www.ouest-france.fr/la-vie-scolaire-1er-chantier-de-la-nouvelle-municipalite-2088830, article du 2 avril 2014
  6. Insee, Composition de l'EPCI du du Canton de Segré (244900593), consulté le 17 septembre 2013
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  9. « Évolution et structure de la population à La Ferrière-de-Flée en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 mars 2012)
  10. « Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 mars 2012)
  11. Insee, Statistiques locales du territoire de La Ferrière-de-Flée (49), consultées le 7 avril 2013
  12. AOC Appellation d'origine contrôlée (FR), AOP Appellation d'origine protégée (CE), IGP Indication géographique protégée (CE) - INAO, Fiche de Ferrière-de-Flée (49), consultée le 1er décembre 2013
  13. « Tombe megalithique du chateau de la Ferriere », base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « Dolmen de la Petifaie », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. Courrier de l'Ouest, L’accès à l’église interdit depuis lundi, article du mardi 27 août 2013