La Droite libre
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La Droite libre est un mouvement politique français associé à l'UMP dirigé par Rachid Kaci, conseiller du Président de la République.[réf. nécessaire]
La Droite libre chercher à incarner un courant de "droite décomplexée", libéral et conservateur dans l'UMP. Ses influences libérales et souverainistes sont importantes : Rachid Kaci est issu de Démocratie libérale et a longtemps été un proche de Charles Pasqua.[réf. nécessaire]
Sommaire |
[modifier] Idées
Selon le site internet du mouvement[1], la Droite libre défend :
- Les valeurs de droite comme la nation, la famille ou le respect de la loi au sein de l'UMP,
- Un libéralisme populaire au service de tous,
- L'État de Droit et les valeurs républicaines avec au premier rang d' entre elles la laïcité et la méritocratie,
- La décentralisation des territoires,
- La promotion d'une écologie libre fondée sur l'éthique de responsabilité et utilisant au mieux les mécanismes de l'économie de marché,
- Une Europe libérale basée sur la subsidiarité où l'Union européenne, forte de sa diversité, tourne le dos à l'édification d'un super-état bureaucratique et ne s'occupe que des dossiers que les Nations ne peuvent traiter seules.
[modifier] Historique
Le 17 novembre 2002, lors de l'assemblée constituante de l'UMP, la Droite Libre présente un ticket pour la présidence de ce parti : Rachid Kaci est candidat à la présidence, Alexandre Del Valle candidat à la vice-présidence et Monique Boury (issue de l'UDF) est candidate au secrétariat général. Ils obtiennent 3,17 % (1500 voix).[réf. nécessaire]
En 2004, Rachid Kaci en tandem avec Nicolas Dupont-Aignan a obtenu 10% à l'élection à la présidence de l'UMP (6000 voix).[réf. nécessaire]
En 2007, Rachid Kaci était candidat à l'investiture de l'UMP pour l'Élection présidentielle française de 2007 mais a finalement renoncé à se présenter, pour apporter son soutien à la candidature de Nicolas Sarkozy.[réf. nécessaire]
Les députés Yannick Favennec, Étienne Blanc et François d'Aubert en ont été membres. Jérôme Rivière, ancien député des Alpes-Maritimes a quitté La Droite libre en 2006. Il a rejoint le CNI.[réf. nécessaire]
En 2008, la Droite libre présente Guillaume Delarue pour la présidence des Jeunes Populaires et se dote par la même occasion d'une structure jeune, les Jeunes bleus. À la veille de l'élection, il décide de se retirer, officiellement, pour ne pas aggraver les divisions au sein de la structure jeunes de l'UMP, Fabien de Sans-Nicolas pour sa part mentionne l'existence de candidats qui n'ont pas donné leur accord[2].
Pour la présidentielle américaine de novembre 2008, la Droite Libre crée, en réaction à l'« Obamania », un comité de soutien français au ticket Mac Cain-Palin au sein de l'UMP.

