La Dernière Énigme

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La Dernière Énigme
Auteur Agatha Christie
Genre Roman policier
Version originale
Titre original Sleeping Murder:
Miss Marple's Last Case
Éditeur original Collins Crime Club
Langue originale Anglais britannique
Pays d'origine Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Lieu de parution original Londres
Date de parution originale 1976
ISBN original 0-002-31785-0
Version française
Traducteur Jean-André Rey
Lieu de parution Paris
Éditeur Librairie des Champs-Élysées
Date de parution 1976
Nombre de pages 250 p.
ISBN 2-7024-0561-4
Série Miss Marple
Chronologie
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La Dernière Énigme (Sleeping Murder : Miss Marple's Last Case dans les éditions originales en anglais) est un roman policier d'Agatha Christie publié en octobre 1976 et comportant 25 chapitres. C'est le dernier roman dans lequel apparaît Miss Marple. Sa publication est intervenue après la mort de l'auteur, même s'il fut rédigé en 1940.

Le roman est, avec Cinq petits cochons (1942) et Une mémoire d'éléphant (1972), l'un des rares romans d'Agatha Christie dans lesquels le meurtre s'est passé plus de dix ans avant l'époque du récit (dix ans pour Une mémoire d'éléphant ; seize ans pour Cinq petits cochons ; dix-huit ans pour La Dernière Énigme).

Rédaction[modifier | modifier le code]

Dans sa biographie consacrée à Agatha Christie, Janet Morgan explique que le roman a été rédigé par l’auteur en 1940-1941, au début de la Seconde Guerre mondiale, alors que le blitz battait son plein sur Londres et sur plusieurs grandes villes britanniques. Agatha Christie, envisageant l'éventualité de son éventuel décès dans les mois ou années à venir en raison de la guerre, ne souhaitait pas que sa fille et pour son second mari se retrouvent sans aucune ressource. Elle a donc rédigé deux romans « dans le cas où », l'un pour sa fille Rosalind (roman mettant en scène Hercule Poirot : il s'agit de Hercule Poirot quitte la scène), l'autre pour son mari Max (roman mettant en scène Miss Marple : il s'agit du présent roman). Les deux romans ont ensuite été déposés dans un coffre d'une banque londonienne, pour y rester scellés jusqu'au milieu des années 1970. En 1975, l'un des romans a été publié avec l’assentiment de la romancière (Hercule Poirot quitte la scène) ; le second, La Dernière Énigme, est publié fin 1976 après son décès. La date de rédaction de ce roman explique que, par sa forme et sa structure, il ressemble aux romans publiés dans les années 1940, avec une Jane Marple au ton et à la démarche alertes, et ne ressemble pas aux romans publiés par l’auteur dans les années 1970, avec une Miss Marple impotente et aux intrigues moins élaborées.

Publications[modifier | modifier le code]

Publications anglosaxonnes[modifier | modifier le code]

  • 1976 : Éditions Collins (Londres)
  • 1976 : Éditions Dodd Mead (New York)

Publications françaises[modifier | modifier le code]

  • 1980 : Le Masque (Paris), n°1591
  • 1984 : Club des Masques, n°530
  • 1991 : Livre de poche, n°6970
  • 2000 : Le Masque-Hachette livres, Intégrale Agatha Christie, volume 13 (traduction par Jocelyne Warolin)

Personnages[modifier | modifier le code]

Les enquêteurs[modifier | modifier le code]

  • Gwenda Halliday-Reed : 21 ans, jeune épouse de Giles Reed, venant vivre en Grande-Bretagne après avoir vécu en Nouvelle-Zélande.
  • Giles Reed : époux de Gwenda, qu'il a rencontrée en Nouvelle-Zélande.
  • Jane Marple: tante de Raymond West.
  • Inspecteur Last : premier policier à venir sur les lieux où est trouvé le cadavre de Lily Abbott Kimble.
  • Inspecteur Primer: chargé de l'enquête du meurtre de Lily Abbott-Kimble.

Les victimes[modifier | modifier le code]

  • Victime suppposée/Disparition mystérieuse : Helen Spenlove ép. Halliday (née Kennedy), jeune femme blonde, demi-sœur du Dr Kennedy, seconde épouse du major Kelvin Halliday, belle-mère de Gwenda.
  • Lily Abbott Kimble : jeune femme de chambre, retrouvée étranglée alors qu'elle se rendait chez le Dr Kennedy.
  • Léonie : citée dans le roman mais n'intervient pas ; c'est une jeune femme suisse, qui fut jadis nourrice de Gwenda ; on apprend dans les dernières pages du roman qu'elle est morte en Suisse dans des circonstances très suspectes.

Les suspects[modifier | modifier le code]

  • Kelvin Halliday : militaire ; marié avec sa première femme Megan (le couple a eu Gwenda) ; après le décès de Megan, il s'est remarié avec Helen Kennedy après l’avoir rencontrée sur un navire en partance pour la Grande-Bretagne ; il s'accuse de l’avoir étranglée.
  • Walter Fane : jadis fiancé d'Helen Halliday, qui l'avait quitté au profit de Kelvin ; aujourd'hui notaire et célibataire.
  • Eleanor Fane : veuve ; mère de Walter Fane.
  • Dr James Kennedy : le plus âgé des demi-frères d'Helen, qui l'a élevée une fois devenus orphelins. Il a pris sa retraite et vit à Woodleigh-Bolton ; il n'a eu pas de nouvelles d'Helen depuis de nombreuses années.
  • Richard Erskine : ancien militaire ; il avait rencontré Helen sur le navire allant en Inde et avait eu une brève mais torride passion amoureuse avec elle.
  • Janet Erskine : épouse de Richard et mère de deux enfants ; elle se montre d'une jalousie excessive et maladive.
  • Jackie Afflick : ancien ami Helen ; aujourd'hui chef d'entreprise ; caractère bien trempé ; son épouse a peur de lui.

Autres témoins du passé, mais non suspects[modifier | modifier le code]

  • Dr Penrose : médecin du centre médical Saltmarsh House, dans lequel Kelvin Halliday fut jadis hospitalisé.
  • Alison Danby : tante qui a élevée Gwenda en Nouvelle-Zélande.
  • Mme Cocker : cuisinière de la maisonnée Reed.
  • M. Foster : jardinier de la maisonnée Reed.
  • Edith (« Edie ») Pagett : jadis cuisinière des Halliday.
  • Manning : jadis jardinier chez les Kennedy, 75 ans.

Autres personnages[modifier | modifier le code]

  • Megan : première épouse de Kelvin Halliday
  • Raymond West : écrivain connu et neveu de Jane Marple.
  • Joan West : peintre et épouse de Raymond West, cousine de Giles Reed.
  • Dr Haydock : médecin traitant de Miss Marple.

Résumé[modifier | modifier le code]

Mise en place des éléments de l'intrigue (chapitres 1 à 6)[modifier | modifier le code]

Gwenda Reed, 21 ans, vient de quitter la Nouvelle-Zélande pour vivre en Grande-Bretagne. Elle précède son mari, Giles, qui doit la rejoindre dans quelques semaines, et elle a pour tâche de trouver une maison à acheter sur la côte sud de l'Angleterre. Assez rapidement, elle découvre à Dillmouth une maison à vendre (Hillside), avec laquelle elle se sent d'étroites affinités : Gwenda s'y sent « chez elle » dès le premier instant, chaque pièce évoquant des impressions diffuses. Elle procède à l'achat et entreprend de la faire rénover.

Elle fait dégager la vue sur la mer, change les papiers peints, transforme une pièce en chambre d'enfant. Quand les ouvriers trouvent une porte cachée, elle constate qu'elle avait vu en rêve le papier peint qui y est accolé. Au fil des jours, elle s'angoisse : comment se fait-il que cette maison d'habitation lui « parle autant » ? Serait-elle médium ?

Elle se rend à Londres pour rendre visite à des parents de son mari, Raymond West, l'épouse de celui-ci ainsi que la tante de Raymond, Jane Marple. Ils vont voir un spectacle et durant la représentation, elle hurle : la réplique d'un acteur a créé en elle une hallucination où elle est en train de regarder un homme disant quelques mots à une femme blonde qu'il étrangle. Dans son hallucination, cette femme s'appelle Helen. Mais elle ne connaît aucune Helen !

Gwenda détaille à Miss Marple sa biographie et ses craintes concernant la maison : elle est née en Inde où son père était militaire, puis devenue orpheline de mère à l'âge de deux ans, a été élevée en Nouvelle-Zélande par la sœur de sa mère, tandis que son père vivait au loin avec une nouvelle épouse.

Quelques jours après, Giles arrive en Grande-Bretagne, et le couple enquête :

  • Gwenda ayant écrit à sa tante Alison Danby, sœur de sa mère Megan, qui l’avait élevée en Nouvelle-Zélande, la réponse parvient mais sans apporter de nouvelles informations, si ce n'est que Gwenda avait effectivement vécu une courte période dans le sud de la Grande-Bretagne, peut-être bien à Dillmouth ;
  • ils rendent visite à un vieil agent immobilier aujourd'hui retraité et obtiennent la confirmation que Gwenda avait bien résidé dans la maison 18 ans auparavant ; cette maison s'appelait alors Villa Sainte Catherine ;
  • écrivant au service de l'état-civil de Londres, ils obtiennent une copie de l’acte de mariage du père de Gwenda : celui-ci s'était remarié un 7 août avec une femme dénommée Helen Spenlove-Kennedy…

Révélations du Dr Kennedy (chapitres 7 à 9)[modifier | modifier le code]

Giles et Gwenda passent des annonces dans le Times ainsi que dans le journal local pour solliciter toute personne ayant des informations sur Helen Kennedy-Halliday.

Ils reçoivent rapidement un courrier du Dr James Kennedy, qui leur explique qu'Helen était sa sœur. Ils lui rendent visite ; il se souvient de Gwenda qui à l'époque était surnommée « Gwennie ».

Le Dr Kennedy leur révèle qu'Helen avait été principalement élevée par lui ; qu'elle s'était rendue en Inde pour y rencontrer un certain Walter Fane dont elle s'était entichée ; que toutefois l'histoire d'amour avait été échec et qu'elle avait décidé de rentrer en Grande-Bretagne ; que sur le navire du retour, elle avait rencontré Kelvin Halliday ; qu'ils s'étaient mariés ; que néanmoins ils s'étaient séparés par la suite (mais sans divorcer) ; que c'est à ce moment-là que Gwenda avait été envoyée en Nouvelle-Zélande ; que Kelvin était mort deux après d'une maladie ; qu'il ignore où il est enterré. Il leur demande où se trouve Helen, car il ne l’a pas vue depuis fort longtemps.

Le lendemain, le Dr Kennedy vient leur rendre visite et leur révèle ce qu'il ne leur a pas dit la veille. Kelvin Halliday avait été interné dans un centre psychiatrique spécialisé, car il était sujet à des hallucinations obsessionnelles : il était persuadé qu'il avait assassiné, et plus précisément étranglé, sa femme Helen. Mais Helen n'avait pas été tuée, car le Dr Kennedy avait reçu d'elle deux courriers après qu'elle eut quitté Kelvin ; sans doute le fait d'être quitté par Helen avait altéré l'esprit de Kelvin. Dans ses courriers, expédiés de Biarritz et d'Espagne, Helen lui parlait de son départ. James Kennedy avait rendu visite à la demeure de Kelvin, qui lui avait déclaré avoir tué Helen dans la chambre à coucher. Le médecin avait trouvé un mot de rupture d'Helen, annonçant à son mari qu'elle le quittait pour rejoindre « le seul homme qu'elle ait aimé ».

Miss Marple vient rendre visite au jeune couple ; Gwenda et Giles lui rapportent tout ce qu'ils ont appris en si peu de temps.

Témoignages du Dr Penrose, de Walter Fane et d'Edith Pagett (chapitres 10 à 16)[modifier | modifier le code]

Gwenda et Giles se rendent au centre psychiatrique dans lequel Kelvin fut hospitalisé. Le Dr Penrose, actuel directeur du centre, leur confirme les propos du Dr Kennedy : Kelvin Halliday, de manière récurrente, s'accusait, par suite d'une crise de jalousie, d'avoir tué sa femme Helen. Il avait même exigé que l'on appelle la police. Le Dr Kennedy avait expliqué au Dr Penrose, qui débutait jadis sa carrière, qu'Helen n'était pas morte, et Penrose avait pensé qu'effectivement Kelvin souffrait de troubles profonds. Par la suite, Kelvin s'était suicidé en absorbant des barbituriques. Le Dr Penrose explique cela par un sentiment de culpabilité et l'exigence d'un châtiment.

Gwenda, Giles et Jane Marple évoquent entre eux ce qu'ils pensent de l'affaire : peut-être Kelvin a-t-il cru de bonne foi avoir tué son épouse, qui n'étant que blessée, avait ensuite quitté la maison ? Mais pourquoi parlait-il d'un meurtre dans la chambre à coucher alors que la vision de Gwenda concernait le bas des escaliers ? Ou alors un tiers inconnu a-t-il tué ou tenté de tuer Helen en bas de l'escalier, la plaçant ensuite dans le lit de la chambre à coucher ?

Ils décident alors d'orienter leurs recherches vers les anciens amis ou amants d'Helen : si meurtre il y eut, ce fut peut-être le résultat de la jalousie amoureuse ?

Prenant prétexte de faire rédiger un testament, Gwenda se rend en premier lieu chez Walter Fane, aujourd'hui âgé d'une cinquantaine d'années et notaire de renom. Il reconnaît avoir été fiancé avec elle un bref moment ; elle était venue en Inde le rejoindre mais avait changé d'idée sur place. Elle était repartie en Europe et avait rencontré le major Kelvin Hallday sur le navire du retour. Par la suite, lui-même était revenu à Dillmouth pour venir travailler dans l'étude notariale de son père.

Puis Gwenda, Giles et Miss Marple rendent visite à Edith Pagett-Mountford, ancienne cuisinière des Halliday. Celle-ci leur déclare notamment que Kelvin et Helen avait eu le projet, demeuré secret, de partir vivre dans le Norfolk, où ils avaient acheté une maison. Néanmoins le départ d'Helen puis l'hospitalisation de Kelvin n'avait pas fait aboutir ce projet. Elle déclare aussi que Lily Abbott, une femme de chambre de la maisonnée, avait entendu Helen se disputer avec quelqu'un, et qu'elle avait notamment hurlé : « Ça fait longtemps que j'ai peur de toi ; tu es fou ; tu n’es pas normal ; va t'en, laisse-moi tranquille ». Lily Abbott et Edith avaient pensé qu'il s'agissait de Kelvin, mais en fait ce dernier, comme elles s'en rendirent compte plus tard, était absent de la maison ce jour là. Helen avait donc peur de quelqu'un d'autre. Enfin, Edith Pagett explique que les vêtements prétendument emportés par Helen pour rejoindre un hypothétique amant « n'étaient pas les bons » : les vêtements « emportés » ne concernaient pas la saison en cours, certains n'étaient jamais utilisés par Helen, d'autres avaient besoin de compléments de mode qui n'avaient pas été pris. Bref, la thèse du départ précité et volontaire ne tenait pas : Helen avait pu être tuée soit par son mari Kelvin, soit par un inconnu…

Miss Marple rend visite à la mère de Walter Fane. Eleanor Fane lui résume la vie de son fils et la liaison qu'il avait eue jadis avec Helen ; elle révèle qu'Helen aurait pu avoir une liaison avec un dénommé Jackie Afflick, aujourd'hui propriétaire de l'entreprise Les Cars Jonquille ainsi qu'avec un homme marié durant la traversée maritime Grande-Bretagne / Inde, alors qu'elle allait rejoindre Walter Fane et avec qui elle rompra peu après. Miss Marple apprend aussi que le doux, le tendre Walter avait eu un bref accès meurtrier dans sa jeunesse : son frère ayant cassé quelque chose lui appartenant, il l'avait menacé avec un tisonnier.

Poursuite de l'enquête (chapitres 17 à 23)[modifier | modifier le code]

Gwenda poursuit son enquête et se rend en Northumberland, chez le couple Erskine. Deux entretiens ont lieu : le premier en présence des deux époux ; le second le lendemain entre Gwenda et Richard Erskine seul. C'est durant ce second entretien que beaucoup de choses sont dites. Richard Erskine explique à Gwenda qu'il avait croisé la route d'Helen Kennedy-Halliday durant la traversée Grande-Bretagne / Inde, et qu'ils étaient tombés amoureux l'un l’autre. La liaison avait été brève mais puissante ; assez en effet pour qu'Helen décide de rompre ses fiançailles avec Walter Fane une fois arrivée en Inde. Richard Erskine explique à Gwenda comment avait débuté l'idylle, puis comment d'un commun accord ils avaient décidé de ne pas la poursuivre (Richard était marié et avait deux enfants en bas âge). Par la suite, ayant quitté l'armée, lui et son épouse Janet étaient allés résider quelques semaines dans un hôtel à Dillmouth. Richard avait revu brièvement Helen, mais sans plus. C'était en août, 18 ans auparavant. Il n'était pas question de renouer quoi que soit. Richard et Janet Erskine avaient ensuite quitté la ville pour ne plus jamais y revenir, et Richard n'avait plus jamais eu de nouvelles d'Helen. Quand Gwenda s'apprête à prendre congé, Janet revient des courses : elle fait une scène mémorable de jalousie à son mari, qui n'en mène pas large. Gwenda se dit qu'un tel accès de rage jalouse pourrait bien inciter quelqu'un à commettre un meurtre…

De son côté, l'ancienne femme de chambre Lily Abbott (devenue Lily Kimble) a lu l'annonce passée par Gwenda et Giles dans le journal local. Elle se dit qu'elle connaît une chose que beaucoup de gens ignorent, cette chose lui avait été dite par une jeune fille au pair, Léonie : doit-elle la révéler ? Elle décide de demander conseil au Dr James Kennedy ; elle rédige une lettre pour lui demander son avis.

Pendant ce temps, le Dr James Kennedy fait remettre à Gwenda et Giles un courrier jadis envoyé par Helen après sa séparation d'avec Kelvin, ainsi qu'un autre document portant l'écriture de sa demi-soeur, afin que Gwenda et Giles comparent les deux écritures, comme ils l'avaient demandé. Le médecin explique à Miss Marple, à qui il remet les documents, qu'il espère qu'Helen n'a pas été tuée, car dans cette hypothèse, cela impliquerait une préméditation épouvantable, et le risque que l’auteur de l'assassinat soit Kelvin Halliday.

Entretien avec J. Afflick, assassinat de Lily Abbott-Kimble et recherche du corps d'Helen[modifier | modifier le code]

Le Dr James Kennedy informe Giles et Gwenda d'un courrier qu'il vient de recevoir de Lily Abbott-Kimble. Il lui a répondu en lui proposant de venir le voir le jeudi suivant, et propose au couple Reed d'assister au rendez-vous. Ces derniers acceptent avec empressement, et se rendent chez Jackie Afflick.

Dénouement et révélations finales (chapitres 24 et 25)[modifier | modifier le code]

Éditions[modifier | modifier le code]

  • Sleeping murder : Miss Marple’s last case, Collins Crime Club, Londres, 1976, 224 p., (ISBN 0-002-31785-0).
  • Sleeping murder : Miss Marple’s last case, Dodd Mead & Company, New York, 1976, 242 p., (ISBN ISBN 0-39-607191-0[à vérifier : isbn invalide]).
  • La Dernière Énigme (traduction de Jean-André Rey), Librairie des Champs-Élysées, hors collection, Paris, 1977, 250 p., (ISBN 2-7024-0561-4).
  • La Dernière Énigme (traduction de Jean-André Rey), Librairie des Champs-Élysées, coll. « Le Masque » no 1591, Paris, 1980, 250 p., (ISBN 2-7024-0982-2).
  • La Dernière Énigme (traduction de Jean-André Rey), Librairie des Champs-Élysées, coll. « Club des Masques » no 530, Paris, 1984, 250 p., (ISBN 2-7024-1554-7).
  • La Dernière Énigme (traduction de Jean-André Rey), Librairie générale française, coll. « Le Livre de poche » no 6970, Paris, 1991, 250 p., (ISBN 2-253-05681-2).
  • La Dernière Énigme (nouvelle traduction de Jocelyne Warolin), in Agatha Christie 13. Les années 1971-1976, Librairie des Champs-Élysées, coll. « Les Intégrales du Masque », Paris, 2000, 1278 p., (ISBN 2-7024-7903-0).
  • La Dernière Énigme (nouvelle traduction de Jocelyne Warolin), Librairie des Champs-Élysées, coll. « Le Masque » no 1591, Paris, 2000, 252 p., (ISBN 2-7024-3012-0).

Adaptations pour la télévision[modifier | modifier le code]