La Dame de chez Maxim

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La Dame de chez Maxim est une pièce de théâtre en trois actes de Georges Feydeau, représentée, pour la première fois, le 17 janvier 1899 au Théâtre des Nouveautés.

La Dame de chez Maxim est la plus longue pièce de Feydeau. C'est aussi un de ses plus grands succès : après avoir obtenu les faveurs de la critique, la pièce est jouée plus de 500 fois. Son succès est tel que Feydeau lui donne une suite, en 1902, La Duchesse des Folies-Bergère.

La Dame de chez Maxim a été représenté en 1965 au Théâtre du Palais-Royal à Paris, dans une mise en scène de Jacques Charon. En 1981, la pièce a été montée à la Comédie-Française, dans une mise en scène de Jean-Paul Roussillon et une réalisation pour la télévision de Pierre Badel. En 2010, elle a été mise en scène par Jean-François Sivadier au théâtre Monfort à Paris.

Argument[modifier | modifier le code]

Le Docteur Petypon n'est pas un noceur mais, entraîné par son ami Mongicourt, il a fait la bombe jusqu'au petit matin ; et à midi il dort encore. Mongicourt, l'ami, le découvre sous un canapé renversé. Surgit une jeune femme en chemise de jour, la Môme Crevette, danseuse au Moulin Rouge.

Une scène de La Dame de chez Maxim.

Le général Petypon, oncle à héritage, débarque à l'improviste, de retour d'Afrique. Ne se doutant pas des frasques de son neveu, il prend la Môme pour l'épouse de celui-ci. Petypon laisse son oncle dans l'erreur. Le colonel est là pour inviter son neveu au mariage de la nièce Clémentine, dans son château en Touraine. Le Docteur se voit contraint d'emmener la Môme avec lui...

Gabrielle, la femme du Docteur, reçoit tardivement la lettre qui lui annonce le mariage. Elle part à son tour pour la Touraine. Mongicourt, apprenant le départ de Gabrielle, y part lui aussi.

Tous se retrouvent au château, où la Môme avec ses manières lestes sème un charmant désordre. Les dames de province, prenant la Môme pour une Parisienne, se mettent, par snobisme, à l'imiter : « Et allez donc, c'est pas mon père ! ». Dans un coin, un militaire se demande où il a déjà vu cette dame.

Création[modifier | modifier le code]

17 janvier 1899, Théâtre des Nouveautés
  • Germain : Petypon
  • Abel Tarride : Général Petypon
  • Charles Colombey : Mongicourt
  • Marcel Simon : Corignon
  • Torin : Le duc
  • Mangin : Marollier
  • Landrin : Étienne
  • Lauret : Le balayeur
  • Veret : L'abbé
  • Royer : Chamerot
  • Milo : Sauvarel
  • Draquin : Guérissac
  • Guerchet : Varlin
  • Miah : Émile
  • Féret : 3ème officier
  • Segus : Vidauban
  • Prosper : Tournoy
  • Armande Cassive : La Môme Crevette
  • Rosine Maurel : Mme Petypon
  • De Miramont : Mme Vidauba
  • J. Marsan : Mme Sauvarel
  • Dalvig : Clémentine
  • Chandora : Duchesse de Valmonté
  • Lamart : Mme Ponant
  • Marguerite Templey : Mme Claux
  • Mylda : Mme Virette
  • Léo Burkel : Mme Hautignol
  • Lucy Fleury : La baronne
  • Daguin : Mme Tournoy

Adaptations[modifier | modifier le code]

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