La Cité des illusions

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La Cité des illusions (titre original : City of Illusions) est un roman de science-fiction, publié en 1967 (1972 pour la version française[1]) par Ursula K. Le Guin (États-Unis). Il fait partie d'un cycle intitulé le Cycle de l'Ekumen.

Présentation de l'œuvre[modifier | modifier le code]

Falk, tel fut son nom, se retrouva sur terre, sur la Terre, une des premières planètes à rejoindre la ligue. Mais il ne le savait pas, ou plus exactement, il ne le savait plus.

Retrouvé errant, décervelé, sans mémoire, comme un bébé, il apprendra ce qu'est devenu la Terre depuis l'apparition des Shing.

Mais rencontrant les Shing, ils apprendra surtout qu'ils ne sont pas ce qu'ils paraissent être, quoique… Passant de la découverte de la Terre, première partie, à la découverte de la Terre vue par les Shing, deuxième partie, il parviendra à redevenir « prech Ramarren », pilote du premier vaisseau Werélien, ancienne planète de la ligue, cette ligue défaite par les Shing. Grâce à son éducation rigide, due à la transmission d'un savoir partiel, soutenu par l'embargo culturel, point d'orgue de la ligue défaite, grâce à cette éducation, il parviendra à ne pas trahir les siens[2], à repartir sur Werel, son monde, avec un constat. L'Ennemi, les Shing, a pu défaire la Ligue, grâce au mensonge télépathique, chose redoutable, mais surtout, surtout lui dira un percipient, le père Toussel, « Les Shing ne sont pas nombreux. Voilà une grande nouvelle, un précieux enseignement[3] », c'est leur faiblesse.

Note[modifier | modifier le code]

  1. Le Livre de poche no 5274. (c) 1972 Éditions OPTA. Traduction Jean BailHache
  2. Hors le cas où il se trouvait dans un temple du Silence et où un associé de son propre niveau s'adressait à lui dans les formes, Ramarren était absolument incapable de prononcer, en paroles, en écrit ou en pensées, le vrai nom du soleil de sa planète. p196 PP5274
  3. p60,p198 PP5274