La Chapelle-du-Mont-du-Chat

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La Chapelle-du-Mont-du-Chat
Vue de la mairie de la Chapelle-du-Mont-du-Chat, avec l'agglomération d'Aix-les-Bains en arrière-plan.
Vue de la mairie de la Chapelle-du-Mont-du-Chat, avec l'agglomération d'Aix-les-Bains en arrière-plan.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Chambéry
Canton La Motte-Servolex
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Lac du Bourget
Maire
Mandat
Nicole Falcetta
2014-2020
Code postal 73370
Code commune 73076
Démographie
Population
municipale
252 hab. (2011)
Densité 36 hab./km2
Population
aire urbaine
54 409 hab.
Géographie
Coordonnées 45° 42′ 21″ N 5° 51′ 17″ E / 45.7058333333, 5.8547222222245° 42′ 21″ Nord 5° 51′ 17″ Est / 45.7058333333, 5.85472222222  
Altitude Min. 231 m – Max. 1 005 m
Superficie 7,08 km2
Localisation

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Liens
Site web http://chapelle.chat.chez-alice.fr/

La Chapelle-du-Mont-du-Chat est une commune française, située dans le département de la Savoie en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de Savoie (France), à 18 km de Chambéry et Aix-les-Bains, au-dessus du lac du Bourget. Altitude : de 231 à 1005 m, Mairie : 615 m.

Histoire[modifier | modifier le code]

Communauté rurale installée au-dessus du Lac du Bourget sur un étroit plateau de 8 km de long, elle se répartissait en six hameaux: le Puys (aujourd'hui disparu), Gratteloup, la Chapelle, le Grand Villard, le Petit Villard et Communal.

Son histoire s'inscrit dans celle de la Savoie, état souverain depuis le XIe siècle, jusqu'en 1860, bien que parfois envahi par les armées françaises.

Le hameau central la Chapelle devient la Chapelle-de-Mont-du-Chat au quinzième XVIe siècle, puis commune du Mont-du-Chat sous la Révolution française. L'appellation Chapelle proviendrait d'un édifice religieux construit au Moyen Âge au niveau du col du Chat, et non de Notre-Dame-de-l'Étoile.

Le plus ancien recensement connu est celui de 1560. Il fait état d'une population de 230 âmes. Le maximum est atteint en 1848, avec 357 habitants. Alors commence le déclin qui aboutira à une population de 61 habitants au recensement de 1975.

Depuis, grâce à de nouvelles constructions, ainsi que la rénovation d'habitats anciens et la transformation d'une ancienne colonie de vacances en logements collectifs, la commune connaît un renouveau de population : 78 habitants en 1990, 135 en 1999, 208 en 2006.

La proximité des agglomérations chambérienne et aixoise, ainsi que du pôle technologique et universitaire de Savoie Technolac, attire les adeptes de calme et tranquillité. Ils construisent ici leurs résidences principales et profitent alors pleinement d'un site remarquable.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1959 mars 1965 Louis Marin    
mars 1965 mars 1983 Louis Pregliasco    
mars 1983 mars 2001 Paul Marin    
mars 2001 mars 2008 Michel Chappuis    
mars 2008 en cours Nicole Falcetta Sans étiquette  
Les données manquantes sont à compléter.

Clercs[modifier | modifier le code]

Liste des curés successifs
Période Identité Étiquette Qualité
... ... ...    
environ 1850 ... Perrier    
environ 1881 environ 1911 Joseph Rosset    
... ... ...    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 252 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
244 338 259 251 337 357 391 369 353
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
342 294 250 253 251 241 253 222 190
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
146 135 107 107 124 87 66 65 61
1982 1990 1999 2006 2008 2011 - - -
58 71 134 225 251 252 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chapelle Notre-Dame-de-l'Étoile.
  • Chapelle Notre-Dame de l'Étoile :

C'est le chœur de la vieille église paroissiale désaffectée en 1832. Construite vers 1500 par les moines du prieuré du Bourget, seigneurs des lieux, c'était une église monastique. Le mur séparant le chœur de la nef, percé de trous toujours visibles, en témoigne. La nef rasée, le chœur est restauré en 1854 sur l'initiative du curé Perrier. Entre 1885 et 1890, le curé Rosset fait poser les vitraux.

Sur l'aire de pique-nique toute proche on remarque les vestiges d'un bâtiment. Il servait de refuge aux moines du Bourget en période de guerre ou d'épidémie. On retrouve des pierres de ce bâtiment dans les maisons du village. Elles témoignent du style Renaissance de cette construction.

Visible de loin, la Chapelle Notre-Dame de l'Étoile attire de nombreux visiteurs. Ils profitent ici d'un point de vue remarquable sur le lac du Bourget et les montagnes environnantes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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