La Chèvrerie
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade Bon début quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l'atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d'aide à la rédaction d'un article de commune. |
| La Chèvrerie | ||
La mairie |
||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Poitou-Charentes | |
| Département | Charente | |
| Arrondissement | Confolens | |
| Canton | Villefagnan | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Villefagnan | |
| Maire Mandat |
Marie-Josèphe Maillochaud 2008-2014 |
|
| Code postal | 16240 | |
| Code commune | 16098 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Chévriens | |
| Population municipale |
139 hab. (2010[1]) | |
| Densité | 30 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 108 m — Max. 133 m | |
| Superficie | 4,61 km2 | |
| Localisation | ||
| modifier |
||
La Chèvrerie est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Poitou-Charentes).
Sommaire |
Géographie [modifier]
Localisation et accès [modifier]
Cette petite commune est une des moins étendues et des moins peuplées du canton. Deux communes seulement ont une superficie moindre et trois ont une population moins nombreuse. La principale voie de communication de la commune est un chemin d'intérêt commun, qui parcourt la commune de l'ouest au nord-est et qui dessert le bourg de La Chèvrerie. Un autre chemin d'intérêt commun forme la limite orientale de la commune.
Quelques chemins vicinaux ordinaires complètent le réseau routier. Il est bon de rappeler que la limite de la commune de La Chèvrerie et de Pailleroux est matérialisée par un chemin antique appelé le Chemin de Bouin.
Le bourg de La Chèvrerie (76 hab.), à cinq kilomètres nord-est de Villefagnan et six kilomètres de Ruffec, n'offre aucune particularité remarquable[2].
La gare la plus proche est celle de Ruffec qui est desservie par un TGV et des navettes TER entre Poitiers et Angoulême.
La LGV Sud Europe Atlantique traversera la commune (début des travaux en 2011, mise en service prévue fin 2015-début 2016) [3].
Hameaux et lieux-dits [modifier]
Le centre de population le plus important est le hameau de la Renaudière, situé au sud du bourg. Parmi les autres hameaux, nous pouvons citer : la Genouillère, chez Matraud et chez Renaud[4].
Communes limitrophes [modifier]
Géologie et relief [modifier]
Géologiquement, la commune est dans le calcaire du Jurassique du Bassin aquitain, comme tout le Nord-Charente. Plus particulièrement, le Bathonien occupe la surface communale, avec du Callovien sur un tiers sud-est. Le plateau est toutefois recouvert par des altérites sous forme d'argile rouge à silex[5],[6],[7].
Le relief est celui d'un plateau assez uniforme, avec une combe traversant le nord de la commune. On trouve aussi de nombreux gouffres sous forme de dolines. Le point culminant est à une altitude de 133 m, situé au nord-ouest dans le bois des Fayolles. Le point le plus bas est à 108 m, situé dans la combe au nord-est. Le bourg est à 128 m d'altitude[4].
Hydrographie [modifier]
La commune est dans le bassin de la Charente, mais aucun cours d'eau ne la traverse, dû au terrain karstique[4].
Climat [modifier]
Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain, légèrement dégradé au nord du département aux abords du seuil du Poitou.
Histoire [modifier]
- L'archéologie aérienne a révélé en 1999 des traces d'enclos circulaires dans des champs[8].
- Un polissoir en grès, à grains irréguliers, contenant des cailloux en quartz blanc qui lui donnent sur certains points, l'apparence du marbre; l'une des faces porte onze encoches fusiformes dirigées dans le même sens; une autre face, porte une large cuvette ovale et trois autres dépressions oblongues qui servaient probablement à polir la partie plate des haches en silex.
Il est déposé dans le square confrontant à la rue de Plaisance[9],[Note 1],[10].
- Il se trouvait autrefois sur le territoire de cette commune, un petit château nommé la Tour au Vilain, dont il reste plus qu'un beau pigeonnier. C'est une tour à fenêtres carrées, couverte en pierres imbriquées avec une belle lucarne portant un écusson dans une guirlande de feuilles de laurier. L'écusson est parti[Note 2].
Au-dessous de la corniche règne un bandeau portant l'inscription I.A.1595. Cette tour est située dans le champ de la citadelle et reposerait sur une cave voûtée.
Administration [modifier]
En 2008 les élus de La Chèvrerie se sont fédérés à l'initiative des élus du Pays Ruffecois avec 17 communes du Nord Charente et 5 des Deux-Sèvres en une fédération qui demande des compensations aux nuisances que va leur apporter la LGV Sud Europe Atlantique[11].
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à La Chèvrerie depuis cette date :

Pyramide des âges [modifier]
Économie [modifier]
Agriculture [modifier]
De nombreuses prairies artificielles favorisent l'élevage du bétail, qui est important, et la culture des céréales donne de très bons résultats. Quelques bois se rencontrent principalement dans le nord. On peut remarquer dans cette commune un grand nombre de treilles d'une vigueur toute particulière[2].
Équipements, services et vie locale [modifier]
Lieux et monuments [modifier]
Le polissoir du Gros-Chail est un bloc de grès à rainures un polissoir préhistorique.
Personnalités liées à la commune [modifier]
Notes [modifier]
- Il a été trouvé par M. Chauvet en 1877 à la Chèvrerie et donné à la Société Archéologique de la Charente par François Guillaud, propriétaire à la Chèvrerie et M. Mandinaud fils, négociant à Ruffec (bull. 1882 p. 131).
- Propriété privée. Note du rapporteur: Je me souviens avoir trouvé, avec des camarades, alors que nous jouions dans le pigeonnier cet écusson entre 1955 et 1960. Nous l'avons laissé sur place. Il était sous les tuiles qui couvraient le sol.
Références [modifier]
- Populations légales 2010 de la commune : La Chèvrerie sur le site de l'Insee
- Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 207
- La future ligne TGV Sud-Europe Atlantique entre Tours et Angoulême
- Carte IGN sous Géoportail
- Carte du BRGM sous Géoportail
- Visualisateur Infoterre, site du BRGM
- [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Ruffec », sur Infoterre, 1973. Consulté le 7 janvier 2012
- La Chèvrerie, base Mémoire, ministère français de la Culture
- Notes historiques sur les communes de l'ancien arrondissement de Ruffec, Alexis Favraud, 1894-1898, réédition Librairie Bruno Sépulchre 1987.
- Catalogue du musée archéologique d'Angoulême, bull. 1885, p.25
- journal Sud-Ouest du 26 juillet 2008
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 29 juillet 2010
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007), sur Insee. Consulté le 29 juillet 2010
- Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur Insee. Consulté le 29 juillet 2010
- Evolution et structure de la population à La Chèvrerie en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 29 juillet 2010
- Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 29 juillet 2010
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Le fief de la Tour au Villain, commune de la Chèvrerie, Bulletin de la société archéologique de la Charente, 1987, 1er trimestre, p. 22-24.
- Préambule à l'histoire de la Chèvrerie, journal communal de la Chèvrerie, 1987.
- Histoire des églises de la Chèvrerie, journal communal de la Chèvrerie, 1988.
- Le livre d'or de la Chèvrerie, 1990, 80 p.
- Une nouvelle église à la Chèvrerie, récit de Jean Sicard, maire de 1893 à 1924, décembre 2003.