La Celle-Saint-Avant

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La Celle-Saint-Avant
La mairie
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Loches
Canton Descartes
Intercommunalité Communauté de communes de la Touraine du Sud
Maire
Mandat
Michel Jouzeau
2008-2014
Code postal 37160
Code commune 37045
Démographie
Gentilé Cellois
Population
municipale
1 025 hab. (2011)
Densité 58 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 01′ 20″ N 0° 36′ 18″ E / 47.0222222222, 0.605 ()47° 01′ 20″ Nord 0° 36′ 18″ Est / 47.0222222222, 0.605 ()  
Altitude Min. 37 m – Max. 103 m
Superficie 17,80 km2
Localisation

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La Celle-Saint-Avant est une commune française du département d'Indre-et-Loire, dans la région Centre.

Ses habitants sont appelés les Cellois.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune appartient à l'arrondissement de Loches et au canton de Descartes. Elle est au sud du département d'Indre-et-Loire, sur les voies qui relient son chef-lieu Tours à Châtellerault dans le département de la Vienne. La commune, à 9 km au nord-ouest de Descartes, centre de perception, est au nord de la rivière Creuse, qui, à Port-de-Piles en face de La Celle Saint-Avant et en particulier du hameau riverain du Corps de Garde, s'approche de sa confluence avec la Vienne, au Bec-des-Eaux équipé d'un grand barrage.

Le territoire communal s'étend sur 17,8 km2. Le terroir rural entre 60 et 102 m d'altitude est constitué des belles terres plates de la vallée alluviale et des premières buttes boisées qui annoncent les bas-plateaux calcaires au sol pauvre à falun de Sainte-Maure-de-Touraine. Elle possède une zone industrielle.

La population est stable depuis quelques décennies. La commune comptait 1 033 habitants en 1978. Elle compte 1 080 cellois et affiche une densité de 60,7 habitants par km2 en 2000[1].

Géologie[modifier | modifier le code]

Sur une coupe théorique nord-sud de part et d'autre du val de Creuse, par exemple Celle Saint-Avant à Port-de-Pile, ou mieux sur une coupe est-ouest de la vallée plus échancrée de la Vienne, par exemple Celle Saint-Avant à nord de Ports, le géologue retrouve, en partie masqués par les imposantes terrasses fluviales des périodes les plus récentes, les terrains caractéristiques de Touraine.

  • D'abord la craie turonienne, blanche sur le rebord des vallées qui ont gardé leurs falaises comme sur les rives méridionales de la basse Creuse, notamment à Port-de-Piles l'ancienne petite ville portuaire poitevine. Les molles ondulations caractérisent toute le Richelais ou petit pays de Richelieu, ainsi que la vallée aux très faibles pentes de la Vienne.
  • Les terres fortes argileuses, comportant les argiles à silex déposées à l'Eocène.
  • les cailloutis à chailles puis les calcaires d'eau douce, qui recouvrent les plateau de Champeigne entre Cher et Indre.
  • les terres à faluns, déposées par la mer des Faluns, au Miocène.

Paysages anciens et modernes[modifier | modifier le code]

La Celle-saint-Avant appartient à des terres marginales à la fois aux confins de la Touraine et aux portes du Poitou[2]. Mise à part l'enclave poitevine dans la basse vallée de la Creuse, les deux rives de la Creuse, et donc la rive méridionale de Buxeuil à Tournon-Saint-Martin ouvrant l'accès à la Brenne, ont appartenu à la Touraine. Les bonnes communes rurales d'Indre-et-Loire au sud d'une ligne de Loches à Sainte-Maure ont été longtemps les gardiennes discrètes des traditions tourangelles.

La Creuse entre Port-de-Piles et La Celle-Saint-Avant

Le val de Creuse, caractérisé par ses peupliers d'Italie, est une terre agricole : blé, fourrages, autrefois choux et topinambours. La vallée de la Vienne a été, lorsque la batellerie et le flottage y étaient prospères, une terre de grande richesse, comme l'atteste le cartulaire de l'abbaye de Noyers.

Le bon pays des grandes comme des plus modestes vallées adjacentes, montrait en 1860 partout des fermes spacieuses, des granges à larges auvent et des logis à pignon couvert de tuiles plates. Terres de blé et surtout de froment, de fourrages articiels à plusieurs coupes dans l'année, trèfle sur sols argileux, sainfoin sur sols crayeux, fermes aux gros élevages, bovins et porcs du Lochois, engraissant oies blanches et gélines noires, vendangeant les vignes des coteaux ou des aubuis formé de dépôts marno-calcaire et vinifiant un blanc sec, terres de pâturages, de prairies de fauche, de maraîchage et(ou) d'arboriculture fruitière dans les varennes ou vallons plats arrosés par les vèdes ou petits ruisseaux, mais aussi hautes terres d'élevage caprin au abords des landes à bruyères sur les pauvres plateaux recouverts d'argiles à silex.

Les mutations entre les années 1830 et 1930 sont saisissantes. Les plateaux autrefois mal peuplé ont accru le terroir agricole, adapté sur les faluns ou terres à faluns légères, les bournais ou terres argileuses collantes, les perruches ou terres légères à silex ; les landas à la carapace siliceuse impropre aux cultures, porteuses de landes ou reboisé en chênaies. La perte démographique est souvent de l'ordre de 10 %, rarement 20 %.

Les grandes vallées ont par contre avec la fin des échanges nautiques et le développement du chemin de fer subi une vidange démographique de l'ordre de 35 %, parfois dépassant localement la moitié. Des communes ont été supprimées tel Noyers, centre prestigieux de l'abbaye homonyme, rattaché à Nouâtre.

Histoire[modifier | modifier le code]

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Toponymie[modifier | modifier le code]

La Celle-Saint-Avant désigne probablement le couvent ou le refuge d'un saint mérovingien ou à la fin du Bas-Empire nommé Adventius. Le sanctuaire entretenu par les moines de Noyers s'appelle cella sancti adventi.

La commune il y a 150 ans s'écrivait Selle-saint-Avant dans les actes administratifs, en référence à une étymologie populaire de l'époque moderne indiquant un relais de chevaux de selle ou la forme de la butte.

Un lieu de passage antique et moderne[modifier | modifier le code]

Si une occupation celte au premier âge du fer est attestée par un tumulus, les soubassements d'un domaine gallo-romain à l'Aunaye, un sanctuaire du Bas-Empire, préservé et dédié à saint Adventius, rénové en église par les moines de l'abbaye de Noyers au XIe siècle, l'encadrement seigneurial des terres par la châtellenie de Nouâtre, puis de La Tourballière assurent la continuité d'une densité d'occupation à ce site de passage[3]. Le village actuel, et précisément au sud son écart Le Corps de Garde, est sur le tracé quasi-rectiligne de la voie romaine de Caesarodunum à Limonum. Les constructions de voies sont actives surtout entre 80 et 160 entre les récentes cités cosmopolites du premier Empire.

Par une réaffectation identitaire des Turoni au nord et Pictavi au sud, peuplades qui connaissent une forte croissance au cours du second ou Bas Empire, les cités muent et changent leur nom. Ainsi né Caesarodunum Turonum qui deviendra Tours. Limonum, paradoxalement ancien site de hauteur celte, perd son nom et s'efface devant Poitiers et l'influence pictave[4]. Il semble que la croissance picte, plus forte, ait débordé sur les terroirs méridionaux de la cité tourangelle, d'où les lignages communs au sud de Sainte-Maure et au nord de Châtellerault.

Celle-Saint-Avant, comme le nom l'indique, est probablement une fraction d'un ban neustrien vers 680 à la fin de l'époque mérovingienne. Ce dernier est ensuite émietté entre une multitude de possesseurs féodaux en rivalité. Toute cette région frontalière avec le Poitou se caractérise par des fermes et villages fortifiés[5]. Port-de-Pile sur l'axe routier reste une singulière avancée poitevine à l'aval de la rive méridionale de la Creuse, qui conflue avec la Vienne au Bec des deux Eaux. Les chemins saint Jacques, au trafic croissant, attestent le relatif déclin de la voie romaine, un chemin vient d'Amboise et franchit la Creuse à la Haye Descartes.

Elle ne devient une paroisse du diocèse de Tours qu'au XIIIe siècle. Les Huguenots remontent les axes de passage de leurs bons Pays du Sud-Ouest et suscitent des vocations surtout entre 1560 et 1580, non sans troubler l'ordre religieux, dévaster les églises et détruire statuaire et symbole catholiques trop ostensibles[6].

Une route des postes prioritaires est attestée en 1632 entre Tours et Châtellerault. Celle saint Avant n'est-elle qu'un modeste relais ? Il semble qu'elle soit plus importante.

C'est le long de ce même axe que les ingénieurs du corps des Ponts-et-Chaussées déterminent le tracé ferroviaire.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de La Selle-Avant ou Lasselle-Avant[7].

La vieille bourgade a longtemps conservé un corps de garde, apparemment vestige de fortifications médiévales. Intégré par une enceinte commune et extérieur à l'îlot religieux saint Avant surélevé à environ 1 km au nord, il protège marchands et pérégrins. En 1990, le lieu-dit Le Corps de Garde correspond à un ancien croisement routier, où passe uniquement le départementale 912 à grande fréquentation en contrebas du vieux village. En 1850 il y a encore une auberge, des greniers et des jardins.

Au milieu des années 1850, l'intense et folle activité liée à l'installation de la ligne de chemin de fer trouble la paix de la contrée rurale. Une station à un embranchement ferroviaire et des camps éphémères d'ouvriers s'installent près de la petite bourgade. Le désenclavement ferroviaire et routier accélère dans un premier temps l'émigration vers la ville. Quelques jeunes filles, chamboulant les codes d'alliances matrimoniales de la vieille bourgade, épousent en 1857 des jeunes ouvriers ou techniciens du chantier, principalement venus de la Grande Aquitaine et dont les sièges d'entreprises sont basés à La Rochelle.[non pertinent]

Pendant l'Empire libéral, l'essor démographique ne reprend que faiblement. La voie ferroviaire fait passer un intense trafic qui, depuis Bordeaux gagne Paris, par Poitiers et Tours. Le port bordelais en croissance, domine les autres ports plus modestes La Rochelle et Rochefort.[non pertinent]

La commune de Selle-Saint-Avant fait partie du canton de La Haye-Descartes, dans la partie sud-ouest de l'arrondissement de Loches. Située à 34 km de Loches à l'extrémité occidentale de l'arrondissement administratif, elle est bien mieux desservie par le double axe routier et ferroviaire Tours-Poitiers ou même encore par la vieille batellerie des rivières Creuse et Vienne, qui accentue son irrémédiable déclin.

L'hiver de la guerre de 1870-71 surprend les habitants autant par la rigueur climatique que par l'irruption d'une brutalité oubliée. Quelques habitants peuvent observer dès le 11 décembre 1870 la fuite chaotique du gouvernement républicain de Tours vers Bordeaux. Le chef-lieu du département abandonné après la folle levée en masse de soldats inexpérimentés, s'installent partout l'incertitude, les pénuries et les violences et brimades d'un arrière front en débandade. Surgit quelques semaines plus tard une armée ennemie, indolente et parfois surprenamment mobile, en tous cas prompte à venger avec férocité le moindre affront à ses hommes.

Alors que le 18 janvier 1871, les troupes du général prussien Hartmann occupent Tours, l'avant-garde allemande a déjà investi le sud du département d'Indre-et-Loire et contrôle les voies de passage menant à La Celle-Saint-Avant. Les troupes allemandes prennent une position défensive en face de la rivière Creuse, où se terrent les troupes françaises frigorifiées pendant les deux dernières semaines de la guerre[8].

La fin de février, confirmée par le printemps 1871, apporte le retour de la paix campagnarde. Les vestiges de la guerre s'effacent et l'économie reprend un cours précipité.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1989 2001 Jean Pironnet    
mars 2001 en cours Michel Jouzeau    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

La commune de La Celle-Saint-Avant comptait 1 037 habitants (population légale INSEE) au 1er janvier 2007. La densité de population est de 58,3 hab./km².

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 025 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
520 411 512 574 525 580 775 671 715
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
642 627 664 648 679 706 755 743 745
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
754 732 753 740 743 750 752 876 856
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
891 1 019 1 033 1 057 1 097 1 080 1 044 1 036 1 038
2011 - - - - - - - -
1 025 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à La Celle-Saint-Avant en 2007 en pourcentage[11].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,3 
6,7 
75 à 89 ans
7,9 
14,3 
60 à 74 ans
18,2 
22,9 
45 à 59 ans
20 
20,7 
30 à 44 ans
21,3 
15,7 
15 à 29 ans
16,5 
19,3 
0 à 14 ans
14,8 
Pyramide des âges en Indre-et-Loire en 2007 en pourcentage[12].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,4 
6,8 
75 à 89 ans
9,8 
13,1 
60 à 74 ans
13,9 
20,7 
45 à 59 ans
20,1 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
19,6 
15 à 29 ans
19,1 
18,8 
0 à 14 ans
16,4 

Aspects sociaux, civiques et économiques[modifier | modifier le code]

La population celloise est stable sur la décennie 1990. Alors le solde migratoire est négatif accusant une perte de 43 habitants, le solde naturel est positif : + 28.

Au début du millénaire, sur 1 044 habitants, La Celle-Saint-Avant compte 481 actifs et 56 chômeurs. Le taux de chômage s'élève à 10 % et le revenu par ménage correspond à 14 203 €[13].

La construction immobilière se maintient avec, dernières réalisations en date avant 2008, le lotissement de la Verdinière et le logement du Clos-des-Vignes conçu par Touraine logement. Ces réalisations prévues à longue échéance et la gestion prudente de la commune à court terme assurent l'équilibre démographique actuelle.

La Celle-saint-Avant conserve une pharmacie et des petits commerces. Une entreprise active Piscin'wood fabriquait en 2007 des piscines en bois. L'avantage du bois est thermique, le matériau chauffe plus vite et garde mieux la chaleur, mais aussi économique avec une réduction du coût standard de 30 % vis-à-vis des autres matériaux concurrents. Pour petites et grandes piscines, les fonctions sophistiquées sont possibles, type nage à contre courant.

Transport[modifier | modifier le code]

L'aménagement de la route départementale RD 910, ancienne nationale 10, s'impose aux élus pour des raisons quotidiennes de sécurité. Les années 2007-2008 ont été marquées par l'énorme projet de transport TGV sud-Europe atlantique, nommé LGV et imposé par l'État. La commune traversée par le tracé LGV a animé un tour de fronde vaine, assez généralisée entre Poitou et Touraine, contre cette nouvelle réalisation qui segmentera un peu plus l'espace local confiné entre les voies de passage et surtout coupera les exploitations agricoles.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vestiges préhistoriques et antiques[modifier | modifier le code]

  • Sépulture à incinération du 1er âge du fer (Hallstatt).
  • Substructions d'une villa gallo-romaine à l'Aunaye.

Architecture civile[modifier | modifier le code]

La gare de Port-de-Piles
  • Château de La Tourballière XVe siècle, remanié XIXe siècle.
  • La gare de Port-de-Piles, construite sur la rive droite de Creuse, donc sur la commune.
  • Place du 8 mai, objet des attentions des édiles.
  • Stade de la Joubardière, où s'illustrent anciens et jeunes joueurs de l'ESJC La Celle-Saint-Avant.

Architecture sacrée[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Avant XIe siècle et XIIe siècle (Inscrit Monument Historique). L'église, restaurée au XIXe siècle, dont le portail aux trois voussures en plein cintre et le chevet semi-circulaire contiennent des chapiteaux et des modillons sculptés.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Dictionnaire national des communes de France, Berger-Levrault, Albin-Michel
  2. C'est un grand espace ancré au royaume capétien après 1205 par les comtés de Poitou et la sénéchaussée de Touraine, puis sous contrôle des maisons d'apanage françaises du Berry et d'Anjou. Il a marqué à l'époque moderne l'enfance d'un René Descartes ou les ancêtre d'un Jean de La Fontaine.
  3. Pour une visite avec quelques images [1].
  4. L'identité barbare est fortement imaginaire : les brassages intenses ont sans doute effacées la majeure part des particularismes des populations d'avant la Conquête romaine.
  5. Ces villages frontières, sorte de grenier fortifié, à l'instar de ceux de la contrée de Candes, se dénomment Ingrandes.
  6. Avant la Paix de Saint-Germain, les soldats réformés contrôlent la Touraine méridionale à partir de la place de Le Châtelier, à l'ouest de la commune actuelle de Paulmy.
  7. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Cass.
  8. Informations sous réserve de cautionnement, à confirmer par l'histoire locale.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  11. Pyramide des âges à La Celle-Saint-Avant en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 20/07/2010.
  12. Pyramide des âges de l'Indre-et-Loire en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 25/07/2010.
  13. Par les comparaisons, consulter l'encyclopédie des villes et communes


Liens externes[modifier | modifier le code]