La Canourgue
| La Canourgue | ||
Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Languedoc-Roussillon | |
| Département | Lozère | |
| Arrondissement | Mende | |
| Canton | La Canourgue (chef-lieu) |
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| Intercommunalité | Communauté de communes Aubrac-Lot-Causse | |
| Maire Mandat |
Jacques Blanc[1] 2008-2014 |
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| Code postal | 48500 | |
| Code commune | 48034 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Canourgais | |
| Population municipale |
2 120 hab. (2010) | |
| Densité | 20 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 521 m — Max. 1 008 m | |
| Superficie | 104,29 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.la-canourgue.com | |
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La Canourgue (en occitan ou catalan La Canorga) est une commune française, située dans le département de la Lozère et la région Languedoc-Roussillon. Ses habitants sont appelés les Canourgais.
La commune de La Canourgue est labellisée Village étape depuis 2006.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Commune située dans le Gévaudan sur l'Urugne (petit affluent du Lot) au pied du Causse de Sauveterre que la commune absorbe en grande partie.
Le hameau de La Capelle, autrefois commune indépendante sur le causse de Sauveterre, a été rattaché à La Canourgue[2].
Depuis 1973, La Canourgue est associée avec les anciennes communes d'Auxillac, La Capelle et Montjézieu ce qui fait de la Canourgue une commune dont la superficie est importante (10 429 hectares, soit pratiquement la superficie de la ville de Paris).
Histoire [modifier]
"Urbs Canonica"
Héraldique [modifier]
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Le blasonnement de La Canourgue est : parti : au premier mi-parti d'azur aux deux fleurs de lys d'or, au second d'argent au lévrier de sable courant en bande, colleté d'or Le lévrier de l'une des huit baronnies du Gévaudan, à savoir celle de Canilhac dont La Canourgue faisait partie[3]. |
Administration [modifier]
Canton [modifier]
La commune est le chef-lieu du canton éponyme, qui dépend de la circonscription de la Lozère dont le député est Pierre Morel-A-L'Huissier (UMP, maire de Fournels et conseiller général du canton de Fournels).
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 2 120 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Monuments et lieux touristiques [modifier]
Le bourg est traversé par des canaux et a conservé un centre historique constitué de rues étroites et de bâtiments historiques.
Bâtiments et lieux publics remarquables [modifier]
- Château de Montjézieu, dans l'ancienne commune de Montjézieu
- Dolmen de Chardonnet
Édifices religieux [modifier]
- La collégiale Saint-Martin de La Canourgue, du XIIe siècle
- Chapelle Saint-Frézal, du XIIe siècle, abritant le tombeau (authentifié) de saint Frézal, un des premiers évêques de Lozère, mort assassiné en 828.
Photos [modifier]
Gastronomie [modifier]
La pouteille (à base de pieds de porc et de viande de bœuf) et les manouls (à base de tripes de mouton) sont deux spécialités culinaires de La Canourgue. Il existe même une Confrérie de la pouteille et du manouls.
Transports [modifier]
La commune est desservie par l'autoroute A75 ainsi que par la gare de Banassac - La Canourgue sur la ligne des Causses.
Jumelage [modifier]
La ville de La Canourgue est jumelée avec :
Personnes célèbres [modifier]
- Nés à La Canourgue
- Joseph de Finance de Clairbois, prêtre jésuite et philosophe.
- Céleste Albaret, domestique de Marcel Proust, née à Auxillac, commune aujourd'hui associée à La Canourgue.
- Jean-Baptiste Charbonnier, père blanc, vicaire général du Tanganyika (actuelle Tanzanie) et évêque titulaire d'Utique
- Liés à la commune
- Charles du Pont de Ligonnès, maire d'Auxillac, évêque de Rodez-Vabres
- Jacques Blanc, homme politique, maire de La Canourgue, ancien sénateur de la Lozère, ancien secrétaire d'État, ancien président du conseil régional du Languedoc-Roussillon.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Site du conseil général de la Lozère
- La Capelle sur CommunesGenWeb.org
- Explications sur le site de la commune
- D'après FranceGenWeb.org
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
