Betulia liberata

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis La Betulia liberata)
Aller à : navigation, rechercher

La Betulia liberata (Béthulie libérée) est un oratorio de Wolfgang Amadeus Mozart composé en 1771 pour Padoue lors du premier voyage en Italie sur un livret de Pietro Metastasio, inspiré du Livre de Judith de la Bible.

Rôles[modifier | modifier le code]

Rôle Tessiture
Ozias, prince de Béthulie ténor
Judith, veuve de Manassé alto
Amital, une noble Israélite soprano
Achior, prince des Ammonites basse
Cabri et Carmi, meneurs du peuple sopranos
Habitants de Béthulie chœur

Action[modifier | modifier le code]

  • Récitatif : Popoli di Betulia (Ozias)
  • Air : D'ogni colpa la colpa maggiore (Ozias)

La ville de Béthulie est assiégée par une armée assyrienne, commandée par Holopherne. La misère est indescriptible. Ozias, accuse ses compatriotes de lâcheté. Leur crainte est pire que n'importe quel ennemi, car ce manque de confiance est une offense à Dieu.

  • Récitatif : E in che sperar? (Cabri, Amital)
  • Air : Ma qual virtù non cede (Cabri)

Cabri et Amital décrivent la misère qui règne à Béthulie. La vertu ne sauraient résister à une telle détresse, disent-ils.

  • Récitatif : Già le memorie antiche (Ozias, Cabri, Amital)
  • Air : Non hai cor (Amital)
  • Récitatif : E qual pace sperate (Ozias, Amital, chœur)

Ozias exhorte Cabri et Amital à ne pas perdre la foi. Cabri rétorque qu'Holopherne a l'intention de faire mourir de soif la population de Béthulie, car il s'est emparé de toutes les sources. Amital accuse Ozias d'être responsable, par son inflexibilité, de toute cette détresse. Mieux vaudrait se rendre à l'ennemi et périr par lui que de mourir de soif dans d'atroces souffrances. Ozias cède mais demande un délai de quatre jours au cours desquels il faut espérer que Dieu leur prêtera assistance.

Liens externes[modifier | modifier le code]