La Bataille de Marathon

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La Bataille de Marathon

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La plaine de Marathon
Lieu présumé de la bataille historique

Titre original La Battaglia di Maratona
Réalisation Jacques Tourneur
Scénario Ennio De Concini
Augusto Frassinetti
Bruno Vailati
Acteurs principaux
Sociétés de production Drapeau : Italie Galatea Film
Drapeau : Italie Titanus
Drapeau : France Société Cinématographique Lyre
Drapeau : France Lux Compagnie Cinématographique de France
Pays d’origine Drapeau de l'Italie Italie
Drapeau de la France France
Genre Péplum
Sortie 1959
Durée 82 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

La Bataille de Marathon (La Battaglia di Maratona) est un film franco-italien de Jacques Tourneur sorti en 1959.

Synopsis[modifier | modifier le code]

En 490 avant J.-C., Philippidès, vainqueur des jeux olympiques, est nommé chef de la Garde Sacrée d'Athéna. Il tombe amoureux d'Andromède, la fille d'un dignitaire athénien, mais elle est promise à Théocrite, un aristocrate ambitieux et fourbe qui manigance le retour au pouvoir du tyran Hippias réfugié chez Darius Ier, roi des Perses…

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

  • Jacques Tourneur n'a pas entièrement réalisé ce film, son contrat de dix semaines étant arrivé à échéance avant la fin du tournage. Il précisa d’ailleurs : « Pour la photographie, nous avions un homme extraordinaire, Mario Bava, qui a fait une photo splendide et aussi des maquettes excellentes, les meilleures que j'ai jamais vues. »[réf. nécessaire]
  • Tourneur a réalisé les principales scènes dialoguées, mais pas certaines scènes d'actions comme la course de Philippidès, les scènes sous-marines ou la bataille navale. Pour ne pas continuer à le payer à un taux élevé, le producteur Bruno Vailati décida de réaliser lui-même les scènes de la course et de la bataille navale, et confia les scènes sous-marines à Mario Bava[3].

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Ce film a obtenu un immense succès aux États-Unis. En 1960, il se plaçait 3e au box-office américain derrière Ne mangez pas les marguerites (Please don't eat the Deasies) de Charles Walters et La Garçonnière (The Apartment) de Billy Wilder. Mais il n'est pas, pour cela, sans incongruité. Mylène Demongeot se souvient notamment d'un plan : « Le héros, notre Steve, est poursuivi par ses assaillants. Il grimpe tout en haut d'une montagne et commence avec des efforts terribles à pousser de gros rochers et à les balancer sur ses ennemis qui doivent s'écrouler, écrasés. On verra donc à l'image un énorme rocher (en balsa, bois très léger), poussé par Steve, tout ruisselant sous l'effort (Baby Oil)[4], dévaler la montagne avec un grondement terrible (bruitage), tomber sur la tête d'un soldat et…rebondir gracieusement comme une balle de ping-pong ! C'est grand ! »[5]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]


Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Selon CinéRessources.net (Cf. lien externe)
  2. Selon IMDB (Cf. lien externe)
  3. Chris Fujiwara, "Jacques Tourneur: the cinema of nightfall", Ed. McFarland (1998) (ISBN 0-7864-0491-4) p. 267
  4. Huile pour le corps que Steve Reeves utilisait pour simuler la transpiration.
  5. Mylène Demongeot, Tiroirs secrets, Éditions Le Pré aux clercs, 2001 (ISBN 2-84228-131-4)