La Banque postale

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La Banque postale

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Logo de La Banque postale

Création 1er janvier 2006[1]
Forme juridique Société anonyme à Directoire et Conseil de surveillance
Slogan Banque et Citoyenne
Siège social Drapeau de France Paris, 115 rue de Sèvres (France)
Direction Rémy Weber, Président du Directoire
Activité Banque, assurance et gestion d'actifs
Société mère La Poste (100 %)
Filiales La Banque postale Asset Management, La Banque postale Structured Asset Management, Tocqueville Finance, La Banque Postale Gestion Privée, XAnge Private Equity, Ciloger, AMLab, Thiriet Gestion, La Banque postale Prévoyance, La Banque Postale Conseil en Assurances, La Banque Postale Assurances IARD, La Banque Postale Assurance Santé, La Banque Postale Financement, Transactis, EasyBourse, Titres Cadeaux et CNP Assurances.
Site web https://www.labanquepostale.fr
Fonds propres 6,46 milliards d’euros (décembre 2012)
Résultat net 579 millions d’euros (fin 2013)
Code banque (BIC) PSSTFRPPXXX
Code établissement (IBAN) 20041 et 10011
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La Banque postale est une banque publique française née le 1er janvier 2006, héritière des services financiers de La Poste (Centre de chèques postaux et Caisse nationale d'épargne). Elle est filiale à 100 % du groupe La Poste.

Sommaire

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines : les services financiers de La Poste[modifier | modifier le code]

En 1477, les premiers relais de poste sont créés par Louis XI mais ils ne s’occupent alors que du courrier royal. Un siècle plus tard, en 1576, sont créés les offices de messagers royaux[2]. Spécialisés dans le transport de documents administratifs et juridiques, ils sont toutefois autorisés à prendre les lettres de particuliers. À la fin du XVIe siècle, les premiers bureaux de poste sont installés et en 1707 on en compte alors près de 800, puis 1 300 en 1789[3].

1817-1945[modifier | modifier le code]

En 1817, l’arrêté du 24 février interdit le transfert matériel des espèces par voie postale à cause de problèmes récurrents d’insécurité. Le transfert de fonds est remplacé par des mouvements comptables : le mandat postal[4]. En échange d’un dépôt d’espèces dans un bureau de poste, l’expéditeur reçoit une reconnaissance qu’il envoie par courrier au bénéficiaire pour que ce dernier puisse retirer à son tour un montant équivalent. Ce système connaît un immense succès au XIXe siècle, notamment après l’arrivée du télégraphe dans les années 1860. Le mandat peut alors être payé le jour de son émission[5].

Parallèlement au développement du mandat, le réseau postal est autorisé dès 1835 à collecter l’épargne populaire pour les 59 Caisses d’épargnes privées reconnues d’utilité publique. L’État souhaite aider une clientèle modeste à se constituer une épargne par le jeu des dépôts successifs et l’accumulation d’intérêts exonérés d’impôt[6]. Puis le 9 avril 1881, la Caisse nationale d’épargne (CNE) est créée. Placée sous l’autorité de l’administration des Postes, celle-ci assure la gestion administrative et la collecte[7].

Le Livret national d’épargne remporte rapidement un grand succès dans les campagnes et ce grâce à la mobilisation du personnel des Postes (facteurs, receveurs des postes)[8]. Ces derniers sont rétribués selon les montants recueillis ou au nombre de nouveaux livrets ouverts. Dès 1882, les services de la Caisse nationale d’épargne sont étendus en dehors du territoire métropolitain (Tunisie, Algérie, Maroc…). En 1900, 3 millions de livrets de la CNE sont en circulation, et plus de 6 millions 10 ans plus tard[9].

1945-1980[modifier | modifier le code]

Avec la loi du 28 novembre 1955, le chèque postal devient payable à vue, ce qui en fait un instrument de paiement égal au chèque bancaire. En 1959, la Caisse nationale de prévoyance est créée, elle s’associe avec La Poste pour diffuser sa gamme de produits d’assurance. Puis en 1967, les Services financiers de La Poste créent leur première Société d'investissement à capital variable (sicav)[10].

Dans les années 1960-1970, l’assouplissement des règles en vigueur dans le secteur bancaire entraîne le développement de la concurrence. Pour consolider sa position sur le marché bancaire, La Poste doit proposer de nouveaux services. Ainsi, les petits découverts sont désormais autorisés, tout comme les comptes joints et associés, et à partir de 1975, La Poste crée un réseau national de distributeurs automatiques de billets fonctionnant avec les nouvelles cartes CCP 24/24[11].

Avec le décret du 24 décembre 1965 applicable au 1er janvier 1966, le Livret A remplace le livret d’épargne classique. Rapidement, le Livret A devient un outil courant dans la vie quotidienne des français[12]. En 1970, la CNE gère ainsi près de 12,8 millions de livrets d’épargne. Cependant, il faut attendre 1974 et une campagne de communication à grande échelle pour que le terme Livret A soit utilisé et reçoive l’adhésion massive du grand public[13].

1980-2000[modifier | modifier le code]

La loi n° 90-568 du 2 juillet 1990 réforme La Poste et les Services financiers dans leur ensemble. La Poste devient un établissement public doté d’une autonomie financière[14].

Article détaillé : Réforme des PTT de 1990.

Une nouvelle politique marketing est alors amorcée avec pour objectifs d’élargir et de fidéliser une nouvelle clientèle (notamment les jeunes) et offrir de nouveaux services. À partir de 1989 via le minitel, puis en 1992 avec Audiotel, les clients des Services financiers de La Poste peuvent réaliser des opérations bancaires à distance (consultations de solde, etc.). Parallèlement, La Poste établit de nombreux partenariats pour élargir sa gamme de produits (OPCVM, Assurance-vie, etc.) et de services bancaires. Par exemple, avec Société générale, Indosuez et le Crédit foncier de France pour l’élaboration de produits de placement ; avec les AGF pour des produits d’assurance vie et avec Gras Savoye pour des produits de prévoyance.

Au début des années 2000, les Services financiers de La Poste se restructurent et une nouvelle organisation financière apparaît. Le Groupe se dote de filiales fonctionnelles sous l’égide d’une holding unique « SF2 » : Sogeposte spécialisée dans la gestion des OPCVM des clients de La Poste, Efiposte qui assure la gestion financière des CCP, Assurposte pour la gestion des produits d’assurance de personnes et de prévoyance ou encore Sogerco, une société de courtage d’assurance.

La Banque postale[modifier | modifier le code]

La création de La Banque postale[modifier | modifier le code]

La loi n°2005-516 du 20 mai 2005 relative à la régulation des activités postales prévoit la création par le groupe La Poste d’une filiale recevant tous les biens, droits et obligations relatifs aux activités des Services financiers de La Poste[15]. Cette création est autorisée le 21 décembre 2005 par la Commission européenne[16],[17]. Le 1er janvier 2006, la naissance de La Banque postale est officielle[18]. Elle reçoit aussitôt l’autorisation d’élargir sa gamme à tous les types de crédits immobiliers. En 2007, La Banque postale obtient de l’État l’autorisation d’étendre sa gamme de produits aux crédits à la consommation[19]. Puis, en 2009 à l’assurance de dommages[20]. Enfin en 2010, les pouvoirs publics autorisent La Banque postale à lancer une offre de produits et de services pour le financement des personnes morales[21].

La mission d'accessibilité bancaire[modifier | modifier le code]

La loi de régulation des activités postales de 2005 a investi les Services financiers de La Poste d’une mission de service public dans les domaines bancaires, financiers et d’assurance en lui faisant obligation de proposer des produits et services au plus grand nombre[22]. Puis en 2008, la loi de modernisation de l’économie[23] reconnait à la seule Banque postale la mission d’accessibilité bancaire[24] : elle a ainsi l’obligation d’« ouvrir un Livret A à toute personne qui en fait la demande » et d’effectuer gratuitement sur ce livret les dépôts et retraits à partir d’1,5 euro (et également les virements / prélèvements sur certaines opérations : prestations sociales, EDF etc.)[25].

2011[modifier | modifier le code]

Création de La Banque postale Développement local[modifier | modifier le code]

La Caisse des dépôts et consignations et La Banque postale ont établi avec Dexia SA et Dexia Crédit local un protocole de négociations en vue de la constitution d’un pôle de financement des collectivités locales françaises. Une filiale commune serait créée et détenue majoritairement par La Banque postale. Elle se chargerait de la commercialisation, de la gestion des nouveaux crédits et du refinancement sur les marchés financiers grâce à des obligations foncières sécurisées[26].

En juin 2012 est créée La Banque postale Développement local. L'accord entre Dexia et La Banque postale a été approuvé par la Caisse des dépôts et consignations. Cette structure récupère les actifs de Dexia Crédit local (plus particulièrement ses prêts) et détenu à 65 % par La Banque postale et à 35 % par la Caisse des dépôts et consignations. Dexia Crédit local disparait donc après plus de vingt ans d’existence[27].

L’augmentation de capital[modifier | modifier le code]

Le 26 août 2011, le Conseil d’administration du groupe La Poste a autorisé la souscription par La Poste d’une augmentation de capital de La Banque postale à hauteur de 860 millions d’euros[28]. Le but est de soutenir l’activité commerciale de la Banque tout en respectant les obligations réglementaires et de contribuer à la solvabilité de la Banque[29].

Le plan stratégique 2011-2015[modifier | modifier le code]

Le plan stratégique 2011-2015 définit les objectifs et les orientations de La Banque postale. Il comprend deux axes : conforter son positionnement de banque différente et accélérer le développement commercial[30].

2013[modifier | modifier le code]

Élargissement de la gamme de produits de financement à destination des acteurs du secteur public local[modifier | modifier le code]

Après le déploiement de l’offre de financement de La Banque postale au second semestre 2012 et le lancement de la Société de financement local (SFIL) au début de l’année 2013, la création de La Banque postale Collectivités locales marque l’aboutissement de la mise en place du dispositif public de financement du secteur public local. Détenue à 65 % par La Banque postale et à 35 % par la Caisse des dépôts, cette filiale assure des prestations de service relatives à la commercialisation des crédits accordés par La Banque postale aux collectivités locales et aux hôpitaux, crédits qui ont vocation à être refinancés par la Société de financement local (SFIL).

La Banque postale Collectivités locales dispose du statut d’intermédiaire en opération de banque et héberge la plateforme d’accueil téléphonique des clients ainsi que le service des études. La Banque postale a étendu sa gamme de financement à l’ensemble des acteurs du service public local (entreprises publiques locales, établissements publics de santé) et propose des offres de gestion de dette et de services.

Développement de l’offre d’accession sociale à la propriété[modifier | modifier le code]

Conformément à ses engagements pris fin 2012, La Banque postale a accéléré la commercialisation de ses offres de crédit à destination des ménages les plus modestes. Ce développement est réalisé à travers une plateforme dédiée, située à Clermont-Ferrand, l’implantation sur le territoire de conseillers spécialisés sur le financement de l’accession sociale. Ce modèle de financement de l’accession sociale à la propriété, fondé sur des partenariats avec les acteurs du logement social, vise à sécuriser les financements réalisés via la mise en œuvre de dispositifs de protection des emprunteurs. Il permet à La Banque postale d’offrir à partir de 2013 une enveloppe spécifique de 1 milliard d’euros de crédits immobiliers à destination des clients les plus modestes.

Cette activité est appuyée par le Comité d’orientation de l’accession sociale à la propriété, chargé de missions de conseil, de prospective et d’observation et se réunissant au moins quatre fois par an. La Banque postale vise ainsi une production de 350 millions d’euros en 2013 et, à horizon 2015, de l’ordre de 1,3 milliard d’euros.

Enfin, comme elle s’y était engagée en octobre 2012, la Banque a démarré en 2013 la distribution de ses premiers crédits pour financer des opérations de location-accession (PSLA14) portées par les acteurs du logement social.

Clients patrimoniaux[modifier | modifier le code]

La Banque postale a acquis le 2 avril 2013 la BPE (ex Banque privée européenne) auprès de Crédit mutuel Arkéa. Elle renforce ainsi son offre à destination des clients patrimoniaux à qui elle propose désormais une gamme complète (crédits patrimoniaux, épargne ou assurance).

BPE intègrera progressivement l’offre des filiales de La Banque postale tels que La Banque postale Asset Management et Tocqueville Finance pour la gestion d’actifs, La Banque postale Gestion Privée pour la gestion sous mandat, XAnge pour le private equity, La Banque postale Immobilier Conseil et Ciloger pour les produits d’épargne immobilière ou encore CNP Assurances pour l’assurance vie.

L’ « Initiative contre l’exclusion bancaire »[modifier | modifier le code]

La Banque postale, les acteurs publics du domaine social et les associations de lutte contre l’exclusion ont créé en octobre 2012 un club de réflexion et d’action : « L’initiative contre l’exclusion bancaire ». Ce club réunit l’Adie, Crésus, la Croix-Rouge française, La Banque postale, les Restos du Coeur, le Secours catholique, le Secours populaire et l’Union nationale des centres communaux d’action sociale, Habitat et Humanisme, Armée du Salut et Emmaüs France.

La Banque Postale créé « L’Appui », un dispositif d’accompagnement bancaire et budgétaire[modifier | modifier le code]

« L’Appui » est une plateforme bancaire d’information et d’orientation, accessible à l’initiative du client via un numéro unique non surtaxé. Son lancement fait suite à la création, en 2012, de L’Initiative contre l’exclusion bancaire. La mission de « L’Appui » est double : d’une part, accompagner les clients de La Banque postale rencontrant des difficultés financières, et, d’autre part, améliorer la prévention des situations de fragilité financière.

Le client de La Banque postale peut être orienté vers « L’Appui » par son Centre Financier, son bureau de poste ou la filiale de crédit à la consommation de La Banque postale. Certains partenaires de La Banque postale, du monde associatif ou de l’action sociale, notamment les Restos du Coeur, les CCAS ou les UDAF pourront également orienter leurs bénéficiaires déjà clients de La Banque postale vers « L’Appui ». Les conseillers de la plateforme évalueront le budget et le « reste pour vivre » du client, afin de détecter l’existence de droits non ouverts (RSA…) ou d’identifier les cas de malendettement ou de surendettement. Le cas échéant, sera proposée une mise en relation avec des partenaires, associations ou acteurs sociaux volontaires, pour favoriser l’accès aux droits ou à des tarifs adaptés ou solidaires, tels que CCAS, UDAF, FASTT, PIMMS, FACE, CIDFF, ADIL ; et pour les situations de malendettement ou surendettement avec CMP Banque et Crésus.

Enfin, la plateforme proposera, sous conditions, l’accès à des offres solidaires. La création de « L’Appui » s’accompagne d’une période d’expérimentation avec le déploiement progressif de pilotes régionaux (pour les clients résidant en Isère, Savoie et Haute Savoie).

À l'issue de cette expérimentation et en fonction des premiers résultats, le dispositif pourra être élargi à d'autres zones géographiques.

« La Banque postale chez soi »[modifier | modifier le code]

En matière de multicanal, La Banque postale continue de renforcer son dispositif pour accompagner l’évolution des usages bancaires. Après avoir ouvert en 2012 la première agence bancaire « La Banque postale chez Soi », 100% à distance, La Banque postale poursuit en 2013 le déploiement de ce nouveau service avec l’implantation de nouvelles agences à Rennes, Montpellier, Toulouse et Châlons-en-Champagne.

Augmentation des fonds propres de La Banque postale au deuxième semestre 2013[modifier | modifier le code]

Afin d’accompagner le développement de La Banque postale tout en renforçant les exigences de solvabilité imposées par la réglementation ‘Bâle III’, le Groupe La Poste a approuvé lors de son Conseil d’administration du 4 juillet 2013 une augmentation des fonds propres de La Banque postale à hauteur de 1 milliard d’euros avant la fin de l’année 2013. Cette augmentation s’effectuera sous forme d’apports en nature pour un montant de 0,2 milliard d’euros et sous forme de titres hybrides détenus intégralement par La Poste SA à hauteur de 0,8 milliard d’euros.

Les réseaux de distribution[modifier | modifier le code]

La Banque postale propose différents canaux de distribution : bureaux de poste, téléphone, Internet et l’Internet Mobile.

Les bureaux de poste[modifier | modifier le code]

La Banque postale reçoit les clients dans près de 10 000 bureaux de poste où les accueillent 30 000 guichetiers. 10 000 conseillers les informent et les orientent. C’est la relation bancaire en face à face. Un nouveau dispositif d’accueil, l'Espace Service Client[31], a été déployé depuis 2010 au sein de 1 500 bureaux de poste. Désormais, le client est accueilli dès l’entrée et orienté vers la solution la plus rapide et la plus pertinente. Ce dispositif a nettement amélioré la rapidité d’accès aux services bancaires[32].[réf. insuffisante]

Le 3639[modifier | modifier le code]

Le 3639 est depuis 2005 le numéro d’appel unique de La Banque postale. Le 3639 fournit un accès sécurisé à une gamme de services : opérations bancaires en direct, gestion des crédits, etc. Les clients peuvent aussi se renseigner et souscrire à de nombreux produits (crédit immobilier, assurance auto…). Avec le 3639, il est également possible de faire opposition (chèque, carte bancaire) et de prendre rendez-vous avec un conseiller en bureau de poste.

Internet et l’Internet mobile[modifier | modifier le code]

Le site La Banque postale a reçu près de 40 millions de visiteurs en septembre 2013. Le site figure au 3ème rang des sites bancaires les plus consultés et il est troisième au top 10 de sites préférés des Français dans la catégorie finance[33].

Depuis février 2010, le portail mobile La Banque postale mobile est disponible pour certains smartphones. Les clients peuvent consulter leurs comptes et y effectuer différentes opérations. Cette application donne accès aux informations institutionnelles, localisation des bureaux de poste, produits et services, etc.

Agence bancaire à distance[modifier | modifier le code]

Lancée début 2012, La Banque postale chez soi est l’agence bancaire 100 % à distance pour les clients. Des conseillers bancaires sont disponibles 6 jours sur 7 (du lundi au vendredi de 8h à 20h, et le samedi de 9h à 17h (hors jours fériés)), par mail, messagerie instantanée, téléphone, visioconférence.

Activités[modifier | modifier le code]

Héritière des Services financiers de La Poste, La Banque postale a un positionnement original sur le marché français de la banque de détail. L’activité du Groupe est organisée autour de trois secteurs d’activités :

  1. Le secteur de banque de détail, son cœur de métier ;
  2. Le secteur de l’assurance (vie, prévoyance et dommages) ;
  3. La gestion d’actifs.

Prêts immobiliers[modifier | modifier le code]

Création en 2005 d'une gamme de prêts immobiliers intégrant les prêts sans épargne préalable.

Argent quotidien[modifier | modifier le code]

Différentes offres existaient, comme l'offre Bagoo ou Adispo. En 2004, 130 000 comptes courants ont été ouverts.

En mai 2009, les offres Bagoo et Adispo sont remplacées par l'appellation « Formule de compte », mais cette souscription à une liste de services prédéfinis n'est plus possible depuis 2011.

Épargne[modifier | modifier le code]

Gamme de produits spécifiques comme Solésio, spécialisée pour les retraites.

Jusqu'au 31 décembre 2008, la Banque postale partageait avec les Caisses d'épargne et le Crédit mutuel le monopole de la distribution du Livret A (Livret Bleu au Crédit mutuel). Depuis le 1er janvier 2009, le Livret A est distribué par toutes les banques françaises.

Les personnes morales[modifier | modifier le code]

La Banque postale compte parmi ses clients personnes morales des grandes entreprises, des PME, des TPE, des institutionnels, des bailleurs sociaux, des associations… Ses domaines de compétences sont les suivants :

  • Le placement et la gestion de trésorerie à travers une gamme d’OPCVM répondant à tous les types de besoins ou encore des services de dépôts à court terme.
  • Le traitement et la gestion des flux moyens de paiement. La Banque postale est l’une des spécialistes du traitement des flux à grande échelle, que ce soit pour la collecte des fonds (virements bancaires, débits directs ou mandats internationaux) ou pour le paiement en espèces.
  • Des supports d’ingénierie sociale.
  • Le financement. Depuis septembre 2011, La Banque postale a l’autorisation de commercialiser une offre de financement pour les personnes morales (PME, TPE, bailleurs sociaux, etc.)[34]. Une offre qui se développe sur des produits simples et selon les besoins de la clientèle.

La gestion d'actifs[modifier | modifier le code]

Le pôle gestion d’actifs dispose de produits et services dans le domaine des placements avec des offres de diversification patrimoniale sur les marchés actions, obligataire, monétaire, immobilier et investissement socialement responsable.

Les chiffres clés[modifier | modifier le code]

Tableau relatif aux informations financières spécialisées[modifier | modifier le code]

Les informations financières spécialisées[35]
2008 2009 2010 2011 2012 2013
Total de bilan (en milliards d’euros) 111,9 171,2 173 185,7 195,8 200
Produit net bancaire (en millions d’euros) 4815,4 5018,9 5215,3 5230,7 5241 5539
Résultat brut d’exploitation (en millions d’euros) 287,7 624,6 779,5 708,1 754,9 854
Résultat net consolidé part du Groupe (en millions d’euros) 302,6 587,6 651,3 412,2 574 579
Ratio core Tier one 10,7 % 11,3 % 11 % 12,7 % 12,1 % 11,4 %

Autres données[modifier | modifier le code]

  • 26 millions de clients ;
  • 11,4 millions de comptes de dépôt;
  • 1 899 personnes sont salariées de La Banque postale au 31 décembre 2010 et 1 004 dans les filiales ;
  • 27 000 salariés des Services financiers de La Poste travaillant au nom et pour le compte de La Banque postale;
  • 7 322 conseillers financiers et 1 647 conseillers spécialisés en immobilier et gestion de patrimoine ;
  • 5 981 guichets automatiques et distributeurs automatiques de banque[36].

Filiales[modifier | modifier le code]

Filiales 646x680

Marché[modifier | modifier le code]

11 millions de comptes courants postaux, 10 % du marché des cartes bancaires, troisième réseau français de distributeurs automatiques de billets, troisième bancassureur français.

La gouvernance de La Banque postale[modifier | modifier le code]

Le Conseil de surveillance[modifier | modifier le code]

Composé de dirigeants de La Poste, de représentants des salariés de La Banque postale et de membres indépendants, le Conseil de surveillance contrôle la gestion de La Banque postale et s’assure du bon pilotage de sa stratégie. Il est composé au 18 juillet 2014 de 14 membres et présidé par le Président directeur général de La Poste SA, Philippe Wahl.

Six membres du Conseil de surveillance occupent des fonctions de direction au sein du groupe La Poste :

  • Philippe Wahl, Président du Conseil de surveillance de La Banque postale, Président-directeur général de La Poste SA ;
  • Marc-André Feffer, Vice-président du Conseil de surveillance de La Banque postale, Directeur général adjoint de La Poste SA chargé de la stratégie, du développement, des affaires internationales et juridiques, et de la régulation, Président de Poste Immo ;
  • La Poste représentée par Georges Lefebvre, Délégué général de La Poste SA, Directeur des ressources humaines et des relations sociales ;
  • Nathalie Andrieux, Directrice du Numérique du Groupe La Poste ;
  • Yves Brassart, Directeur général adjoint du groupe La Poste, Directeur financier ;
  • Bernard Haurie, Directeur de la stratégie, prospective et innovation de La Poste SA.

Trois membres du Conseil de surveillance sont des membres indépendants du Groupe :

  • Christiane Marcellier, partenaire d’une société de conseil en fusions-acquisitions ;
  • Sylvain de Forges, Directeur général délégué, Direction financière, de la stratégie et de la prospective de SGAM AG2R La Mondiale ;
  • Didier Ribadeau-Dumas, Gérant de sociétés.

Cinq membres du Conseil de surveillance sont des salariés de La Banque postale représentant le personnel :

  • Jean-Robert Larangé, Direction de l’activité Banque de détail, parrainé par la CFDT ;
  • Steeve Maigne, Responsable qualité RTB Île de France, parrainé par SNB/CFE-CGC ;
  • Maryvonne Michelet, Direction Juridique, parrainée par la CFDT ;
  • Françoise Paget-Bitsch, Contrôleur Opérationnel Bancaire Méditerranée, parrainée par FO ;
  • Hélène Wolff, Direction de l’activité Banque de détail, parrainée par la CFDT.

Le Directoire[modifier | modifier le code]

Le Directoire est investi des pouvoirs les plus étendus pour agir en toutes circonstances au nom de la société[11]. Il est composé de deux membres :

  • Rémy Weber, Président du Directoire de La Banque Postale, Directeur général adjoint et Directeur des Services financiers du groupe La Poste ;
  • Marc Batave, Secrétaire Général, Membre du Directoire.

La gouvernance interne de La Banque postale[modifier | modifier le code]

Elle est rythmée par la tenue du Comité opérationnel, du Comité exécutif et du Comité de direction et de six comités présidés par un des membres du Directoire

Le Comité opérationnel[modifier | modifier le code]

  • Rémy Weber, Président du Directoire de La Banque postale ;
  • Philippe Bajou, Directeur général adjoint du Groupe La Poste, Directeur général de l'Enseigne La Poste ;
  • Marc Batave, Secrétaire général, Membre du Directoire ;
  • Anne-Laure Bourn, Directrice des opérations ;
  • Catherine Charrier-Leflaive, Directrice des ressources humaines ;
  • Florence Lustman, Directeur financier ;
  • Didier Moaté, Directeur de l’activité banque de détail ;
  • Patrick Renouvin, Directeur des Systèmes d'information ;
  • Daniel Roy, Directeur de l'activité Banque patrimoniale et du Pôle gestion d’actifs.

Le Comité exécutif[modifier | modifier le code]

Ce comité est composé des membres du Comité opérationnel auxquels se joignent :

  • Serge Bayard, Directeur des entreprises et du développement des territoires ;
  • Didier Brune, Directeur de la stratégie et du développement ;
  • François Géronde, Directeur des risques Groupe ;
  • Stéphane Magnan, Directeur des opérations financières ;
  • Marie-Frédérique Naud, Directrice adjointe de la Direction Banque de détail chargée du marketing et de la distribution ;
  • Dominique Rouquayrol de Boisse, Directeur juridique ;
  • Pierre-Manuel Sroczynski, Directeur de la conformité et du contrôle permanent ;
  • Christophe Van de Walle, Inspecteur Général ;
  • Danielle Wajsbrot, Directrice du Pôle assurance.

Les comités[modifier | modifier le code]

  • Le Comité des risques Groupe ;
  • Le Comité ALM (asset and liabilities management) ;
  • Le Comité stratégique des systèmes d’information et des grands projets ;
  • Le Comité marketing stratégique ;
  • Le Comité de coordination du contrôle interne et de la déontologie ;
  • Le Comité capital management Groupe

Les responsabilités sociales[modifier | modifier le code]

Les clients fragiles et modestes[modifier | modifier le code]

La Banque postale permet aux populations fragiles et modestes d’accéder à des produits et services bancaires essentiels.

Les actions réglementées : La Banque postale a l’obligation d’ouvrir un Livret A à toute personne qui en fait la demande, d’accepter son ouverture à partir de 1,5 euros et d’autoriser les versements/retraits à partir de ce même montant[38].

Les actions volontaires : La Banque postale se distingue par des tarifs en deçà des pratiques du marché, pour différentes opérations liées au fonctionnement du compte (coût du découvert, frais de rejet, etc.)[39]. Les benchmarks parus dans la presse la classe comme la banque traditionnelle la moins chère pour ce type d’opérations[11].

Patrimoine[modifier | modifier le code]

L’Hôtel Choiseul Praslin[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hôtel de Choiseul-Praslin.

Bâti en 1732 à la demande de François Léonor de Choiseul et de sa femme, l’Hôtel de Choiseul Praslin, situé rue de Sèvres à Paris, est un immeuble de type régence avec une influence de style Louis XV. Au cours du XVIIIe siècle, il est régulièrement embelli, notamment sa façade. En 1886, l’État en devient propriétaire afin d’y installer la Caisse nationale d’épargne. Squatté et détérioré entre 1997 et 2007, l’Hôtel Choiseul Praslin est restauré lors de la création du siège de La Banque postale.

Ses façades sur cours font l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques par arrêté du 20 janvier 1926. La toiture, les pièces du rez-de-chaussée (le vestibule d'entrée, le salon d'axe de style Louis XV, la salle à manger néo-Louis XVI à décor pompéien) l'escalier et sa cage, ainsi que les pièces du premier étage (le salon d'axe néo-Louis XV, la pièce de style Première Renaissance, la chapelle néo-gothique) font l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis 2006.

La Caisse nationale d’épargne[modifier | modifier le code]

En 1886, l’État acquiert l’ensemble immobilier de Sèvres Saint-Romain situé dans le 6e arrondissement. Une partie des jardins de l’hôtel de Choiseul-Praslin sont consacrés à la construction d’un bâtiment de quatre étages qui abrite la nouvelle activité de La Poste dès 1889, la Caisse nationale d’épargne.

Le nouveau siège avec sa façade de verre[modifier | modifier le code]

Propriété du groupe La Poste, l’ensemble immobilier de Sèvres est sélectionné en 2006 pour accueillir le nouveau siège social de La Banque postale[40]. Un choix naturel et symbolique qui témoigne de la filiation historique entre les Services financiers de La Poste, la CNE et La Banque postale[41]. De plus, afin d’inscrire La Banque postale dans la modernité, une façade en verre imaginée par le cabinet Chaix & Morel et Associés a été réalisée[42]. Cet ensemble construit par Bouygues Immobilier répond également aux exigences fixées par le Grenelle de l’environnement puisqu’il est bâti selon la norme Haute Qualité Environnementale.

Slogans[modifier | modifier le code]

La Banque postale adopte un nouveau slogan[Quand ?] : « La Banque postale, Banque et Citoyenne ». Depuis 7 ans[évasif], la formule « La Banque postale, bien plus qu’une banque » avait accompagné la création et la mise en œuvre de La Banque postale.

Récompenses et distinctions[modifier | modifier le code]

En 2010 :

  • La Banque postale arrive en tête d’une étude réalisée par Euro RSCG sur la valeur marque établie selon des critères fonctionnels (produits, innovations, relation clients…) et symboliques (élément de patrimoine collectif, image, implication sociale, avenir de la marque etc.)[43].
  • Avec 83 % de clients satisfaits, La Banque postale obtient le pourcentage le plus élevé de clients satisfaits d’après le magazine en ligne Le Revenu , elle est qualifiée « d’imbattable sur les tarifs »[44].
  • Selon le baromètre de l’Argus de l’assurance, La Banque postale est en tête d’un classement réalisé selon 4 critères : éthique/environnemental, client, innovation et dimension humaine[45].
  • D’après Le Monde Argent : « La Banque postale reste la banque traditionnelle la moins chère en France et l’un des établissements les moins coûteux toute catégorie confondue »[46].
  • D’après Le Particulier, « sur le plan de la gratuité La Banque postale est la seule banque classique à pouvoir rivaliser avec les enseignes 100 % Internet : elle ne facture pas les retraits aux distributeurs, même hors réseau, ni l’envoi de chéquiers à domicile etc. La Banque postale est ainsi la moins chère des banques traditionnelles »[47].

En 2011 :

  • D’après Le Monde Argent : « seule La Banque postale avec ses 17 000 bureaux de poste joue véritablement la carte de la proximité avec ses clients[49] ; et l’établissement « le moins cher pour un budget serré est cette année encore, La Banque postale »[11].
  • Le Figaro a publié en mars 2011 un classement réalisé par « Choisirmabanque.com ». Résultat : La Banque postale arrive en tête du classement des banques dites « traditionnelles » et confirme son positionnement de banque à réseau la moins chère[50].
  • Le magazine 60 Millions de Consommateurs place La Banque postale comme la banque traditionnelle la moins chère du marché français en 2011[51].
  • En 2011, La Banque postale a fait l’objet d’une notation extra-financière. Elle a obtenu le statut « Prime » décerné par l’agence allemande de référence Oekom. L’étude souligne la pertinence et la transparence des informations en matière de responsabilité vis-à-vis des clients et des produits, la bonne intégration des enjeux sociaux et environnementaux dans la gestion d’actifs, l’existence d’un code de bonne conduite détaillé[52]...

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche La Banque postale sur le registre des sociétés.
  2. LECOUTURIER Y., Histoire de la Poste en France, Paris, Ouest-France, 128 pages
  3. Ibid.
  4. CHARBON P., Quelle belle invention que la poste ! , Paris, Gallimard, 1991, 144 pages
  5. SF Mag, hors série, « Les services financiers de la Poste de 1817 à nos jours », 2004, p. 8-9
  6. DUET D., Les Caisses d’Epargne, Paris, PUF, 1991, 127 pages
  7. OGER B., Histoire de la Caisse Nationale d’Epargne, une institution au service du public et de l’État, Paris, L’Harmattan, 2006, 327 pages
  8. Ibid., p. 130
  9. SF Mag, hors série, op.cit., p. 10-11
  10. Ibid., p. 22-27
  11. a, b, c et d Ibid.
  12. CONSTANTIN G., Le livret A : une histoire de l'épargne populaire, Paris, La Documentation française, 1999, 294 pages
  13. SF Mag, hors série, op.cit., p. 22-27.
  14. Loi n° 90-568 du 2 juillet 1990 relative à l'organisation du service public de la poste et à France Télécom Sur le site legifrance.gouv.fr
  15. La loi n°2005-516 du 20 mai 2005 sur le site légifrance
  16. [PDF] Décision de la Commission européenne Sur le site Europa
  17. Le feu vert pour la création de La Banque postale Sur le site lemonde
  18. [PDF] Rapport annuel 2006 Sur le site labanquepostale
  19. Autorisation de commercialiser des crédits à la consommation Sur le site du Figaro
  20. Commercialisation assurance de dommages Sur le site news-assurances
  21. Le financement des personnes morales Sur le site la Croix
  22. La loi de régulation des activités postales Sur le site légifrance
  23. loi de modernisation de l’économie sur le site légifrance
  24. La mission d'accessibilité bancaire Sur le site du Sénat
  25. [PDF] Le Contrat de service public entre l'État et La Poste Sur le site du ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie
  26. Fusion Dexia-CDC-La Banque postale : une bonne nouvelle pour les collectivités Sur le site lagazettedescommunes
  27. La Banque postale Développement Local Sur le site d'actualités et d'entraide pour les particuliers de La Banque postale
  28. La Banque postale fait les frais de la crise grecque Sur le site latribune
  29. Voir en page 4 du document Sur le site labanquepostale
  30. La banque, pilier de l'avenir de La Poste Sur le site lefigaro.fr
  31. Vidéo de présentation d'un Espace Service Client en Provence Sur le site youtube
  32. 92 % de clients se déclarent satisfaits par les services et produits du groupe La Poste d’après un sondage TNS Sofres de novembre 2010.
  33. Panel Nielsen de janvier à décembre 2012, et Netobserver harrisinteractive.fr
  34. La Banque postale, nouvel acteur du financement des TPE et PME Sur le site netpme.fr
  35. Chiffres clés La Banque Postale
  36. [PDF] Rapport d'activité 2010 Sur le site labanquepostale
  37. Gestion privée : La Banque Postale en ordre de bataille, sur le site des Echos du 3 avril 2013
  38. « loi relative à la régulation des activités postales n°2005-516 »
  39. 60 Millions de Consommateurs, «16 banques, tarifs bancaires : quelle est la banque la moins vorace ?», n°464, octobre 2011
  40. Un nouveau siège historique pour La Banque postale Sur le site Le Journal du net
  41. Le siège de La Banque Sur le site du magazine D'architecture
  42. RICHEZ S., SCEMAMA C. et LELOUP M., Audace architecturale au cœur de Paris, Paris, Archibooks/Bookstorming, 2011, 143 pages
  43. La Banque postale sort gagnante de la crise en terme d'image Sur le site agefi.fr
  44. Votre banque a t'elle fait baisser les prix Sur le site lerevenu.com
  45. [PDF] L'image de marque banque-assurance Sur le site argusdelassurance
  46. Les banques en lignes restent les moins chers Sur le site top10banques
  47. Les coûts et les services des banques sur internet Sur le site leparticulier
  48. Le dynamisme des marques en France Sur le site slideshare.net
  49. Le Monde, « Le palmarès des banques les moins chères », 19 février 2011
  50. Les vingt banques les moins chères du marché Sur le site lefigaro.fr
  51. 60 Millions de Consommateurs, «16 banques, tarifs bancaires : quelle est la banque la moins vorace ?», op.cit.
  52. NOTATION EXTRA-FINANCIERE Sur le site labanquepostale

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Olivier Bouchara, « La Banque postale : Elle a vite appris le métier », Capital, no 252,‎ septembre 2012, p. 40-43.