L7 (groupe)

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L7

Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre musical Grunge, metal alternatif, punk rock
Années actives 1985 - 2000
Labels Epitaph Records
Sub Pop
Slash Records
Site officiel Site officiel
Composition du groupe
Membres Donita Sparks
Suzi Gardner
Janis Tanaka
Demetra Plakas

L7 est un groupe de rock américain associé aux mouvements grunge et riot grrrl, actif de 1985 à 2000.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le groupe est formé en 1985 à Los Angeles par Donita Sparks et Suzi Gardner.

Elles sortent un premier album éponyme en 1988 sur le label Epitaph. Smell The Magic, leur deuxième album, sort en 1990 chez Sub Pop. Leur nom vient d'une expression argotique américaine des années 1950 , square (littéralement « carré », désignant une personne qui ne comprend rien, qui n'est pas « branchée ») en référence à la forme que donnent les lettres L7. On peut également y voir une allusion à une position sexuelle. Ou à un jeu de mots Hell is Heaven.

En 1991, le groupe crée Rock For Choice[1], une association « Pro-Choix », c'est-à-dire soutenant le droit des femmes à l'avortement. Cette initiative est soutenue par d'autres groupes de l'époque comme Nirvana, Pearl Jam, Red Hot Chili Peppers et Rage Against the Machine. Rock for Choice, élue association féministe de l'année en 1993[1], existe encore aujourd'hui et organise des concerts ([1]).

En 1992, L7 publie Bricks Are Heavy qui connaît un succès commercial avec environ 225 000 exemplaires vendus[2]. Produit par Butch Vig, l'album contient le titre Pretend We're Dead qui devient un hit, aidé par un vidéo-clip multidiffusé sur MTV. Le titre reste vingt semaines dans le classement Alternative Songs de Billboard[3].

Le groupe est également connu pour les frasques de Donita Sparks, par exemple sur la scène du festival de Reading en 1992 où, en réponse aux projectiles que le public jette sur le groupe, elle lance son tampon usagé dans la foule[4]. La chanteuse se distingue également en exhibant ses poils pubiens pendant l'émission de la télévision britannique The Word sur Channel 4[4].

La bassiste Jennifer Finch quitte le groupe courant 1996, avant la sortie d'un cinquième album intitulé The Beauty Process: Triple Platinum[1]. Elle est remplacée successivement par Gail Greenwood et Janis Tanaka.

Slap-Happy, l'album le plus récent du groupe sort en 1999, sans connaître le succès des albums précédents. Selon le site officiel de L7, le groupe est actuellement en hiatus ; la chanteuse Donita Sparks (qui au passage a mis à disposition gratuitement deux morceaux sur son site officiel [2]) et la bassiste Jennifer Finch s'étant investies dans d'autres projets musicaux. The Stellar Moments pour Donita Sparks. Other Star People et The Shocker pour Jennifer Finch. On peut considérer que le groupe n'est plus en activité actuellement.

En 1994, le groupe apparaît dans le film Serial Mother (Serial Mom) de John Waters et une affiche du groupe peut être aperçue dans le film Urban Legend (1998).

Membres[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

Compilations et albums Live[modifier | modifier le code]

EP et singles[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Chronique de l'album The Beauty Process: Triple Platinum de L7, Philippe Morrison, Magic, Janvier 1997
  2. (en)SPIN - juillet 1993, p. 34 sur Google Livres
  3. (en)L7 Look Back at 20 Years of Pretend We're Dead, Phoebe Reilly, Spin, 7 mars 2012
  4. a et b (en)Best moments of The Word: from grunge to gross-out, Tim Lusher, The Guardian, 10 août 2010

Liens externes[modifier | modifier le code]