L7 (groupe)

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L7

Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre musical Grunge, metal alternatif, punk rock
Années actives 1985 - 2000
2014 - présent
Labels Epitaph Records
Sub Pop
Slash Records
Site officiel Site officiel
Composition du groupe
Membres Donita Sparks
Suzi Gardner
Janis Tanaka
Demetra Plakas

L7 est un groupe de rock américain associé aux mouvements grunge et riot grrrl, actif de 1985 à 2000.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom du groupe vient d'une expression argotique américaine des années 1950 , square (littéralement « carré », désignant une personne qui ne comprend rien, qui n'est pas « branchée ») en référence à la forme que donnent les lettres "L" et "7", accollées. On peut également y voir une allusion à une position sexuelle, ou à un jeu de mots Hell is Heaven.[réf. nécessaire]

Le groupe est formé en 1985 à Los Angeles par Donita Sparks et Suzi Gardner et sort son premier album, éponyme, en 1988, sur le label Epitaph.

Smell The Magic, le deuxième album, sort en 1990, chez Sub Pop.

En 1991, le groupe crée Rock For Choice[1], une association « Pro-Choix », c'est-à-dire soutenant le droit des femmes à l'avortement. Cette initiative est soutenue par d'autres groupes de l'époque, comme Nirvana, Pearl Jam, Red Hot Chili Peppers ou Rage Against the Machine. Rock for Choice, élue association féministe de l'année en 1993[1], existe encore aujourd'hui[Quand ?] et organise des concerts.

En 1992, L7 publie Bricks Are Heavy qui se vend à environ 225 000 exemplaires[2]. Produit par Butch Vig, l'album contient le titre Pretend We're Dead qui devient un hit, aidé par un vidéo-clip multidiffusé sur MTV. Le titre reste vingt semaines dans le classement Alternative Songs du Billboard[3].

Le groupe est également connu pour les frasques de Donita Sparks, par exemple sur la scène du festival de Reading, en 1992, où, en réponse aux projectiles que le public jette sur le groupe, elle lance son tampon usagé dans la foule[4]. La chanteuse se distingue également en exhibant ses poils pubiens pendant l'émission The Word sur Channel 4, chaîne britannique[4].

La bassiste, Jennifer Finch, quitte le groupe courant 1996, avant la sortie d'un cinquième album, intitulé The Beauty Process: Triple Platinum[1]. Elle est remplacée successivement par Gail Greenwood et Janis Tanaka.

Slap-Happy sort en 1999, sans connaître le succès des albums précédents.

Selon le site officiel de L7, le groupe est actuellement[Quand ?] en hiatus ; la chanteuse Donita Sparks et la bassiste Jennifer Finch s'étant investies dans d'autres projets musicaux : The Stellar Moments pour Donita Sparks, Other Star People et The Shocker pour Jennifer Finch.

En 1994, le groupe apparaît dans le film Serial Mother (Serial Mom), de John Waters, et une affiche du groupe est visible dans le film Urban Legend (1998).

Le 10 décembre 2014, L7 annonce, sur sa page Facebook, que le line-up originel, Donita Sparks, Suzi Gardner, Jennifer Finch et Demetra Plakas pourrait se réunir. Dans cette optique, le site web est remanié et inclut une mailing list pour les fans.

Le 23 janvier 2015, le groupe est listé dans la programmation du 10e Hellfest[5], en juin 2015, à Clisson (Loire-Atlantique).

Membres[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

Compilations et albums Live[modifier | modifier le code]

EP et singles[modifier | modifier le code]

  • 1990 - Shove
  • 1992 - Pretend We're Dead
  • 1992 - Everglade
  • 1992 - Monster
  • 1994 - Andres
  • 1997 - Drama
  • 1997 - Off the Wagon
  • 1999 - Freeway
  • 1999 - Mantra Down

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Philippe Morrison, « Chronique de l'album The Beauty Process: Triple Platinum de L7 », sur magicrpm.com, Magic,‎ janvier 1997
  2. SPIN sur Google Livres
  3. (en) Phoebe Reilly, L7 « Look Back at 20 Years of Pretend We're Dead », sur spin.com,‎ 7 mars 2012
  4. a et b (en) Tim Lusher, « Best moments of The Word: from grunge to gross-out », sur theguardian.com, The Guardian,‎ 10 août 2010
  5. « Derniers groupes confirmés », sur hellfest.fr,‎ 23 janvier 2015 (consulté le 25 janvier 2015)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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