L'Union (Haute-Garonne)

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L'Union
L'église
L'église
Blason de L'Union
Blason
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Midi-Pyrénées
Département Haute-Garonne
Arrondissement Arrondissement de Toulouse
Canton Canton de Toulouse-15
Intercommunalité Communauté urbaine du Grand Toulouse
Maire
Mandat
Georges Beyney
2008- 2014
Code postal 31240
Code commune 31561
Démographie
Gentilé Unionais, Unionaises
Population
municipale
11 868 hab. (2010)
Densité 1 753 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 39′ 27″ N 1° 29′ 07″ E / 43.6575, 1.4852777777843° 39′ 27″ Nord
       1° 29′ 07″ Est
/ 43.6575, 1.48527777778
  
Altitude Min. 132 m — Max. 196 m
Superficie 6,77 km2
Localisation

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Liens
Site web site officiel

L'Union est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne et la région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Unionais et les Unionaises.

Sommaire

Géographie [modifier]

Commune de l'aire urbaine de Toulouse située dans son pôle urbain en banlieue Nord-Est de Toulouse sur la Sausse.

Communes limitrophes [modifier]

Communes limitrophes de L'Union
Launaguet Saint-Geniès-Bellevue Saint-Jean
Toulouse L'Union Saint-Jean
Toulouse Balma Montrabé

Voies de communication et transports [modifier]

Accès par la route : l'autoroute A68 sortie sortie 01, ou le périphérique Est sortie sortie 14. et par le RD 888 ex route nationale 88

Transport en commun : transports en commun de Toulouse, liste des lignes de bus de Toulouse, prolongement de la ligne T1 du tramway de Toulouse

Histoire [modifier]

L'Union tire son nom de ses origines : la commune a été constituée par la fusion des hameaux de Belbèze et de Cornaudric (appelé aussi La Cournaudric) dans les années 1790.

Lors de la retraite d'Espagne des troupes napoléoniennes sous les ordres du maréchal d'Empire Soult, le territoire de la commune fut le théâtre de combats entre ces troupes et celles du duc de Wellington lancées à leur poursuite, en marge de la bataille qui prit place à Jolimont (voir bataille de Toulouse (1814)).

On entend encore parfois des gens parler de Saint-Jean-de-l'Union, vestige des temps où les communes de Saint-Jean et L'Union ne faisaient qu'une, et référence à la paroisse du même nom.

Étymologie [modifier]

Le nom de Belbèze, une des communes ayant donné naissance à L’Union, vient de l’occitan bèl et véser, signifiant « bel aspect ». C’est la même étymologie que pour les communes nommées Beauvezer et Belvèze[1].

Héraldique [modifier]

L'Union

Son blasonnement est : De gueules à la bande de sable chargée d'une foi d'argent et d'or, accompagnée en chef d'une croix cléchée pommetée de douze pièces d'or, en pointe d'une croix de Malte d'argent.

Administration [modifier]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1951 Georges Chaumeton Divers droite Maire de l'Union, en novembre 1951, il démissionne pour convenance personnelle[2]
1951 1953 Jean Lairs Divers droite Maire de l'Union, adjoint de Georges Chaumeton lors de sa démission en novembre 1951, il est élu maire par le conseil municipal.
1953 1972 Georges Chaumeton Divers droite Maire de l'Union, mort en fonctions
1972 octobre 2008 Georges Beyney Divers droite Maire de l'Union, délégué à la Communauté d'agglomération du Grand Toulouse (président de la commission environnement et des bases de loisirs), délégué au SITROM (Syndicat intercommunal de traitement et de ramassage des ordures ménagères des cantons Centre et Nord de Toulouse), délégué au Syndicat intercommunal de voirie du canton de Toulouse Centre, délégué intercommunal des eaux des cantons Centre et Nord de Toulouse, délégué au Syndicat intercommunal de l'Hers, délégué à l'Agence d'urbanisme de l’agglomération Toulousaine, délégué au Syndicat mixte d’études de l'agglomération toulousaine, président du Syndicat des eaux des cantons Centre et Nord de Toulouse
octobre 2008 décembre 2008 Délégation spéciale - À la suite de la décision du tribunal administratif de Toulouse d'annuler les élections municipales de mars 2008 pour irrégularités dans la campagne électorale de M. Beyney[3], une délégation spéciale de 3 membres est nommée par la préfecture pour la gestion des affaires courantes, en attendant la tenue d'une nouvelle élection le 30 novembre 2008[4].
décembre 2008   Georges Beyney Divers droite Maire de l'Union, réélu au cours d'une municipale partielle le 30 novembre 2008, il reprend ses mandats (voir ci-dessus) le 4 décembre.

La commune fait partie de la deuxième circonscription de la Haute-Garonne.

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 11 868 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
236 646 722 838 929 1 036 882 893 857
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
800 733 468 473 488 502 503 476 454
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
437 409 448 372 435 463 489 558 689
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2009
1 468 4 601 7 817 10 461 11 751 12 141 12 300 12 392 12 026
2010 - - - - - - - -
11 868 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[5] puis Insee à partir de 1968[6].)

Histogramme de l'évolution démographique


Économie [modifier]

Lieux et monuments [modifier]

  • L'Union possède un olivier millénaire[7], sur la place de la mairie. Il est originaire de Huesca en Espagne.
  • La Grande halle de L'Union est une grande salle de spectacle qui accueille régulièrement des artistes, lorsqu'elle n'est pas le lieu de forums ou autres expositions.
  • Son église présente une architecture des plus remarquables (XIXe siècle)
  • Le château de Malpagat (XIXe siècle) à l'intérieur du parc de même nom, accueille à présent entre autres l'association des arts plastiques et l'école de musique.

Vie locale [modifier]

Enseignement [modifier]

La ville comprend 3 écoles primaires et maternelles (Belbèze-lès-Toulouse, Borde d'olivier et Montizalguier), et un collège (le collège Georges Chaumeton, du nom de l'ancien maire).

Santé [modifier]

La ville dispose d'un établissement de soins privé (clinique de L'Union)[8]

Sport [modifier]

L'Union compte une grande association sportive nommée ASU[9], avec plus de 5 000 adhérents, et plus de 300 dirigeants bénévoles. 26 sports dont le yoga, le football, le handball, le rugby ou encore le tennis y sont pratiqués. Créé en 1957, l'ASU a toujours eu comme objectifs le développement de sport de masse amateur, une solidarité financière entre les différentes sections et le maintien de tarifs attractifs. De nombreuses sections se distinguent à haut niveau comme le tir à l'arc, le volley-ball, le tennis et bien d'autres.

Personnalités liées à la commune [modifier]

Notes et références [modifier]

  1. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux. Volume II, Formations non-romanes, formations dialectales, Genève, Librairie Droz, 1990 (notice 21122, p. 1127)
  2. Site du collège G. Chaumeton
  3. « Le Tribunal Administratif de Toulouse annule les élections de l'Union » sur ladepeche.fr
  4. « La municipalité de L'Union vit sous tutelle » sur ladepeche.fr
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  7. Photos de l'olivier millénaire
  8. http://www.clinique-union.fr/ clinique de L'Union
  9. ASU

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Voir aussi [modifier]

Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]

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