L'Origine du monde

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L'Origine du monde
Image illustrative de l'article L'Origine du monde
Artiste Gustave Courbet
Date 1866
Type huile sur toile
Dimensions (H × L) 46 cm × 55 cm
Localisation Musée d'Orsay, Paris()

L'Origine du monde est un tableau de nu féminin réalisé par Gustave Courbet en 1866. Il s'agit d'une huile sur toile de 46 cm par 55 cm, exposée au musée d'Orsay depuis 1995[1].

Description[modifier | modifier le code]

Le tableau représente le sexe et le ventre d'une femme allongée nue sur un lit, les cuisses écartées, et cadrés de sorte qu'on ne voit rien au-dessus des seins ni en dessous des cuisses.
Bien que l’œuvre n'ait pas été exposée en public avant la fin du XXe siècle, elle est connue et décrite par les commentateurs du monde artistique et littéraire de son époque, et en premier lieu par Maxime Du Camp qui la présente en ces termes[2] :

« Dans le cabinet de toilette du personnage étranger, on voyait un petit tableau caché sous un voile vert. Lorsque l’on écartait le voile, on demeurait stupéfait d’apercevoir une femme de grandeur naturelle, vue de face, émue et convulsée, remarquablement peinte, reproduite con amore, ainsi que disent les Italiens, et donnant le dernier mot du réalisme. Mais, par un inconcevable oubli, l’artisan qui avait copié son modèle d’après nature, avait négligé de représenter les pieds, les jambes, les cuisses, le ventre, les hanches, la poitrine, les mains, les bras, les épaules, le cou et la tête. »

Historique[modifier | modifier le code]

Un modèle à l'identité incertaine[modifier | modifier le code]

La Belle Irlandaise (portrait de Jo) par Courbet, portrait de Joanna Hiffernan, le modèle supposé de L'Origine du monde.
Jeanne De Tourbey, future comtesse de Loynes, peinte par Amaury-Duval, citée par certains historiens comme un possible modèle de L'Origine du monde.

Hypothèses historiques[modifier | modifier le code]

À l'époque de la réalisation du tableau, le modèle préféré de Courbet est une jeune femme, Joanna Hiffernan, dite « Jo ». C'est son amant James Whistler, peintre américain admirateur et disciple de Courbet, qui la lui a présentée.

En 1866, Courbet réalise un autre tableau, La Belle Irlandaise, dont le modèle est Joanna Hiffernan. En tout, Courbet réalisa quatre portraits de Jo. Elle est généralement citée comme le modèle de L'Origine du monde, ce qui expliquerait la brutale séparation entre Courbet et Whistler peu de temps après la réalisation de l'œuvre. Whistler retourna ensuite aux États-Unis, laissant un testament en faveur de Jo. Malgré la différence de coloration des cheveux roux de Jo et des poils pubiens plus sombres de L'Origine du monde, l'hypothèse que Jo ait été le modèle de ce dernier prévaut. En effet, tout en s'inspirant de son modèle fétiche qui avait le pubis roux, Courbet aurait décidé de ne pas reprendre la couleur de feu de la pilosité de Joanna Hifferman et choisit donc une coloration brune plus banale pour la toison pubienne.

En revanche, dans son essai historique L'Origine du monde, histoire d'un tableau de Gustave Courbet en 2006[3], Thierry Savatier met en doute cette hypothèse et avance, entre autres hypothèses, une possible source photographique. Dans la quatrième édition de cet essai, en 2009, il ajoute une postface exposant l'hypothèse selon laquelle la femme posant pour le tableau était enceinte au moment où elle a été représentée, à en juger par la forme de son abdomen[4].

Après Thierry Savatier, l'historien Gérard Desanges reprend en 2011[5] une autre hypothèse selon laquelle le modèle aurait pu être Jeanne De Tourbey (surnommée « La dame aux violettes »), qui fut la maîtresse du diplomate turc Khalil-Bey, le commanditaire de L'Origine du monde. Les auteurs précisent toutefois qu'ils ne disposent pas de témoignages de l'époque pouvant étayer cette hypothèse.

Hypothèses romanesques[modifier | modifier le code]

Dans J'étais l'origine du monde, publié en 2000, la romancière Christine Orban prend partie en imaginant comment la narratrice, Joanna Hiffernan, fut l'amante de Courbet et le modèle du fameux tableau. Déjà Bernard Teyssèdre, en 1996 dans Le Roman de l'origine, dont le personnage central est le tableau lui-même (« il lui en arrive, des aventures ! »), avait proposé de voir en Joanna Hiffernan le modèle.

Des propriétaires discrets[modifier | modifier le code]

Le château de Blonay (c. 1875) servit à cacher L'Origine du monde. Musée des beaux-arts de Budapest.

La commande de L'Origine du monde est attribuée à Khalil-Bey, un diplomate turc, ancien ambassadeur de l'Empire ottoman à Athènes et Saint-Pétersbourg fraîchement installé à Paris. Présenté par Sainte-Beuve à Courbet, il commanda une toile à ce dernier pour sa collection personnelle de tableaux érotiques. Celle-ci comptait entre autres Le Bain turc d'Ingres (1862) et Le Sommeil, un autre tableau de Courbet connu aussi sous le titre suivant, Les Dormeuses[6].

Khalil-Bey fut ruiné par ses dettes de jeu et, en 1868, lors de la vente de sa collection, l'antiquaire Antoine de la Narde en fit l'acquisition. Edmond de Goncourt le vit ensuite chez ce marchand d'art en 1889. Selon Robert Fernier, le baron François de Hatvany l'acheta à la Galerie Bernheim-Jeune en 1910 pour l'emporter à Budapest où ce collectionneur hongrois le conserva jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. Le tableau est alors encore caché par une autre peinture de Courbet, Le château de Blonay. Cette dernière sera plus tard détachée du cadre commun, puis acquise par le musée des beaux-arts de Budapest.

Le dernier propriétaire du tableau fut Jacques Lacan. Avec l'actrice Sylvia Bataille, il en fit l'acquisition en 1955 pour l'installer dans sa maison de campagne de Guitrancourt dans les Yvelines. Le cache original ayant disparu, le psychanalyste demanda à André Masson, son beau-frère, de construire un cadre à double fond et de peindre une autre œuvre par-dessus. Celui-ci réalisa une version surréaliste de L'Origine du monde, intitulée Terre érotique, et beaucoup plus suggérée[7]. Le public new-yorkais eut toutefois l'occasion d'admirer pour la première fois L'Origine du monde en 1988 lors de l'exposition Courbet Reconsidered au Brooklyn Museum. Elle sera aussi exposée en 1992 à l'exposition Masson, à Ornans.

Après la mort de Lacan en 1981, puis de Sylvia Bataille-Lacan en 1993, le ministère de l'Économie et des Finances accepta que les droits de succession de la famille fussent réglés par dation de l'œuvre au musée d'Orsay, en 1995.

L'impact du réalisme[modifier | modifier le code]

Caricature de Léonce Petit publiée dans l'hebdomadaire Le Hanneton du 13 juin 1867.
Probable première évocation graphique et publique, mais sibylline, du tableau de Courbet, représenté par une feuille de vigne, à droite de son visage.

Une œuvre provocatrice[modifier | modifier le code]

Le XIXe siècle connut dans la représentation du nu les prémices d'une révolution picturale dont les acteurs principaux furent Courbet et Manet. Courbet rejetait la peinture académique et ses nus lisses, idéalisés, mais s'attaquait aussi directement à la bienséance hypocrite du Second Empire, où l'érotisme voire la pornographie étaient tolérés lorsqu'il s'agissait de peinture mythologique ou onirique.

Le réalisme de Courbet, qui se targua plus tard de n'avoir jamais menti dans sa peinture, repoussait toujours plus loin les limites du présentable. Avec L'Origine du monde, il exhiba en quelque sorte la partie cachée de l'Olympia de Manet. Maxime du Camp, dans une sévère diatribe, relata sa visite chez le commanditaire de l'œuvre et sa vision d'un tableau « donnant le dernier mot du réalisme ».

Dans le livre Trois dîners avec Gambetta, Ludovic Halévy[8] reprend le récit fait par Gambetta (en substance sauf pour les propos de Courbet) :

« C'était chez Khalil Bey… Devant le tableau, on s'épuisait en phrases enthousiastes… Courbet alors de dire avec sa grosse voix grasseyante et traînante : “Vous trouvez cela beau… et vous avez raison… Oui, cela est très beau, et tenez, Titien, Véronèse, LEUR Raphaël, MOI-MÊME n'avons jamais rien fait de plus beau.” »

Une influence encore actuelle[modifier | modifier le code]

En 1989, la plasticienne Orlan s'en inspire pour réaliser L'Origine de la guerre, le pendant masculin et phallique du tableau de Courbet en un geste empreint de féminisme.

En France, en février 1994, en raison de la couverture du roman Adorations perpétuelles de Jacques Henric, reproduisant L'Origine du monde, la police visita plusieurs librairies pour faire retirer le livre des vitrines. Certaines comme la librairie Rome à Clermont-Ferrand le maintinrent en vitrine, mais Les Sandales d'Empédocle à Besançon le retirèrent, et certaines librairies le firent d'elles-mêmes. L'auteur se désola de ces événements :

« Il y a quelques années, les libraires étaient des contre-pouvoirs. Lorsque le ministère de l'intérieur, en 1970, avait interdit le livre de Pierre Guyotat, Eden, Eden, Eden, les librairies avaient été des lieux de résistance. Aujourd'hui, elles devancent la censure… »

Le , Jacques Toubon, ministre de la culture, dénonce ces actions : « Les différentes initiatives prises pour empêcher ou diminuer l'exposition de ce livre constituent une tentative ridicule de censure, s'agissant d'une œuvre d'art en elle-même belle et respectable[9]. »

Bien que la moralité et les interdits qu'elle dicte aient évolué depuis Courbet, notamment grâce à la photographie et au cinéma, le tableau est resté provocateur. En témoigne l'événement qu'a représenté son entrée au musée d'Orsay. Un gardien fut même affecté en permanence à la surveillance de cette seule pièce, pour observer les réactions du public.

L'artiste serbe Tanja Ostojic s'est inspirée de cette œuvre en l'imitant dans un style provocateur. L'œuvre a été présentée lors de l'exposition Europart sur l'art actuel en Europe qui s'est tenue à Vienne en 2005, puis à la rétrospective Courbet au Grand Palais, à la fin de l'année 2007.

Le cinéaste Philippe Ramos s'est également inspiré de L'Origine du monde pour ses films Capitaine Achab (un court métrage en 2004, puis un long métrage en 2007). La même référence apparaît dans L'Origine du monde (2001) de Jérôme Enrico, avec Roschdy Zem, Ángela Molina et Alain Bashung. Le scénario fait le rapprochement, par le prétexte dramatique d'une enquête policière, entre le tableau de Courbet et Œdipe roi de Sophocle.

En 2000, l'écrivain Serge Rezvani sort L'Origine du monde chez Actes Sud, un roman de fiction autour du célèbre tableau éponyme. L'action se déroule en 2020 à Paris, au « Grand Musée ». Le tableau est au centre du roman, œuvre posant problème et obsédant totalement le personnage principal Bergamme, qui décide de le dérober pour le continuer et lui rendre son statut d'œuvre secrète et cachée du public.

L'écrivain Jean-Pierre Gattégno donne aussi une place particulière à l'œuvre de Courbet, symbole de désir, dans son livre Longtemps je me suis couché de bonne heure.

L'écrivain chilien Jorge Edwards, né en 1933, s'est aussi inspiré de cette œuvre pour son roman L'Origine du monde (1996), traduit déjà au français et qui porte sur des personnages chiliens à Paris.

Le musicien Tony Hymas compose en 2010 une suite intitulée De l'origine du monde. Le propos s'inscrit dans une logique allant du tableau de Courbet jusqu'à la participation de ce dernier à la Commune de Paris comme autre origine du monde. Les illustrateurs Daniel Cacouault, Simon Goinard Phélipot, Rocco, Stéphane Courvoisier, Zou, Eloi valat, Jeanne Puchol, Benjamin Bouchet, Sylvie Fontaine, Chloé Cruchaudet, Stéphane Levallois, Nathalie Ferlut ont participé au projet publié par les disques nato.

En février 2011, l'artiste danois, Frode Steinicke s'est vu exclu du réseau social Facebook pour avoir publié sur son profil une photographie du tableau. Elle était destinée à illustrer ses commentaires sur une émission de la chaîne de télévision danoise, DR2. Son profil a finalement été réactivé, mais sans la photographie de l'œuvre[10]. Des pages Facebook consacrées à ce tableau ont été supprimées par l'administration du site à la suite de la médiatisation de l'événement.

En octobre 2011, une plainte contre Facebook est déposée au tribunal de grande instance de Paris, par un Français dont le compte a été banni à la suite de la publication sur son profil d'une photo du tableau. La photo renvoyait vers un documentaire diffusé par la chaîne culturelle ARTE, et retraçait l'histoire du tableau. Le plaignant, un professeur, a fait cela « pour transmettre sa passion pour l'art ». Constatant que ses courriels restaient sans réponse, il a donc décidé d'assigner Facebook pour « atteinte à la liberté d'expression ». Il dénonce en même temps les conditions générales de Facebook qui l'obligent à porter plainte uniquement devant le tribunal de Santa Clara en Californie, et espère faire reconnaître la compétence de la justice française[11],[12].

L'hypothèse du fragment d'un tableau plus grand[modifier | modifier le code]

Le 7 février 2013, la presse se fait l'écho d'une hypothèse selon laquelle le tableau aurait été initialement plus grand, et aurait comporté le visage du modèle[13]. Un collectionneur anonyme aurait acheté à un antiquaire parisien en 2010 un portrait non signé représentant une tête de femme renversée qui, d'après l'expert Jean-Jacques Fernier, correspond au reste du tableau de Courbet.

Les experts du musée d'Orsay rejettent toutefois cette théorie d'un tableau découpé en deux parties[14], en la qualifiant de « fantaisiste »[15]. Le format du tableau (46 × 55 cm) est un format standard de l'époque que Courbet lui-même a utilisé pour d'autres tableaux. De plus, la position de la tête et le style de peinture ne correspondent pas au bas[16].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Témoignages antérieurs à 1995[modifier | modifier le code]

  • Isabelle Enaud Lechien, James Whistler : le peintre et le polémiste (1834-1903), Courbevoie, ACR Éd., 1995, p. 52-53 (ISBN 2-86770-087-6) (en ligne).
    Lettre de Whistler à Fantin-Latour, à la fin de l'été 1867, à propos de sa rupture avec Courbet.
  • Maxime Du Camp, Les Convulsions de Paris, 2. Épisodes de la Commune, Paris, Hachette, 1878, p. 189-190 [Obscénité] (en ligne).
  • Edmond de Goncourt, Journal des Goncourt. Mémoires de la vie littéraire [1889-1891], 8 [3 sér., vol. ], Paris, Charpentier, 1895, p. 64 [samedi 29 juin 1889] (en ligne).
  • Ludovic Halévy, Trois dîners avec Gambetta, éd. par Daniel Halévy, Paris, Grasset, 1929, p. 87 (Les amis des Cahiers verts, 4) (OCLC 489724270).

Éléments et contexte historique[modifier | modifier le code]

  • Laurence des Cars, « Une dation entre au musée d'Orsay : l'origine du monde (1866) par Gustave Courbet », dans Revue du Louvre. La revue des musées de France, 5-6, Paris, décembre 1995, p. 20-21 (ISSN 0035-2608).
  • Laurence des Cars, « Nouvelles acquisitions », dans 48/14 La revue du musée d'Orsay, 1 [nouv. sér.], Paris, septembre 1995, p. 40-41 (ISSN 1145-2153).
  • Michèle Haddad, Francis Haskell (introd.), Khalil-Bey : un homme, une collection, Paris, Éditions de l'Amateur, 2000 (ISBN 2-85917-301-3).
  • Michèle Haddad, Laurence des Cars (introd.), Gustave Courbet : peinture et histoire, Pontarlier, Presse du Belvédère, 2007 (ISBN 978-2-8841-9085-5).
  • Thomas Schlesser, Réceptions de Courbet : fantasmes réalistes et paradoxes de la démocratie, 1848-1871, Dijon, Presses du réel, 2007 (ISBN 978-2-8406-6204-4).

Synthèses[modifier | modifier le code]

  • Philippe Mariot, « L'origine du monde [numéro d'inventaire RF 1995 10] », dans Base Joconde. Catalogue des collections des musées de France, Paris, c. 1995 (réf. M5060000044 avec bibliogr.).
  • Stéphane Guégan et Michèle Haddad, L'ABCdaire de Courbet et le réalisme, Paris, Flammarion, 1996 (ISBN 2-08-012468-4).
  • Thomas Schlesser, « L'Origine du monde », dans Dictionnaire de la pornographie, sous la dir. de Philippe Di Folco, Paris, Presses universitaires de France, 2005 (ISBN 2-13-054414-2).

Études littéraires et fortune critique[modifier | modifier le code]

Articles de presse[modifier | modifier le code]

Conférences et débats[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Page officielle du musée d'Orsay, notice concernant L'Origine du monde : « Courbet n'a cessé de revisiter le nu féminin, parfois dans une veine franchement libertine. Mais avec L'Origine du monde, il s'autorise une audace et une franchise qui donnent au tableau son pouvoir de fascination. »
  2. Maxime Du Camp, Les Convulsions de Paris, Paris, Librairie Hachette et Cie,‎ 1881, p. 189-190.
  3. Thierry Savatier, L'Origine du monde : Histoire d'un tableau de Gustave Courbet, Paris, Bertillat,‎ 2006 (ISBN 978-2841003778).
  4. Philippe Dagen, « « La femme de L'Origine du monde était-elle enceinte ? » », Le Monde,‎ 6 mars 2009 (lire en ligne).
  5. Gérard Desanges, La Comtesse de Loynes : La Belle Écouteuse, Paris, L’Harmattan,‎ 2011 (ISBN 978-2296137363), p. 142 - 144.
  6. Pour cette section, voir la transcription du film de Jean-Paul Fargier, L'Origine du monde, par le ciné-club de Caen.
  7. Voir une reproduction du catalogue de l'exposition Amours (Fondation Cartier pour l'art contemporain, Paris, 1997), sur le site pileface de Philippe Sollers.
  8. L'ouvrage a été publié et annoté par son fils Daniel en 1929, chez Grasset.
  9. « Le ça d'Orsay », L'Express, .
  10. Dépêche AFP du 17 février 2010 : « L'Origine du monde de Courbet interdit de Facebook pour cause de nudité ».
  11. « L'origine du monde » assigne Facebook en justice, lepoint.fr, publié le 24 octobre 2011.
  12. France : banni de Facebook pour une photo, il porte plainte contre le réseau social, nouvelobs.com, publié le 26 octobre 2011.
  13. « L'Origine du monde : Le secret de la femme cachée », sur ParisMatch.com,‎ 2013 (consulté le 7 février 2013).
  14. Lauren Provost, « L'Origine du monde de Gustave Courbet aurait un visage », sur Huffington Post,‎ 2013 (consulté le 7 février 2013).
  15. « Communiqué de presse » [PDF], sur musee-orsay.fr,‎ 2013 (consulté le 11 février 2013).
  16. « L'Origine du monde : le poids des mots, le choc du faux », Le Monde, 8 février 2013.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]