L'Ombre d'un doute

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur les redirections Cet article concerne le film original d'Alfred Hitchcock. Pour le remake, voir Shadow of a Doubt (téléfilm).
Page d'aide sur l'homonymie Pour l’article homonyme, voir L'Ombre d'un doute (émission de télévision)

L'Ombre d'un doute

Description de cette image, également commentée ci-après

Teresa Wright et Joseph Cotten.

Titre original Shadow of a Doubt
Réalisation Alfred Hitchcock
Scénario Gordon McDonell (histoire), Thornton Wilder, Sally Benson & Alma Reville
Acteurs principaux
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre suspense, thriller
Sortie 1943
Durée 108 min

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

L'Ombre d'un doute (Shadow of a Doubt) est un film américain réalisé par Alfred Hitchcock, sorti en 1943.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Traqué, Charlie Oakley se réfugie chez sa sœur à Santa Rosa en Californie, où il retrouve sa nièce, qui porte le même prénom que lui, et qui lui voue une profonde admiration. Deux hommes le surveillent de près, semant le doute dans l'esprit de la jeune fille, qui finit par le suspecter d'être un tueur de riches veuves.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

Récompenses et Nominations[modifier | modifier le code]

Commentaires[modifier | modifier le code]

  • À propos de Charlie Oakley, l'oncle meurtrier, Hitchcock a déclaré :
« C'est un assassin idéaliste. Il fait partie de ces tueurs qui sentent en eux une mission de destruction. Peut-être les veuves méritaient-elles ce qui leur est arrivé, mais ça n'était pas son boulot de le faire. Un jugement moral est porté dans le film, n'est-ce pas, puisque Cotten est détruit à la fin, même accidentellement, par sa nièce ? Cela revient à dire que tous les méchants ne sont pas noirs et que tous les héros ne sont pas blancs. Il y a des gris partout. L'oncle Charlie aimait beaucoup sa nièce mais toutefois pas autant qu'elle l'aimait. Mais elle a dû le détruire car n'oublions pas qu'Oscar Wilde a dit : « On tue ce que l'on aime. » »
Citation d'Hitchcock dans Le Cinéma selon Hitchcock, de François Truffaut, Robert Laffont, 1966
  • Une scène revient plusieurs fois, parfois en surimpression : des dames mûres en robe du soir dansent sur l'air de la valse Heure exquise (de La Veuve joyeuse) avec des hommes en habit.
  • Hitchcock avait pour habitude de dire que L'Ombre d'un doute était, parmi tous ses films, son préféré [1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :