L'Isle-sur-la-Sorgue
| L'Isle-sur-la-Sorgue | ||
L'Isle sur la Sorgue |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur | |
| Département | Vaucluse | |
| Arrondissement | Avignon | |
| Canton | L'Isle-sur-la-Sorgue (chef-lieu) |
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| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays des Sorgues et des Monts de Vaucluse | |
| Maire Mandat |
Pierre Gonzalvez (UMP) 2008 |
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| Code postal | 84800 | |
| Code commune | 84054 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Islois, Isloises | |
| Population municipale |
19 048 hab. (2010) | |
| Densité | 427 hab./km2 | |
| Population aire urbaine |
26 419 hab. (1999) | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 52 m — Max. 246 m | |
| Superficie | 44,57 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | http://www.islesurlasorgue.fr | |
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L'Isle-sur-la-Sorgue ou couramment L'Isle-sur-Sorgue [lil suʀ la sɔʀg]/[lil suʀ sɔʀg] est une commune française, située dans le département de Vaucluse et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Les habitants sont appelés les Islois [ilwa].
Sommaire |
Géographie [modifier]
L’Isle-sur-la-Sorgue est située entre Avignon et la vallée Nord Luberon, à quelques pas de Fontaine-de-Vaucluse. L'Isle-sur-la-sorgue compte trois hameaux qui sont Saint Antoine, Petit-Palais et Velorgues.
Transports [modifier]
Environ 800 km de Paris, 80 km de Marseille et 20 km d'Avignon.
Distance de l'Autoroute A7 : 13 km par la RD 25 pour la sortie Avignon Sud et 12 km par la RD 938 pour la sortie Cavaillon.
Gare de L'Isle sur la Sorgue - Fontaine de Vaucluse en centre ville desservie par la ligne 09 d'Avignon-Marseille via Cavaillon des TER Provence de la SNCF, gare d'Avignon TGV à 20 km.
Lignes d'autocars subventionnées par le département du Vaucluse et assurées par les compagnies Voyages Arnauds et Transdev Sud est: La ligne Avignon-L'Isle, Avignon-Apt, Carpentras-Marseille, Carpentras-Cavaillon passent par l'Isle sur la Sorgue.
Aéroport d'Avignon à 15 km par la RD 25 et de Marseille-Provence à 70 km.
Hydrographie [modifier]
L’Isle-sur-la-Sorgue tient son nom de la Sorgue qui prend sa source quelques kilomètres en amont à Fontaine-de-Vaucluse. Celle-ci se divise en de multiples canaux (voir Histoire) qui font alors apparaitre la ville comme un groupement d'îles. Certains l'ont surnommé "Venise Comtadine" (en référence au Comtat Venaisin dont l'Isle faisait partie).
Passage du canal de Carpentras et du Canal Saint-Julien
Relief [modifier]
Le territoire de la commune est presque entièrement compris dans la vaste et riche plaine de la Sorgue.
Au nord, quelques collines boisées (avec une hauteur maximale de 243 mètres), de part et d'autre du Valat du Tacher.
Climat [modifier]
Urbanisme [modifier]
Morphologie urbaine [modifier]
Logements [modifier]
Projets d'aménagement [modifier]
Toponymie [modifier]
L'Illa de Sòrga, L'Illa de Venissa en provençal selon la norme classique ou L'Ilo de Sorgo, L'Ilo de Venisso selon la norme mistralienne
Histoire [modifier]
Antiquité et Moyen Âge [modifier]
Mention d'un castrum pendant l'occupation romaine (vestiges gallo-romains à Velorgues).
Aux XIIe et XIIIe siècle, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possédait le prieuré Saint-Gervais, qui relevait auparavant de l’abbaye Saint-Gervais de Fos[1]. Fief des comtes de Provence, puis des comtes de Toulouse, enfin du Saint-Siège (1274). La cité a été fortifiée par les papes et devint le refuge des cités voisines. Elle fut ainsi épargnée par les guerres de Religion. C'est ici que César de Bus fonda à la fin du XVIe siècle les Doctrinaires.
Épidémies de peste en 1458, 1628, 1629 et 1721 et de choléra en 1837 et 1854.
Période moderne [modifier]
Pendant la Révolution française, la commune est rattachée aux Bouches-du-Rhône en avril 1792, avant la création du département de Vaucluse, en août 1793. Des arbres de la liberté sont plantés à la place aux Grains (de l’Église), rue de la Juiverie, au couvent des Cordeliers, devant celui des Minimes, et place aux Herbes (du marché) [2] .
Début juillet 1793, les fédéralistes insurgés entrent dans la ville et poursuivent sur Avignon. Lorsque la ville est reprise par la légion des Allobroges du commandant Doppet le 23 juillet 1793, le bourg est pillé et incendié, mais aucun massacre n’est commis, les fédéralistes insurgés ayant fui pendant l’assaut, avec la majorité des habitants. Les fédéralistes eurent 4 morts, les assaillants, 21 morts[3]. L’incendie cause la destruction, notamment, de la synagogue, une des plus belles du département[4]. Dans la répression qui se déclenche, les dénonciations vont bon train, et 1223 personnes sont incarcérées. Après enquête et jugement, onze furent guillotinées[5]. En novembre 1794, le représentant en mission Maignet fait arrêter la municipalité Tiran, qui avait soutenu le jacobinisme depuis le début de la Révolution, mais qui relâcha un peu vite quelques fédéralistes, et qui profita des saisies et ventes de biens nationaux pour s’enrichir[6]. C’est à L’Isle-de-Venise que fut arrêté Jourdan Coupe-Têtes à la même époque.
Les différentes saisies de mobilier religieux permirent la fonte de 82 kg d’argent. Une partie des sommes récoltées fut utilisée au creusement d’un canal d’irrigation à partir de la Sorgue[7].
En février 1795, une insurrection a lieu[8]. En janvier 1797, le général Tisson préconise la mise en état de siège de la commune, qui est suspendu début mai, avant d’être rétabli le 26 mai pour quelques semaines[9]. Vu l’agitation royaliste, et même l’insécurité qu’elle entretient, des commissions d’administrateurs sont nommés par l’administration départementale, qui ordonne un désarmement général. L’administration municipale ne parvient pas à retirer leurs armes aux royalistes, la commune est donc à nouveau mise en état de siège le 18 brumaire an V[9]. L’instabilité de la municipalité réduit son rôle à sa plus simple expression : prélever les impôts. En dehors de ça, les routes ne sont plus entretenues, quelques marchés sont organisés[10].
Période contemporaine [modifier]
Au cours de la Seconde Guerre mondiale, en 1944, les alliés bombardent la ville.
Depuis maintenant près de 40 ans, la brocante a forgé l’identité de la cité l’isloise, lui assurant une notoriété internationale. L’Isle-sur-la-Sorgue constitue, après Saint-Ouen et Londres, la troisième plate-forme européenne du commerce des antiquités. Au fil du temps, des commerces d’antiquités, de décoration, des galeries d’art se sont développés et sédentarisés. Ils constituent aujourd’hui une activité économique majeure pour la ville qui est passée de 7 000 habitants en 1960 à plus de 18 000 aujourd’hui.
Politique et administration [modifier]
Tendances politiques et résultats [modifier]
Administration municipale [modifier]
De 1789 à 1799, les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune, contribuables payant une contribution au moins égale à 3 journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt au moins équivalent à dix journées de travail.
De 1799 à 1848, La constitution du 22 frimaire an VIII (13 décembre 1799) revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après 1831, les maires sont nommés (par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites), mais les conseillers municipaux sont élus pour six ans.
Du 3 juillet 1848 à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.
De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de 1855.
Depuis 1871 Les maires sont élus par le conseil municipal suite à son élection au suffrage universel.
Politique environnementale [modifier]
Déchéterie.
Tri sélectif des déchets ménagers mis en place.
Station d'épuration.
Jumelages [modifier]
L'Isle-sur-la-Sorgue est jumelé avec :
Fiscalité locale [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 19 048 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Culture et éducation [modifier]
La ville de l'Isle-sur-la-Sorgue et ses hameaux bénéficient de nombreux établissements comme les écoles maternelles des Névons et des Valades, du Centre, de "Font de Galines" à Saint-Antoine et du Bassin, les écoles primaires Jean Beys à Velorgues, René Char, de Petit Palais, de Saint-Antoine "Lucie Aubrac", du Centre, de Mourna et de l'école privée Saint-Laurent.
Elle dispose aussi de deux collèges, le collège Jean Bouin et le collège Jean Garcin.,du lycée polyvalent Alphonse Benoît et du lycée professionnel agricole "La Ricarde".
La ville dispose d'une école municipale de musique dans l'Hôtel des Gautier au sein du parc Gautier.
Elle dispose aussi d'une "bibliothèque pour tous".
La ville ne dispose actuellement toujours pas de cinéma fixe ni de théâtre. Un cinéma itinérant "La Strada" projette une fois par semaine un film dans le centre culturel à l'espace artistique, Avenue Paul Pons (Direction Cavaillon). Les islois vont au cinéma à Avignon, Carpentras ou Cavaillon.
Sports [modifier]
Nombreux équipements sportifs dont le complexe sportif des Capucins, les stades des Névons, de Saint-Jean, de Villevieille et de Saint Antoine, la piscine municipale, l'Hippodrome Saint-Gervais et les gymnases Jean Légier, Emile Avy et Martin Luther King.
Canoé, joutes et autres activités aquatiques sur la Sorgue. Le nego chin, qui se traduit par noie-chien, est une barque à fond plat typiquement provençale. Peu stable, cette embarcation réservée aux eaux peu profondes ou aux marais, servaient à pêcher ou à chasser. Pour se déplacer, il est utilisé une grande perche en bois dont la taille varie entre 3 et 5 mètres. Cette perche, glissée dans un trou spécialement aménagé permet d'immobiliser le nego chin. C'est alors que chasseurs et pêcheurs pouvaient ajuster leurs tirs ou lancer leurs filets[19].
Sa rusticité, sa légère, sa rapidité et sa maniabilité l'ont imposé sur les Sorgues. Cette embarcation est composée de trois planches, une pour le fond et deux pour les côtés. Cet ensemble est maintenu par des flèches (bois ou fer) qui en assurent la solidité. Un nego chin mesure près 5 mètres de long, pour 65 centimètres de large et 40 centimètres de profondeur. Cette barque glisse littéralement sur l’eau et se dirige debout, car elle ne comporte pas de banc[19].
Golf sur la commune voisine de Saumane.
Nombreuses associations sportives et détentes (boules, pêche, basket, handball, football, escrime, cheval, tennis, rugby, nego chin...).
Santé [modifier]
Cabinets médicaux (généralistes et spécialistes).
L'hôpital local qui est un centre pour le troisième âge.
Culte [modifier]
La paroisse Notre Dame des Anges, de culte catholique, dépend du diocèse d'Avignon, doyenné de Cavaillon[20]. Le culte protestant est pratiqué dans la salle polyvalente de l’hôpital, en relation avec le pasteur de Cavaillon[21]. Islam : une salle de prière collective est mise à disposition.
Cinématographie [modifier]
Plusieurs films ont été tournés à L'Isle-sur-la-Sorgue, notamment Le Château des oliviers feuilleton télévisé de Nicolas Gessner
Économie [modifier]
Avec sa proximité du Luberon, du Golf de Saumane, du TGV d'Avignon, le tourisme occupe directement (hôtellerie, camping, gîtes, restauration, loisirs) ou indirectement (artisanat culinaire, produits provençaux.) une part importante de l'économie de la ville… Mais c'est surtout et avant tout un centre européen de la brocante et des antiquaires.
Au cours des années 1960, la ville s'est spécialisée dans le marché de la brocante et des antiquités. La Venise provençale est depuis devenue le troisième centre européen après Londres et Paris. Quatre grandes foires ont lieu à Pâques, Pentecôte, le 15 août et à la Toussaint. Leur renommée est internationale. De nombreux brocanteurs et antiquaires se sont installés en ville et sur la commune créant des regroupements dont le Quai de la Gare et le l'Isle des Antiquaires dans les années 1980[22].
Autrefois, la force de l'eau et les multiples canaux servaient pour des filatures de soie, papeteries, teintureries et moulins. La modernisation a fait disparaître tout cela.
Coopératives fruitière et agricole, conserveries et industries légères.
Deux piscicultures.
La qualité du sol et l'abondance de l'eau ont permis de riches cultures maraîchères et fruitières. Culture du melon, vigne, oliviers entre autres.
Ressources minières : extraction de gypse.
Artisanat : tapis.
La commune produit des vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée, ils peuvent revendiquer, après agrément le label Vin de pays d'Aigues[23]
Commerces [modifier]
La ville possède de nombreux commerces dont supermarchés et GSS.
Marchés [modifier]
En centre-ville :
- marché du jeudi matin de 6 h à 14 h ;
- marché du dimanche matin de 6 h à 14 h ; il passe pour être un des plus importants de France en nombre de visiteurs. Toutes les rues du centre ville sont occupées par les commerçants ;
- au hameau de Petit Palais, marché agricole le samedi matin de 6 h à 14 h (ouvert de mars à novembre).
Une fois par an, a lieu le marché flottant qui se déroule sur la Sorgue, le 1er dimanche du mois d'août.
Tous les dimanches, sur l'avenue des 4 otages en centre-ville, a aussi lieu le marché des brocanteurs.
Culture locale et patrimoine [modifier]
Lieux et monuments [modifier]
Le seul témoin des anciennes fortifications de la ville est la tour Boutin (IMH), place de la Liberté. Il s'agit d'un donjon médiéval de forme carrée aux murs épais de 2,30 m. À côté d'elle, les vestiges d'une maison cardinalice du XIVe.
Ancien grenier public de 1779 (IMH), exemple d'architecture fonctionnelle Louis XVI (syndicat d'initiative).
Hôtel de Palerne (IMH) XVIIIe, rampe en fer forgé, gypseries, remise à carrosses. Plusieurs maisons (dont trois IMH) aux façades allant du XVIe au XIXe.
Hôpital-hospice (MH et IMH), agrandi au XVIIIe et remanié au XVIIIe. Dans le jardin, un buffet d'eau de 1768.
L’Ilot de la Tour d’Argent, composé d’une tour datée de la fin du XIIe siècle et de bâtiments s’échelonnant du XVe au XVIIIe siècle et situé en cœur de cité, face à la Collégiale Notre-Dame-des-Anges.
À Velorgues, quelques restes de l'ancienne enceinte et une tour du XIIe démantelée. Plusieurs hôtels XVIe/XVIIe.
Châteaux et domaines [modifier]
- Château de Mousquety
- Moulin de Mousquety
- Domaine de La Foulquette
- Domaine de Campredon
Liés à l'eau [modifier]
- Le partage des eaux
- 14 roues à aubes (70 au XIXe)
Architecture religieuse [modifier]
- La collégiale Notre-Dame-des-Anges, d'origine romane, une des plus belles églises baroques de Provence
- La chapelle Saint-Andéol de Velorgues, XIe/XIIe siècle, entièrement romane.
- Chapelle de Pénitents Blancs XVIe , désaffectée.
- Chapelle de la Congrégation des Hommes XVIIe : tableaux de Parrocel, Mignard, Vouet, statues.
- Chapelle de l'hôpital XVIIIe (IMH) : retable, statues, chaire, boiseries.
- Chapelle de l'ancienne maison de la Charité (hôtel Jean Favier) XIXe, désaffectée.
- Petite chapelle classique Saint-Gervais, désaffectée.
- Chapelle des Pénitents Bleus XVIe (théâtre).
- Vestiges du premier couvent des Ursulines de France XVIe.
- Couvent des Capucins XVIIe (maison d'habitation), chapelle.
- Chapelle rurale Saint-Pancrace ruinée.
- Ancienne juiverie dont les habitants, protégés du pape, participèrent activement à la prospérité de la cité ; Cimetière juif de L'Isle-sur-la-Sorgue[24].
Musées [modifier]
- Campredon-Centre d'Art
- Musée de la poupée et du jouet ancien
- Musée de l'école d'autrefois
- Pharmacie de l'hôpital : collection de pots de pharmacie en Moustiers
Animations [modifier]
- Festival de la Sorgue en juillet
- La pêche d'antan par la confrérie des pescaïres lilen qui, pour la circonstance utilise l'espace d'une matinée, les techniques de pêche d'autrefois.
- Corso nautique dernier week-end de juillet
- Marché flottant le premier dimanche d'août : les commerçants se trouvent sur des nègo chin et vendent leurs produits aux acheteurs se trouvant au bord de la Sorgue.
- Courses hippiques en juillet et août
- Foire Internationale Brocante & Antiquités - Foire Internationale d’Art contemporain - Foire Internationale du Livre Ancien FILA (Pâques et 15 août)
- Grand Live OPT Poker (Mars - Avril)
- Festival trace de poète, un dialogue entre poésie et philosophie, théâtre, musique et arts plastiques. Tous les ans au printemps
- Festival Lilenzik, un festival de musiques actuelles qui se déroule chaque année sur deux jours fin mai.
Personnalités liées à la commune [modifier]
Liés par leur naissance :
- Joseph Bonnaud d'Archimbaud (1767-1857), capitaine de frégate puis député de Vaucluse.
- Victor Courtet (1813-1867), écrivain saint-simonien[25] ;
- Victor Leydet (1861 à L'Isle-sur-la-Sorgue - 1901), peintre ;
- René Char (1907 à L'Isle-sur-la-Sorgue - 1988), poète.
- Fernand Marin (1919 - ?) député-maire de Sorgues
Ont (ou ont eu) une maison sur la commune :
- Renaud, chanteur ;
- Dave, chanteur ;
- Patrick Hernandez, chanteur ;
- Patrick Bruel, chanteur ;
- Willy Ronis, photographe ;
- Romain Rocchi, joueur de football ;
Héraldique [modifier]
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Les armes peuvent se blasonner ainsi : Burelé, ondé d'argent et d'azur, à une flamme de gueules mouvante de tout le chef[26] |
le feu fait référence à Saint Antoine (nom donné à la colline de l'Isle sur la Sorgue)que l'on invoquait pour soigner le feu ardent donné par l'ergot de seigle tandis que la rivière symbolise Vellorgues, hameau rattaché à la commune... Deux territoires tout récemment annexés par l'Isle sur la Sorgue à l'époque de la création de ces armoiries.
Pour approfondir [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- (fr) Site de l'Office de Tourisme Intercommunal du Pays des Sorgues et des Monts de Vaucluse
- (fr) Site de la mairie de l'Isle-sur-la-Sorgue
Sources et références [modifier]
- Albert Ceccarelli, La Révolution à l’Isle sur la Sorgue et en Vaucluse, Éditions Scriba, 1989, 2-86736-018-8, 117 p
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p
- Albert Ceccarelli, La Révolution à l’Isle sur la Sorgue et en Vaucluse, Éditions Scriba, 1989 (ISBN 2-86736-018-8), p. 79
- Albert Ceccarelli, La Révolution..., p. 65
- Albert Ceccarelli, La Révolution..., p. 66
- Albert Ceccarelli, La Révolution..., p. 70-72
- Albert Ceccarelli, La Révolution..., p. 77-79
- Albert Ceccarelli, La Révolution..., p. 79-80
- Albert Ceccarelli, La Révolution..., p. 101
- Albert Ceccarelli, La Révolution..., p. 102
- Albert Ceccarelli, La Révolution..., p. 103
- Albert Ceccarelli, La Révolution..., p 58
- Albert Ceccarelli, La Révolution..., p 77
- Albert Ceccarelli, La Révolution..., p 85
- Albert Ceccarelli, La Révolution..., p 101
- Albert Ceccarelli, La Révolution..., p 102
- Albert Ceccarelli, La Révolution..., p 103
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Histoire du nego-chin
- paroisse Notre Dame des Anges
- culte protestant
- Antiquités et brocante à l'Isle-sur-la-Sorgue
- Le label Vin de pays d'Aigues concerne les communes suivantes dans le département de Vaucluse : Ansouis, Apt, Auribeau, La Bastide-des-Jourdan, La Bastidonne, Les Beaumettes, Beaumont-de-Pertuis, Bonnieux, Buoux, Cabrières-d'Aigues, Cabrières-d'Avignon, Cadenet, Caseneuve, Castellet, Cavaillon, Cheval-Blanc, Cucuron, Gargas, Gignac, Gordes, Goult, Grambois, L'Isle-sur-la-Sorgue, Joucas, Lacoste, Lagarde-d'Apt, Lagnes, Lauris, Lioux, Lourmarin, Maubec, Ménerbes, Mérindol, Mirabeau, La Motte-d'Aigues, Murs, Oppède, Pertuis, Peypin-d'Aigues, Puget, Puyvert, Robion, Roussillon, Rustrel, Saignon, Saint-Martin-de-Castillon, Saint-Martin-de-la-Brasque, Saint-Pantaléon, Saint-Saturnin-d'Apt, Sannes, Saumane, Sivergues, Les Taillades, La Tour-d'Aigues, Vaugines, Viens, Villars, Villelaure, Vitrolles-en-Luberon.
- Notice no PA84000051, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Victor Courtet, saint-simonien
- Armorial des communes du Vaucluse
