L'Impasse

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L'Impasse

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Photo du hall principal du Grand Central Terminal, où fut tourné la scène finale de L'Impasse.

Titre québécois À la manière de Carlito
Titre original Carlito's Way
Réalisation Brian De Palma
Scénario David Koepp
Acteurs principaux
Sociétés de production Epic Productions
Bregman/Baer Productions
Universal Pictures
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Drame
Sortie 1993
Durée 144 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

L'Impasse (Carlito's Way) est un film américain réalisé par Brian De Palma, sorti en 1993. Principalement adapté du livre After Hours d'Edwin Torres, il met en vedette Al Pacino dans le rôle de Carlito Brigante, ancien truand d'origine porto-ricaine voulant se ranger après cinq années en prison. Sean Penn, Penelope Ann Miller et John Leguizamo figurent également au casting.

Bien qu'initialement, le long-métrage ait rencontré à sa sortie un succès critique mitigé et un résultat décevant au box-office, L'Impasse a toutefois été nommé aux Golden Globes et a acquis au fil des années le statut de film culte.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Dans le New York du milieu des années 1970, un truand venant de purger une peine de cinq ans de prison décide de se ranger et de se construire une nouvelle vie, mais ses anciens complices ne l'entendent pas ainsi.

Résumé détaillé[modifier | modifier le code]

New York, 1975. Carlito Brigante (Al Pacino), ancien seigneur de la drogue, est libéré de prison après avoir effectué 5 ans de ses 30 ans de condamnation grâce aux magouilles de son avocat véreux, David Kleinfeld (Sean Penn) totalement accro à la cocaïne. Avec une seule idée en tête : se ranger et accumuler 75 000 $ pour travailler dans le domaine de la location de voitures, décrocher, se construire une nouvelle vie loin des crimes et de la drogue.

Mais le destin s’acharne sur lui, la pègre envahit son night-club, les jeunes truands ambitieux prolifèrent, les meurtres, la tension, tout recommence, comme avant. Un de ces jeunes truands se fait d'ailleurs remarquer, il s'agit de Benny Blanco, l'homme du Bronx. Carlito et sa bande sont d'ailleurs finalement contraints de le jeter hors du night-club, mais Brigante décide de le laisser en vie, erreur qu'il payera très cher par la suite.

Un vrai problème intervient soudain, apporté par David Kleinfeld, en effet ce dernier lui demande de l'aider à sortir de prison un ponte de la Mafia qui l'a menacé par l'intermédiaire de son fils. En effet, Kleinfeld lui a détourné un million de dollar pour un dessous de table. Après de longues négociations, Carlito Brigante accepte malgré les mises en garde de Gail.

Vient alors le grand jour, tout se passe bien jusqu'à ce que, au moment de prendre son client, Kleinfeld, surcocaïné, tue Frank, le fils de Tony, avant de tuer Tony lui-même en lui assénant des coups sur le front avec une perche jusqu'à ce qu'il se noie. David Kleinfeld s'est vengé : les menaces faites contre lui se sont en fait appliquées sur cet ancien client.

Mais les représailles ne se font pas attendre. Les deux se sont mis la police et la Mafia sicilienne à dos. Cette dernière va envoyer quelqu'un tuer Kleinfeld dans sa chambre d'hôpital. Carlito Brigante avait compris que la mafia était dans l'hôpital, mais il décide de décharger l'arme de Kleinfeld de manière à ce qu'il soit sûr que l'avocat ne puisse s'en tirer et surtout le vendre. La Mafia parvient donc sans problème à tuer l'avocat, mais elle n'en a pas fini. En effet, elle sait que Carlito Brigante était dans le bateau et veut donc le tuer.

Carlito veut partir loin avec Gail, la femme qui porte son futur enfant. Pour cela, il va à la gare centrale, mais quatre Italiens sont à ses trousses. Commence alors une course-poursuite sans merci dans la gare centrale de New York. Il est découvert couché dans les escalators et est obligé de tirer sur les quatre. Miraculeusement, il s'en sort, et il arrive juste à temps sur le quai, mais, sur place, il apprend que son fidèle ami et garde du corps, Pachanga, chargé d'amener sa femme dans le train, l'a trahi : il l'a donné à Benny Blanco parce qu'il fallait qu'il « pense à son avenir ». Le jeune truand se venge : il tue Carlito Brigante, mais aussi son ami, bien qu'il lui ait servi d'indic. Carlito a le temps de dire à Gail de prendre l'argent qu'il avait gagné honnêtement conformément à son désir de se ranger, pour investir dans une affaire de location de voitures. Il lui demande de partir avec le bébé. Sur le brancard emmenant Carlito, celui-ci voit une affiche publicitaire qui promet un voyage paradisiaque dans les îles. On voit alors l'affiche qui prend vie : Gail danse, des jeunes jouent de la musique devant la mer, ils sont joyeux, plein de vie, elle danse et on voit un petit enfant qu'elle prend dans ses bras, puis qui fait quelques pas le long de la plage.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Délégués : Ortwin Freyermuth et Louis A. Stroller
Associée : Judith Stevens
Drapeau des États-Unis États-Unis : 17 novembre 1993
Drapeau de la France France : 23 mars 1994
Drapeau de la France France : 28 novembre 2001 (reprise en salles)

Distribution[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

Genèse du projet[modifier | modifier le code]

Le film est adapté des romans d'Edwin Torres, ancien juge de la Cour suprême de l'État de New York, Carlito's Way et surtout After Hours. Le titre Carlito's Way a cependant été choisi plutôt qu’After Hours, pour éviter la confusion avec After Hours (1985) de Martin Scorsese[3]. C'est Al Pacino et son ami le producteur Martin Bregman qui sont à l'origine du projet[4]. Ils collaborent avec Edwin Torres et cherchent pendant plusieurs années à monter le film, l'auteur du scénario, David Koepp y travaillant pendant quatre ans[4].

Les réalisateurs John McKenzie et Abel Ferrara sont contactés pour réaliser le film car Brian De Palma ne veut pas réaliser un autre film de gangsters latino après Scarface (1983)[3]. Mais après avoir lu le scénario sur l'insistance de Pacino et Bregman, il finit par accepter[4]. Il juge que le ton du film est différent de celui de Scarface, plus « fataliste »[4]. En outre, la présence d'une voix off d'un homme mort lui rappelle deux films de Billy Wilder qu'il apprécie : Assurance sur la mort (1944) et Boulevard du crépuscule (1950)[4].

Brian De Palma est en pleine « crise de la cinquantaine » lorsqu'il s'engage sur L'Impasse[4]. Il vient de se marier, d'avoir un enfant et de divorcer en l'espace de deux ans[4]. Il estime être incapable de concilier sa carrière et sa vie privée alors que ses amis y arrivent[4]. Il se reconnait alors dans le personnage de Carlo Brigante, un homme mort qui se demande comme il a pu en arriver là et revoit les événements qui l'y ont conduit[4]. Il estime qu'il n'aurait pas pu faire ce film plus jeune[4].

Casting[modifier | modifier le code]

Afin de rentrer dans le personnage, Al Pacino accompagne Edwin Torres dans East Harlem, où il prend connaissance des lieux et de l'atmosphère. Al Pacino envisage Carlito portant une queue-de-cheval, mais après ses visites à Harlem, il comprend vite que les gens du quartier ne se coiffent pas ainsi. L'acteur a l'idée de porter la barbe. Le manteau noir porté par l'acteur correspond à l'époque du film[5].

Le premier choix de Brian De Palma pour le rôle de Gail est Alison Doody, qui refuse en raison d'une scène dénudée dans le script[3]. Il envisage aussi Melanie Griffith mais le rôle n'est pas si important qu'il puisse le proposer à une actrice de cette envergure, même si il estime qu'elle aurait été « un choix merveilleux[6] ». Il fallait alors une actrice qui ne soit pas encore célèbre car le budget ne permettait pas de payer une vedette mais qui puisse cependant faire face à une star comme Al Pacino, tout en sachant danser[6]. Après un casting où il auditionne beaucoup d'actrice, Brian De Palma estime que Penelope Ann Miller est le meilleur choix[6]. À l'origine, le personnage de Gail travaillait comme institutrice, mais le scénario est modifié et elle devient une stripteaseuse[6]. À ce moment-là, Penelope Ann Miller a déjà été choisie[6]. Brian De Palma regrettera par la suite que l'actrice ne soit pas aussi fascinante que le personnage aurait dû l'être, puisque ce film est une histoire d'amour[6].

Pour incarner David Kleinfeld, l'avocat véreux et drogué de Carlito, l'acteur Sean Penn est motivé par le défi que constitue le rôle[7]. Il souhaite aussi financer son prochain film comme réalisateur, Crossing Guard et jouer aux côtés d'Al Pacino[7]. C'est lui qui a l'idée de sa coiffure dans le film[6]. Il avait déjà tourné sous la direction du réalisateur dans le film de guerre Outrages sorti en 1989.

Tournage[modifier | modifier le code]

Le tournage s'est déroulé du 22 mars 1993 au 20 juillet 1993[1] à New York :

Lieux de tournage
Station de métro de la 4e Avenue Subway Station, Brooklyn
Bronx
East Harlem, Manhattan
Grand Central Terminal, Manhattan
Greenwich Village, Manhattan
Kaufman Astoria Studios, 36e rue, Astoria, Queens
LeFigaro Cafe, au croisement des rues Bleecker et MacDougal, Greenwich Village, Manhattan
Sixième Avenue et Dixième Avenue, Manhattan
Van Buren Street et Broadway, Bushwick, Brooklyn

Le final du film devait avoir lieu au World Trade Center, notamment dans son escalier mécanique où devait se dérouler une longue poursuite[8]. Mais à cause de l'attentat de février 1993, il n'était plus possible d'y tourner. Devant changer de lieu sans délai, et suivant l'avis de son décorateur, le réalisateur décide de déplacer l'action dans la gare Grand Central Terminal. L'escalator qui s'y trouve étant beaucoup plus petit, la poursuite ne pouvait y être aussi longue et De Palma a décidé de rajouter la scène de poursuite en train[8].

Musique[modifier | modifier le code]

Carlito's Way: Original Motion Picture Score[modifier | modifier le code]

Carlito's Way:
Original Motion Picture Score

Bande originale par Patrick Doyle
Sortie 1993
Durée 41:25[9]
Genre musique de film
Compositeur Patrick Doyle
Label Varèse Sarabande

La bande originale est composée par Patrick Doyle. Le compositeur John « Jellybean » Benitez a quant à lui supervisé la musique additionnelle avec des titres de salsa et merengue.

Liste des titres
No Titre Durée
1. Carlito's Way 5:17
2. Carlito and Gail 4:05
3. The Cafe 1:59
4. Laline 2:36
5. You're Over, Man 2:09
6. Where's My Cheesecake? 2:12
7. The Buoy 4:04
8. The Elevator 1:45
9. There's an Angle Here 2:18
10. Grand Central 10:08
11. Remember Me 4:52

Carlito's Way: Music From The Motion Picture[modifier | modifier le code]

Carlito's Way:
Music From The Motion Picture

Bande originale par divers artistes
Sortie 3 novembre 1993
Durée 51:12[10]
Genre disco, salsa, soul, funk[10]
Compositeur divers
Label Epic
Critique

Carlito's Way: Music From The Motion Picture est un autre album qui est sorti avec les chansons apparaissant dans le film.

Liste des titres
No Titre Interprète(s) Durée
1. I Love Music The O'Jays
2. Rock the Boat The Hues Corporation
3. That's the Way I Like It KC and the Sunshine Band
4. Rock Your Baby George McCrae
5. Parece Mentira Marc Anthony
6. Back Stabbers The O'Jays
7. TSOP-The Sounds of Philadelphia MFSB
8. Got to be Real Cheryl Lynn
9. Lady Marmalade Labelle
10. Pillow Talk Sylvia
11. El Watusi Ray Barretto
12. Oye Como Va Santana
13. You Are So Beautiful Joe Cocker

Accueil[modifier | modifier le code]

Critique[modifier | modifier le code]

L'Impasse reçoit un accueil mitigé lors de sa sortie. Les fans de Scarface attendaient une forme de suite et le grand public un film moins mélancolique. Cependant, le film a d'emblée et par la suite un grand nombre de défenseurs. Aux États-Unis, Quentin Tarantino déclare être allé le voir cinq fois dont les deux dernières uniquement pour le plaisir de la poursuite finale qui dure environ 20 minutes et constitue un « film dans le film ». En France, les Cahiers du cinéma consacrent plusieurs articles très élogieux au film : la critique de Jean-François Rauger, dans le numéro de mars 1994, analyse les enjeux du film et suggère que ce film constitue un tournant dans la carrière de Brian De Palma. Par la suite, Antoine de Baecque analyse la partie de billard dans un article intitulé Passage de la Boule Blanche, en référence aux locaux historiques des Cahiers situés dans le Passage de la Boule-Blanche à Bastille. À la sortie du film Télérama, ne consacre qu'un compte-rendu du film sous forme de notule rapidement expédiée en concluant que Brian De Palma était devenu un cinéaste à la papa, sans âme ni audace. Mais les Cahiers du cinéma vont tenter de ramener le film au premier plan en le classant dans le palmarès des dix meilleurs films des années 1990. Télérama loue aujourd'hui sa dimension shakespearienne en soulignant que dans ce film « tout est sublime à commencer par Al Pacino »[11].

Box-office[modifier | modifier le code]

Lors de son premier week-end d'exploitation aux États-Unis, L'Impasse démarre à la seconde place du box-office avec 9 116 675 $[14], position qu'il gardera durant sa première semaine à l'affiche avec un cumul de 12 022 382 $[15], mais au fil des semaines, les recettes chutent, ainsi qu'au classement des meilleures recettes de la semaine, finissant sa carrière avec 36 948 322 $[12], qui est décevant pour le budget de tournage estimé à 30 millions. Les recettes à l'étranger totalise uniquement 26,9 millions de dollars[16], portant le total de 63 848 322 $ au box-office mondial[12].

En France, le film est boudé par le public puisque seulement un peu plus de 275 000 spectateurs se déplacent pour le voir en salle. Lors de sa ressortie, en novembre 2001, le film totalise 2 772 entrées[17]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Source : Internet Movie Database[18]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Commentaires[modifier | modifier le code]

Analyse[modifier | modifier le code]

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L'Impasse est un passionnant film policier et un drame humain d'une beauté somptueuse. Le film s'ouvre sur la mort du personnage stoppé en pleine course mais jusqu'à la dernière seconde le spectateur espèrera qu'il s'en sortira. La mise en scène délaisse ici toutes les outrances et le baroque de Scarface, pour aller vers un classicisme qui s'accorde mieux avec le côté tragique de l'œuvre. Carlito, personnage seul au monde, n'a pas de maison et s'habille toujours en noir, c'est un mort parmi les vivants et la mort est sur son passage.

Style visuel[modifier | modifier le code]

Comme souvent chez De Palma, le film brille par la direction d'acteur (et sa distribution exceptionnelle : Al Pacino en tête) et le découpage. Le format du film 2,35:1, du cinémascope, handicape ses diffusions télé. TF1, par exemple, zoome dans l'image du film et le recadre pour le diffuser en 4/3. La place naturelle de ce film est au cinéma ce qui rendra justice à des scènes aussi magnifiques que : la partie de billard, l'encerclement de Carlito, la poursuite finale... et permet de voir que De Palma est un maître de l'utilisation de la profondeur de champ à l'égal d'Orson Welles.

Impact dans la culture populaire et clins d’œil[modifier | modifier le code]

Dans le jeu vidéo Grand Theft Auto: Vice City (2002), l'avocat qui conseille le héros tout au long du jeu ressemble comme deux gouttes d'eau à David Kleinfeld : il a la même attitude paranoïaque, est cocaïnomane et a lui aussi des origines juives (d'après son nom : Ken Rosenberg). Ce personnage fera également une apparition dans Grand Theft Auto: San Andreas (2004). Toujours dans Grand Theft Auto: Vice City, Lance Vance "Dance", l'associé de Tommy Vercetti, semble avoir été inspiré par Pachanga, le bras droit ambitieux de Carlito.

Le film rend hommage à Scarface, puisque la boîte de nuit dans laquelle travaille Carlito Brigante se nomme « El Paraiso », le même nom que le stand de nourriture où travaillait Tony Montana au début de Scarface[3].

Suite[modifier | modifier le code]

Le film connaît une suite sous forme de préquelle : L'Impasse - De la rue au pouvoir (Carlito's Way: Rise to Power). Réalisé par Michael Bregman, fils du producteur Martin Bregman, le film sort directement en DVD en 2005. On y retrouve Mario Van Peebles, Luis Guzmán, Sean J. Combs ou encore Giancarlo Esposito.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) Business - Internet Movie Database
  2. (en) Dates de sortie sur l’Internet Movie Database
  3. a, b, c et d (en) Anecdotes - Internet Movie Database
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Blumenfeld et Vachaud, p. 160.
  5. Hot Dog magazine, août 2000, p. 30.
  6. a, b, c, d, e, f et g Blumenfeld et Vachaud, p. 165.
  7. a et b Hot Dog magazine, août 2000, p. 33.
  8. a et b Blumenfeld et Vachaud, p. 162.
  9. (en) « Patrick Doyle Carlito's Way (Original Motion Picture Score) », sur Allmusic.com (consulté le 18 août 2014).
  10. a, b et c (en) « Original Soundtrack - Carlito's Way (Music from the Motion Picture) », sur Allmusic.com (consulté le 18 août 2014).
  11. Critique Télérama - TélévisionTélérama.fr
  12. a, b, c et d « (en) « Carlito's Way » », sur Box Office Mojo (consulté le 15 mars 2013).
  13. a et b « Box-office de « L'Impasse » », sur JP Box-office (consulté le 15 mars 2013)
  14. « (en) « Carlito's Way » - Weekend Box Office », sur Box Office Mojo (consulté le 15 mars 2013).
  15. « (en) « Carlito's Way » - Weekly Box Office », sur Box Office Mojo (consulté le 15 mars 2013).
  16. « (en) « Carlito's Way » - Foreign Box Office », sur Box Office Mojo (consulté le 15 mars 2013).
  17. http://lumiere.obs.coe.int/web/film_info/?id=14248&market=FR
  18. (en) Distinctions sur l’Internet Movie Database
  19. Meilleurs films - Cahiers du cinéma

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Samuel Blumenfeld et Laurent Vachaud, Brian de Palma : Entretiens avec Samuel Blumenfeld et Laurent Vachaud, Calmann-Lévy,‎ 2001, 214 p. (ISBN 2-7021-3061-5)
  • Luc Lagier, Les Mille Yeux de Brian de Palma, Cahiers du cinéma,‎ 2008, 199 p. (ISBN 978-2-86642-499-2)

Liens externes[modifier | modifier le code]