L'Homme qui vendit la Lune

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L'Homme qui vendit la Lune est une longue nouvelle de Robert Heinlein publiée pour la première fois en 1951 (en 1958 en français par Gallimard), et faisant partie de l'Histoire du futur. Elle raconte le projet du premier atterrissage sur la Lune, à la fin des années 70.

Résumé[modifier | modifier le code]

Au début des années 70, Delos D. Harriman, riche directeur américain propose à George Strong, son plus proche associé, d'organiser le premier voyage sur la Lune. Les techniques spatiales ne sont alors que balbutiantes (le principal satellite artificiel a été détruit lors d'un accident dans l'année précédente).

Par un grand nombre d'astuces politiques, judiciaires et comptables, le projet voit le jour, malgré son coût astronomique. Harriman en est le principal acteur, par son charisme et sa prévoyance. De multiples apports de capitaux sont évoqués voire détaillés, tels que la promesse d'installation de radiodiffusion sans censure, la vente de titres de propriétés ou même de timbres. L'entreprise réussira sans presque aucune malhonnêteté.

Harriman réclame d'être dans la première fusée, mais le budget le contraint à laisser un pilote seul faire le premier aller-retour. Malgré son insistance, les voyages suivants lui sont refusés par ses associés, qui le contraignent de multiples façons, car le danger est trop important pour celui sur lequel repose tout le projet.

Influence[modifier | modifier le code]

Destination... Lune ! emprunte à cette nouvelle et au roman Rocket Ship Galileo. Le scénario du film sera écrit après L'Homme qui vendit la Lune, mais avant la parution de cette dernière.

David Bowie, dans l'album presque homonyme The Man Who Sold the World, voit ses chansons souvent influencées ou directement dérivées de la science-fiction.