L'Haÿ-les-Roses

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L'Haÿ-les-Roses
Pavillon normand de la roseraie du Val-de-Marne.
Pavillon normand de la roseraie du Val-de-Marne.
Blason de L'Haÿ-les-Roses
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-de-Marne
Arrondissement L'Haÿ-les-Roses (chef-lieu)
Canton L'Haÿ-les-Roses (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Val de Bièvre[Note 1]
Maire
Mandat
Vincent Jeanbrun
2014-2020
Code postal 94240
Code commune 94038
Démographie
Gentilé L'Haÿssiens
Population
municipale
30 574 hab. (2011)
Densité 8 046 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 46′ 22″ N 2° 20′ 11″ E / 48.7727, 2.3363 ()48° 46′ 22″ Nord 2° 20′ 11″ Est / 48.7727, 2.3363 ()  
Altitude Min. 45 m – Max. 110 m
Superficie 3,8 km2
Localisation

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Liens
Site web lhaylesroses.fr

L'Haÿ-les-Roses (prononcé [la.i le ʁoz ]) est une commune française située dans le département du Val-de-Marne en région Île-de-France. Chef-lieu d'arrondissement du Val-de-Marne, sous-préfecture depuis 1972.

L'Haÿ-les-Roses est l'une des quatre communes françaises comportant un y-tréma dans leur nom (avec Moÿ-de-l'Aisne, Faÿ-lès-Nemours et Aÿ-Champagne). Sa prononciation est : « a-ï » (API [la.i le ʁoz ], SAMPA : lai.le.Roz).

Ses habitants sont appelés les L'Haÿssiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de L'Haÿ-les-Roses dans le Val-de-Marne

La commune de L'Haÿ-les-Roses est implantée pour moitié sur la vallée de la Bièvre et pour moitié sur le plateau du Longboyeau. Elle est jouxtée par les communes suivantes: à l'ouest, par Bourg-la-Reine et Antony (Hauts-de-Seine); au nord, par Cachan et Villejuif; au sud-est, par Chevilly-Larue; et au sud, par Fresnes.

L'Haÿ-les-Roses est constituée de six quartiers : Blondeaux, Centre, Jardin Parisien, Lallier, Vallée-aux-Renards, Petit Robinson.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La ville de l'Haÿ-les-Roses est traversée par plusieurs lignes de bus et une ligne de tramway. Voici le détail des lignes :

Bus :

  • Ligne 131 : Porte d'Italie Metro 7 Tram T3a - L'Haÿ-les-Roses, Les Dahlias - Rungis, la Fraternelle RER C
  • Ligne 286 : Villejuif, Louis Aragon Metro 7 (fin 2013 : Tram T7) - Antony RER B
  • Ligne 192 : Robinson RER B - Rungis Marché International
  • Ligne 172 : Bourg-la-Reine RER B - Créteil l'Echat Parking Metro 8
  • Ligne 184 : Porte d'Italie Metro 7 Tram T3a - Fresnes Pasteur
  • Ligne 187 : Porte d'Orléans Metro 4 Tram T3a - Fresnes, Charcot Zola
  • Ligne 186 : Porte d'Italie Metro 7 Tram T3a - Fresnes, Rond-point Rossevelt
  • Ligne V2 : L'Haÿ-les-Roses, Domaine Chérioux (fin 2013 : Tram T7) - Fresnes, Pasteur
  • Ligne V7 : Service de Villejuif

Tramway :

  • Ligne T7 : Villejuif, Louis Aragon Metro 7 - Athis Mons

Projets :

  • Ligne 14 du Métro Parisien : station « 3 communes »

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Après la fin de l'Empire romain d'Occident, Clovis Ier, roi des Francs et converti au christianisme, aurait distribué une partie importante des terres de l'actuelle banlieue parisienne à l'Église de Paris, dont le territoire de L'Haÿ-les-Roses.

Le plus ancien document confirmant les droits de l'Église de Paris sur les terres de Laiacum est une charte de Charlemagne datée de 798.

Le nom de Laiacum ou Lagiacum, qui désigne, au Moyen Âge, L'Haÿ-les-Roses, pourrait évoquer un ancien propriétaire de ce territoire, un Romain du nom de Lagius. Au cours des siècles, le petit village de Lay se développe, à partir de la rue des Tournelles, la plus ancienne rue de la commune et devient L'Haÿ.

L’édit du 25 juin 1787 réunit en une seule municipalité les paroisses de Chevilly et Lay. Le 14 avril 1789, un cahier de doléances commun est rédigé pour les deux paroisses. Si la loi du 14 décembre 1789 crée les communes, ce n’est que le 17 mars 1793 que les deux anciennes paroisses sont érigées en communes distinctes.

Durant le siège de Paris, et plus particulièrement le 29 novembre 1870 l'Haÿ sera l'enjeu d'un combat de diversion dans le cadre de la grande attaque de Champigny.

La commune participe à l'essor industriel en développant des petites fabriques liées à la nature argileuse de son sol : plâtrières, carrières et surtout 2 briqueteries qui employèrent plusieurs centaines de personnes jusque dans les années 1950. En ce début de XXIe siècle, la ville s'attache à faire revivre ce matériau naturel, chaleureux et écologique comme en témoigne le tout nouvel hôtel de ville.

C'est en 1914 que L'Haÿ obtient de devenir L'Haÿ-les-Roses, honorant ainsi la notoriété et l'exceptionnelle beauté de sa nouvelle roseraie créée par Jules Gravereaux.

Dans la nuit du 3 septembre au 4 septembre 2005, l'incendie criminel d'une tour HLM fit 18 morts[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Cinq maires se sont succédé à L'Haÿ-les-Roses depuis 1965 :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1945 1947 Raymond Baudin PC  
1947 1952 Fernand André Alexis Chapotot    
1952 1953 Jules Nouel    
1953 1954 Raymond Baudin PC  
1954 mars 1965 Jean-Marie Ducrot SFIO  
mars 1965 mars 1989 Pierre Tabanou PS  
mars 1989 septembre 1992 Marc Méchain PS  
septembre 1992 septembre 2012 Patrick Sève PS  
septembre 2012 mars 2014 Pierre Coilbault PS  
mars 2014 en cours Vincent Jeanbrun UMP  

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 30 574 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
331 331 336 357 360 407 416 477 481
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
526 585 645 607 671 609 661 760 816
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 011 1 141 1 315 2 202 4 094 6 369 7 707 8 016 10 278
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
17 968 24 352 31 412 29 568 29 746 29 660 30 428 30 574 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Répartition de la population[Quand ?] :

0 - 19 ans : 25 %
20 - 59 ans : 56 % (20 à 39 ans : 28,41 % et de 40 à 59 ans : 27,19 %)
60 ans et plus : 19 % (60 à 74 ans : 13,49 % et 75 et plus : 5,86 %).

Enseignement[modifier | modifier le code]

On compte 2 collèges dans la ville: le collège Eugène Chevreul et le collège Pierre de Ronsard ainsi que plusieurs écoles (Blondeaux, Centre)

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

On comptabilise[Quand ?] 5 523 personnes employées sur différents sites de la ville.

Nombre d'actifs : 14 552
Nombre de femmes actives : 47,2 % de la population active
Nombre d'habitants par logement : 2,62
Nombre de ménages ayant au moins une automobile : 81,3 %

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La Roseraie du Val-de-Marne propose une importante collection de roses. Elle compte une collection de 3000 roses et est la première roseraie au monde.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

L'Haÿ-les-Roses bénéficie de la plus grande roseraie du monde avec environ 3 200 variétés de roses[4]. Les espaces verts représentent environ quarante hectares de la ville[5].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jusqu'à la dissolution de la communauté d'agglomération le 31 décembre 2015 compte tenu de la création de la Métropole du Grand Paris le 1er janvier 2016.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]