L'Estréchure
| L'Estréchure | ||
Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Languedoc-Roussillon | |
| Département | Gard | |
| Arrondissement | Le Vigan | |
| Canton | Saint-André-de-Valborgne | |
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Vallée Borgne | |
| Maire Mandat |
Bernadette Macquart 2008-2014 |
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| Code postal | 30124 | |
| Code commune | 30108 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
176 hab. (2010) | |
| Densité | 9,1 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 271 m — Max. 1 166 m | |
| Superficie | 19,34 km2 | |
| Localisation | ||
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L'Estréchure est une commune française, située dans le département du Gard et la région Languedoc-Roussillon.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Hameaux [modifier]
- Saint-Martin de Corconac
- Millérines
Histoire [modifier]
Le village de l'Estréchure s'appelait à l'origine Saint-Martin-de-Corconac (Sancti-martini de corquonaquo), hameau encore vivant, situé sur la route menant à Lasalle, la route desservant la vallée à l'époque a laissé sa trace fréquentée aujourd'hui par les randonneurs, il s'agit du sentier dit de la diligence. Le blason de l'Estréchure vient de cette filiation, il représente St Martin partageant son manteau avec un indigent (d'azur à un saint Martin à cheval d'or).
Selon la légende, un soir d’hiver 338, à Amiens, saint Martin de Tours, soldat de l'armée romaine occupant la Gaule vers la fin de la Paix Romaine, partage sa cape avec un déshérité transi de froid.
Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Corconac[1].
La construction, en 1870, de la nouvelle route départementale D907 favorisa le développement du nouveau village au lieu dit l'Estréchure qui était un hameau de village Saumane),[réf. nécessaire] lieu-dit que l'on peut encore repérer sur la carte de Cassini.
Ce n'est qu'en 1873 que le village prend le nom de l'Estréchure (le défilé étroit) en prenant son indépendance de Saumane[interprétation personnelle] ; ensuite, Saint Martin de Corconac se rattachera à l'Estréchure.[interprétation personnelle]
L'Estréchure s'étend le long du Gardon à une altitude de 300 m et plus pour certains écarts. En 1910, la commune comptait 580 habitants vivant de l'agriculture, de l'élevage, d'un métier artisanal, ou de la culture du ver à soie et des activités des deux filatures du village.
La nourriture était largement constituée de plats à base de châtaigne qui se substituaient au pain (le châtaignier est surnommé "arbre à pain").
Dès le début du XXe siècle la vente de la soie se fait mal et c'est le début du déclin de l'activité liée au ver à soie qui constituait une ressource importante pour le village; dès lors, les filatures fermèrent, la première en 1935 (Viala et Girot), la seconde en 1955 (la Prolétarienne) et l'exode rural s'accentua, ce fut la fin d'un Âge d'Or durant lequel on comptait jusqu'à 80 fileuses.
En septembre 2002, la commune a subi une violente crue au cours de ce qu'on appelle un épisode cévenol.
Héraldique [modifier]
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Son blasonnement est : d'azur à un saint Martin à cheval donnant la moitié de son manteau à un pauvre, le tout d'or. |
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 176 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- Bienvenue à L'Estréchure
- L'Estréchure sur le site de la Communauté de communes de la Vallée Borgne en Cévennes
- L'Estréchure sur le site de l'Institut géographique national
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Monographie de Raymond Vaquier
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
