L'Espion qui m'aimait

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

L'Espion qui m'aimait

alt=Description de l'image The spy who loved me game.svg.
Titre original The Spy Who Loved Me
Réalisation Lewis Gilbert
Scénario Christopher Wood
Richard Maibaum
Acteurs principaux
Sociétés de production EON Productions
Danjaq
Pays d’origine Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Genre Espionnage
Sortie 1977
Durée 120 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

L'Espion qui m'aimait (The Spy Who Loved Me) est un film britannique réalisé par Lewis Gilbert et sorti en 1977. C'est le 10e opus de la série des films de James Bond produite EON Productions. Roger Moore y incarne James Bond pour la troisième fois.

L'Espion qui m'aimait est l'adaptation cinématographique du roman Motel 007 (The Spy Who Loved Me) de Ian Fleming paru en 1962. Le film ne reprend cependant que très peu d'éléments du roman.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Pour retrouver des sous-marins nucléaires russe et britannique qui ont mystérieusement disparu, James Bond fait équipe avec l'agent soviétique Anya Amasova. Leur mission les conduit à affronter un ennemi redoutable, Requin, un géant de plus de deux mètres quasiment indestructible et armé d'une mâchoire en acier aussi coupante qu'un rasoir. 007 devra également affronter Karl Stromberg, l'employeur de Requin. Stromberg veut se servir des sous-marins nucléaires qu'il a volés pour détruire le monde et créer une cité sous-marine.

La Lotus esprit amphibie, icône du film

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Sources et légendes : Version française (VF) sur AlloDoublage[3]

Lieux de l'action[modifier | modifier le code]

Lieux d'actions selon la chronologie du film

Production[modifier | modifier le code]

Genèse et écriture[modifier | modifier le code]

La pré-production du film a été retardée pendant près de trois ans. Harry Saltzman a dû céder ses parts de la société mère d'EON, Danjaq, à United Artists. Des problèmes juridiques sur les droits d'adaptation des romans de Ian Fleming sont alors survenus[note 1]. Saltzman s'était lancé dans plusieurs autres entreprises douteuses et devait faire face à de gros problèmes financiers personnels et au cancer terminal de sa femme[4]

La production est également allongée en raison de la difficulté de trouver un réalisateur. Steven Spielberg, alors en pleine post-production des Dents de la mer, a été approché par les producteurs[5]. Guy Hamilton était cependant le mieux placé pour réaliser le film[5], mais il préféra saisir l'opportunité de réaliser Superman en 1978, finalement mis en scène par Richard Donner[6]. C'est finalement Lewis Gilbert, réalisateur de On ne vit que deux fois en 1967, qui est choisi.

Une fois ce problème résolu, EON se heurte au problème du scénario. Suite à un procès remporté par Kevin McClory face à Ian Fleming, le personnage de Blofeld ainsi que le SPECTRE ne peuvent être utilisés à l'écran. Albert R. Broccoli approche de nombreux auteurs pour travailler sur le script : Stirling Silliphant, John Landis, Ronald Hardy, Anthony Burgess ou encore Derek Marlowe. Le producteur britannique de science-fiction Gerry Anderson a déclaré avoir fait une suggestion de thème (finalement utilisée pour Moonraker)[7]. Finalement, Richard Maibaum se charge du scénario en essayant d'y incorporer les idées des auteurs. Le scénario original de Maibaum faisait état d'une alliance de terroristes internationaux attaquant le QG du SPECTRE et voulant établir un Nouvel Ordre Mondial. Cependant, cela n'a pas été conservé. Lewis Gilbert intègre alors comme coscénariste l'écrivain Christopher Wood, grand fan des romans James Bond. Lewis Gilbert souhaite se rapprocher des romans et de s'éloigner du style Sean Connery. Albert R. Broccoli demande à Wood de créer un méchant avec des dents d'acier, inspiré par un personnage nommé Horror dans l'un des romans de Fleming[8]. Kevin McClory menace de poursuivre en justice Albert R. Broccoli si Blofeld et le SPECTRE apparaissent dans le film, car il déclare en être le créateur. Toute référence à cela est alors supprimée. Le personnage de Karl Stromberg est alors créé pour se substituer à Blofeld

Casting[modifier | modifier le code]

  • Lois Chiles avait été le premier choix pour le rôle d'Anya Amasova. Elle joue finalement Holly Goodhead dans Moonraker[5].
  • James Mason a été approché pour le rôle de Karl Stromberg. On pense également à lui pour celui de Hugo Drax dans Moonraker.

Tournage[modifier | modifier le code]

La Lotus Esprit amphibie

Le tournage s'est déroulé d'août 1976 à janvier 1977[1].

Scooter des mers
Lieux de tournage
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Drapeau de l'Égypte Égypte
Flag of the Italian region Sardinia.svg Sardaigne
Drapeau de Malte Malte
Drapeau des Bahamas Bahamas
Drapeau du Japon Japon
  • Okinawa (Recherches préliminaires pour la base de Stromberg)
Drapeau de la Suisse Suisse
Drapeau du Canada Canada

Les scènes sous-marines montrant la Lotus amphibie, les maquettes du pétrolier Liparus et de l'Atlantis (le repaire de Stromberg) ont été filmées à Nassau aux Bahamas[9],[10].

Les scènes d'intérieur se déroulant au Mojaba club, dans le bureau de M, dans le train ou sous la tente de Hussein ont été tournées aux studios Pinewood en Angleterre. Celles se déroulant à l'intérieur du pétrolier Liparus ont été tournées dans une nouvelle annexe de Pinewood spécialement créée pour l'occasion et inaugurée en 1976[10] .

La scène d'action à ski du pré-générique a été tournée en réalité sur le Mont Asgard en Terre de Baffin au Canada[9],[11].

Bande originale[modifier | modifier le code]

The Spy Who Loved Me
Original Picture Score

Bande originale par Marvin Hamlisch
Sortie 1977
1998 (réédition CD)
2003 (réédition CD)
Enregistré Avril 1977
Durée 36:16
Genre Musique de film, disco
Format Vinyle
CD (réédition)
Compositeur Marvin Hamlisch
Producteur Frank Collura (réédition)
Label EMI
Capitol (réédition)
Critique

Bandes originales James Bond

John Barry n'étant pas disponible pour des raisons obscures de taxation[5], Marvin Hamlisch compose la bande originale du film.

La chanson du générique d'entrée est Nobody Does It Better. Elle est composée par Marvin Hamlisch, écrite par Carole Bayer Sager et interprétée par Carly Simon. Elle sera un grand succès, et restera notamment numéro 2 pendant trois semaines au Billboard Hot 100 américain. Marvin Hamlisch avoue s'être inspiré de Mozart pour composer Nobody Does It Better. On peut d'ailleurs entendre le Concerto pour piano nº 21 de Mozart dans la scène où l'Atlantis émerge, ainsi que d'autres morceaux classiques comme Nocturnes Op. 27 de Frédéric Chopin ou Aquarium de Camille Saint-Saëns. Par ailleurs, le thème de Lawrence d'Arabie est joué quand James Bond et Anya Amasova marchent dans le désert. Un jeune assistant-monteur l'avait mise pour faire une blague et mais cela a finalement été retenu.

La bande originale de Hamlisch est assez marquée par la vague disco des années 1970. Bond '77, version disco du James Bond Theme de Monty Norman, est notamment influencée par You Should Be Dancing des Bee Gees.

Liste des titres
  1. Nobody Does It Better (Main Title)Carly Simon – 3:29
  2. Bond 77 – 4:19
  3. Ride to Atlantis – 3:28
  4. Mojave Club – 2:13
  5. Nobody Does It Better (Instrumentale) – 4:43
  6. Anya – 3:19
  7. The Tanker – 4:24
  8. The Pyramids – 1:37
  9. Eastern Lights – 3:22
  10. Conclusion – 1:37
  11. Nobody Does It Better (End Title)Carly Simon – 3:25

Novélisation[modifier | modifier le code]

L'Espion qui m'aimait a fait l'objet d'une novélisation par Christopher Wood, dont l'histoire reprend le scénario du film écrit par Richard Maibaum et lui-même. Elle a été publiée en 1977 au Royaume-Uni sous le titre de James Bond, The Spy Who Loved Me et en 1977 en France, avec une traduction de France-Marie Watkins chez Julliard puis Presses Pocket en 1978, sous le titre de L'espion qui m'aimait.

Le novélisation et le film, bien que tous deux écrits par Wood, sont quelque peu différents. Dans cette dernière, le SMERSH est toujours actif et poursuit toujours James Bond (bien que Fleming dans ses romans indique qu'il s'est dissout) et apparaît dès le début, au cours de la séquence du « pré-générique » dans laquelle Bond s'échappe en ski sur le sommet de l'aiguille du Mort, une montagne près de la ville de Chamonix. La novélisation explique en détail comment Bond s'est retrouvé dans le chalet avec la fille (Martine Blanchaud). Après la mort mystérieuse de Fekesh, SMERSH apparaît encore une fois, et capture et torture Bond en branchant une génératrice sur ses parties génitales[13], cette fois pour qu'il leur donne un microfilm contenant les plans d'un système pouvant localiser des sous-marin (Bond s'échappe après avoir tué ses deux interrogateurs). Les membres du SMERSH de la novélisation comprennent la Bond-girl Anya Amasova et son amant Sergei Borzov (tué par Bond lors de la poursuite en ski) ainsi que le colonel-général Nikitin, un personnage évoqué dans le roman Bons baisers de Russie, et qui remplace le personnage du général Gogol (absent de la novélisation) ; Nikitin est aussi moins « sympathique » que ce dernier.

D'autres différences incluent le méchant, Karl Stromberg, ici renommé en Sigmund Stromberg. Jaws (Requin, nommée « Jaws » dans la version de française du roman) à sa propre « biographie » : ce dernier, de nationalité polonaise, s'appelle en réalité Zbigniew Krycsiwiki et a été gravement blessé lors de la répression par la police d'une manifestation en 1972. Il s'est ensuite fait implanter une mâchoire d'acier. Celle-ci étant reliée à ses cordes vocales, il lui est impossible de parler. La Lotus Esprit est quant à elle rouge (Requin se trouve dans l’hélicoptère durant la poursuite), il est expliqué comment 007 arrive à passer son Walther PPK dans les aéroports, Sheikh Hosein n'est pas dans la novélisation, Bond poursuit Stromberg sur le Liparus et Jaws reste fixé à l'aimant lorsque le requin arrive (dans le film, Bond le relâche dans le bassin).

Distinctions[modifier | modifier le code]

Source : Internet Movie Database[14]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Commentaires[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • L'Espion qui m'aimait s'ouvre sur une version modernisée de la séquence du Gunbarrel, montrant pour la première fois James Bond en smoking.
  • Le personnage de Karl Stromberg, le méchant mégalo qui rêve d'être à la tête d'un nouvel ordre mondial et qui dirige ses activités à partir d'une base sous-marine futuriste, ressemble en de nombreux points à Blofeld, le dirigeant du SPECTRE et adversaire de Bond dans de nombreux épisodes précédents. À l'origine, l'idée des scénaristes était de faire de cet épisode le cadre d'une nouvelle opposition entre l'agent 007 et son vieil ennemi. Mais la perspective d'un conflit de copyright avec l'auteur Kevin McClory les força à renoncer et à créer à la place le personnage de Stromberg.
  • L'idée du QG sous-marin de Stromberg, Atlantis, fut inspirée par l'Exposition internationale de 1975, tenue à Okinawa (Japon), où le public s’enthousiasma pour une ville flottante baptisée Aquapolis.
  • Le scénario de ce film est quasiment identique à celui de On ne vit que deux fois (1967), avec une transposition de l'espace au monde sous-marin.
  • Le roman The Spy Who Loved Me est sorti le 18 avril 1962. Ian Fleming en était si mécontent qu'il en vendit les droits à EON Productions en insistant que seul le titre - et non l'intrigue - en soit utilisé.
  • L'Espion qui m'aimait a été le premier James Bond officiel à avoir été diffusé à la télévision en France.
  • Richard Kiel a déclaré, dans une interview, que la chaîne qu'il casse avec ses dents dans la scène des pyramides était faite en réglisse.
  • L'acteur Richard Kiel ne pouvait garder ses dents métalliques en cobalt dans la bouche plus de 30 secondes à cause de l'extrême douleur que cela provoquait. Par contre sa doublure, Martin Grace, se confectionna un appareil plus confortable en enveloppant un zeste d'orange dans du papier d'aluminium.
  • C'est la première apparition du général Gogol dans la série. L'acteur qui le joue, Walter Gotell, avait auparavant joué celui de Morzeny dans Bons baisers de Russie (1963).
  • Le numéro d'identification sur la coque du sous-marin américain fait prisonnier par le superpétrolier Liparus est le 593. C'est le même numéro que celui de l' USS Thresher qui a coulé le 10 avril 1963 au large du Massachusetts : les 129 membres de l'équipage périrent dans la catastrophe.
  • Dans la version originale du film, Requin se nomme « Jaws » en clin d'œil au titre original du film Les Dents de la mer (1975) réalisé par Steven Spielberg. Ce dernier était devenu célèbre et avait été envisagé par les producteurs pour réaliser L'Espion qui m'aimait.
  • Richard Kiel avait été pressenti pour jouer le rôle de L'Incroyable Hulk dans le pilote de la série télévisée du même nom. Toutefois, le réalisateur Kenneth Johnson trouva que Kiel n'était pas assez musclé pour le rôle. Ce fut donc Lou Ferrigno qui a obtenu le rôle.
  • Le cascadeur Bob Simmons, vieil habitué des films de Bond, doubla Richard Kiel lors du combat dans le train contre 007, et ce bien qu'il mesurât 30 bons centimètres de moins que le géant Requin.
  • À l'origine, Requin devait mourir à la fin du film. Toutefois, l'accueil réservé par le public à l'homme de main aux dents d'acier persuada les responsables de la saga Bond de lui accorder un sursis.
  • Roger Moore s'est brûlé le bras avec un artifice lors de la scène où il évite de près une cartouche sortant d'un canon placé sous la table à manger actionné par Stromberg[5].
  • L’émetteur-boîte à musique utilisé pour contacter le major Amasova joue le thème de Lara, du film Le Docteur Jivago (1965). À cette époque, pourtant, ce film était interdit en Union soviétique.
  • L'amant de l'agent XXX, Sergeï Barsov, était interprété par Michael Billington, lui-même envisagé un temps pour incarner Bond. S'il ne parvint jamais à être 007 sur le grand écran, Billington joua le rôle de l'agent secret lors des bouts d'essai tournés pour le premier rôle féminin.
  • Dans le bar égyptien, l'agent Anya Amasova fait référence au mariage de Bond puis au meurtre de sa femme dans Au service secret de Sa Majesté (1969). Ce à quoi Bond répondra que ceci le dérange, parce que sur certains points il est sensible.
  • James Bond fut la première personne à piloter un jet-ski sur le grand écran en 1977. Aujourd’hui, bien évidemment, les scooters des mers sont très nombreux aux abords des plages du monde entier.
  • Quand 007 et le major Amasova se rendent à bord d'Atlantis, ils prennent pour pseudonyme Mr. et Mme Robert Sterling. Trois décennies plus tard, Bond emploie la même identité : dans Quantum of Solace (2008) sa carte annonce « Mr. R. Sterling, Universal Exports ».
  • Karl Stromberg, aux obsessions marines dévorantes, a des doigts palmés.
  • Tout comme Gert Fröbe, qui incarnait Goldfinger dans le film éponyme, Curd Jürgens parlait très bien le français, aussi se doubla-t-il dans la version française du film. En revanche, il n'a pas eu besoin d'être doublé en anglais dans la VO.
  • Un combat prévu pour la salle des momies du musée égyptien du Caire fut omis dans le script final mais l'idée, retravaillée, donna lieu à l'affrontement avec bris de verre entre Bond et Chang dans Moonraker (1979).
  • Selon Roger Moore, les autorités égyptiennes firent suivre le tournage de près par un fonctionnaire veillant à ce que le pays soit montré sous un jour favorable. Pour que son trait d'ironie sur la qualité des constructeurs égyptiens (« Où sont les pyramides d'antan ? ») échappe à la censure, Moore fit simplement les mouvements des lèvres où le son fut ajouté ultérieurement.
  • À la suite d'un ennui de santé sur le tournage, Claude Renoir, le directeur de la photographie, dut être temporairement remplacé. À la demande de son ami le chef décorateur Ken Adam (Barry Lyndon, Docteur Folamour), c'est Stanley Kubrick qui accepta, à la condition expresse que sa contribution reste secrète, de superviser l'éclairage de la scène d'intérieur du supertanker (contribution dévoilée dans le making-of du DVD en édition spéciale, L'Espion qui m'aimait). Il existe cependant une photo de Kubrick sur le plateau de tournage.
  • Au fil du temps, Ken Adam a réalisé d’innombrables décors marquants pour les films de James Bond. Son préféré est celui du corridor dans la forteresse sous-marine de Stromberg.
  • L'Espion qui m'aimait eut trois nominations aux Oscars, plus que tout autre film de Bond à l'époque. Ken Adam fut nominé pour l'Oscar de la meilleure direction artistique et Marvin Hamlisch pour ceux de la meilleure bande originale et de la meilleure chanson (Nobody Does It Better).

Une scène en particulier[modifier | modifier le code]

Après une fusillade dans Bons baisers de Russie (1963) qui relève de l'embuscade – chez les Gitans – et dans On ne vit que deux fois (1967) où Bond libère les prisonniers de Blofeld, c'est la troisième fois de la série où James Bond se livre à une mutinerie : pour cela, il abat les deux gardes qui doivent l'emprisonner, en assomme un autre en le balançant dans l'escalier, esquive un tir nourri de mitraillette pour sauter dans une navette qui va le conduire aux prisons où son ennemi a incarcéré des membres d'équipages des sous-marins otages. Il assomme alors encore deux autres subalternes pour ne pas tirer et donner l'alerte et pénètre dans les geôles où il abat deux gardes armés. Ce passage montre, dans un style on ne peut plus romanesque, que pour reprendre le contrôle de la situation par la violence, on ne peut pas se contenter d'une simple action et qu'il faut conserver en toutes circonstances un sang-froid exemplaire, notamment lorsque l'on tue, ce qui est le métier de Bond. Ce passage crucial, où un nombre important de prisonniers est libéré, et qui prennent les armes, mènera à la victoire finale qui sauvera le monde de la fin.

Erreur[modifier | modifier le code]

Vers le milieu du film, lorsque la Lotus Esprit de James Bond saute dans l'eau, le dessous du véhicule est normal. Détail étrange, lorsque le plan change pour montrer la voiture sous l'eau, le dessous est devenu blanc et uni sans explication. Cela a été fait surement dans l'optique de donner un côté sous-marin hermétique à la Lotus dans la scène suivante.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Business - Internet Movie Database
  2. Dates de sortie - Internet Movie Database
  3. « Fiche de doublage VF du film » sur AlloDoublage, consulté le 26 octobre 2012
  4. (en) Harry Saltzman SHOWMAN - documentaire télévisé, MGM.
  5. a, b, c, d, e, f et g (en) Anecdotes - Internet Movie Database
  6. (en) Rubin Steven Jay, The complete James Bond movie encyclopedia, Contemporary Books,‎ 2003 (ISBN 978-0-07-141246-9), p. 392
  7. Simon Archer et Stan Nicholls, Gerry Anderson: The Authorised Biography, Legend Books,‎ 1996 (ISBN 0-09-978141-7), p. 149–150
  8. (en) Inside the Spy Who Loved Me. L'Espion qui m'aimait Ultimate Edition DVD, Disque 2
  9. a, b et c Lieux de tournage - Internet Movie Database
  10. a et b Commentaires des galeries de photographies, bonus interactif de l'édition DVD L'Espion qui m'aimait, MGM, 2001
  11. Fascicule d'accompagnement de l'édition DVD L'Espion qui m'aimait, MGM, 2001
  12. (en) Review - Allmusic
  13. (en) Wood, Christopher, James Bond, The Spy Who Loved Me, Glidrose Publications,‎ 1977 (ISBN 0-446-84544-2) :

    « The more so when one examined the apparatus that the second man was connecting to a heavy-duty battery. It was a small metal box with an on/off switch and a glass panel showing a red calibrated dial. There was also a lever, currently resting at the top of its vertical slot and, most sinister of all, two long thin wires leading away from the side of the box and ending in metal claws. [...] The man did not reward Bond’s obscenity with a slap across the face. He was a professional and he could afford to conserve his energy. An electric current passed through the genitals was a million times more effective than beating a man’s face to a bloody pulp. (Chapitre 10) »

  14. (en) Awards - Internet Movie Database
  1. Smith 2002, p. 141-142.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]