L'Appel de la forêt

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L'Appel de la forêt
L'Appel sauvage
Image illustrative de l'article L'Appel de la forêt
Couverture de la première édition

Auteur Jack London
Genre Roman d'aventure animalière
Version originale
Titre original The Call of the Wild
Éditeur original Macmillan
Langue originale Anglais américain
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Date de parution originale 1903
Version française
Traducteur Mme la Comtesse de Galard
Lieu de parution Paris
Éditeur en feuilleton dans le journal Le Temps
Date de parution 4 au 16 décembre 1905
Nombre de pages 283

L'Appel de la forêt ou L'Appel sauvage (titre original : The Call of the Wild) est un roman de l'écrivain américain Jack London publié aux États-Unis en 1903. En France, il a paru pour la première fois sous forme de roman en 1908.[1]

Le roman relate comment un chien domestique, vendu à la suite d'un concours de circonstance comme chien de traîneau à l'époque de la ruée vers l'or, revient à ses instincts naturels une fois confronté aux pièges et à la rudesse du territoire du Yukon.

Résumé[modifier | modifier le code]

Buck est un chien qui appartient au juge Miller. Buck est un jour enlevé à son maître par le jardinier du juge, et vendu à un trafiquant de chiens de traîneau . Bientôt confronté à l’âpreté de sa nouvelle condition, Buck doit trouver la force de survivre et s’adapter au froid de l’Alaska et du Yukon  : devant s’imposer aux autres chiens de la meute, il apprend à voler de la viande ainsi qu’à se battre. Il est vendu souvent, jusqu’ à ce qu’il devienne le chien d’un maître respectable, John Thornton. Mais lorsque son maître est tué par des « Indiens Yeehat[2] », Buck redevient un loup et tue les assassins. Rendu à la nature au milieu du Wild, la grande forêt nord-canadienne, il se mêle à une meute de loups dont il devient le chef.

Les images de mort, de cruauté, et les allusions darwiniennes à la « lutte pour la vie » sont omniprésentes tout au long du récit. London décrit la jungle du Wild comme un monde dominé par la peur (« The salient thing of this other world seemed fear »).

Historique du roman[modifier | modifier le code]

Jack London s'embarque en 1897 pour participer à la ruée vers l'or du Klondike ; atteint du scorbut il est rapatrié et commence alors à écrire en s'inspirant de son expérience dans le Grand Nord canadien. Il obtient une reconnaissance avec Le Fils du loup mais le véritable succès arrive avec L'Appel de la forêt en 1903.

C'est l'un des romans les plus lus de Jack London, et il est généralement considéré comme l'un des plus réussis. Souvent classé comme « roman pour la jeunesse » parce que le héros est un animal, la trame comporte pourtant plusieurs scènes cruelles et très violentes. Ce livre joyeux et triste est agréable à la lecture.

Jack London tenta de répéter son succès de librairie en 1906 avec Croc-Blanc, roman de facture et de thème similaires, bien que cette fois il s'agisse d'un loup domestiqué par un homme de San Francisco.

Adaptations[modifier | modifier le code]

Au cinéma[modifier | modifier le code]

À la télévision[modifier | modifier le code]

En bande dessinée[modifier | modifier le code]

Adapté par Fred Simon sous le même titre, éditions Delcourt, 2010[3].

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Notice n°: FRBNF30830032 de la Bibliothèque nationale de France
  2. Cette tribu d'indiens d’Alaska est une invention de l'auteur : cf. >Jack London (comm. de Daniel O. Dyer), The call of the wild: annotated and illustrated, Norman (Oklahoma), University of Oklahoma Press,‎ 1997 (ISBN 978-0-585-14512-9, OCLC 44955471, lire en ligne), p. 101
  3. Fiche de l'album, sur le site de l'éditeur.