L'Appel de la forêt

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L'Appel de la forêt
L'Appel sauvage
Couverture de la première édition
Couverture de la première édition

Auteur Jack London
Genre roman d'aventure
Version originale
Titre original The Call of the Wild
Éditeur original The Macmillan Co
Langue originale Anglais
Pays d'origine États-Unis
Date de parution originale 1903
Version française
Traducteur Mme la Comtesse de Galard
Éditeur Union Générale d'Editions
Collection 10-18
Date de parution 1973
Type de média paperback
Nombre de pages 230
ISBN 2-264-00175-5

L'Appel de la forêt ou L'Appel sauvage (The Call of the Wild) est un roman de l'écrivain américain Jack London publié en 1903.

Le roman raconte comment un chien domestique, vendu à la suite d'un concours de circonstance comme chien de traîneau à l'époque de la ruée vers l'or, revient à ses instincts naturels une fois confronté aux pièges et à la rudesse du Yukon.

Sommaire

Résumé [modifier]

Buck est né d'un croisement d'une chienne colley pure race écossaise (Shep) et d'un saint bernard (Elmo). Il appartient à un avocat de la vallée de Santa Clara (Haute-Californie), le juge Miller. En 1897, Buck est un jour enlevé à son maître par le jardinier du juge, et vendu à un éleveur de chiens de traîneau : à l'époque de la ruée vers l’or, les chiens robustes étaient très recherchés par les prospecteurs en partance pour le Grand Nord et la vallée du Yukon. Bientôt confronté à l’âpreté de sa nouvelle condition, Buck doit trouver la force de survivre et s’adapter au froid de l’Alaska et du Yukon : devant s’imposer aux autres chiens de la meute, il apprend à voler de la viande ainsi qu’à se battre et finit par prendre la direction de l’attelage. Il est vendu et revendu plusieurs fois, jusqu’à ce qu’il devienne la propriété d’un maître respectable, John Thornton. Mais lorsque Thornton est tué par des « indiens Yeehat[1] », Buck retrouve les instincts du loup et tue les agresseurs. Rendu à la nature au milieu du Wild, la grande forêt nord-canadienne, il se mêle à une meute de loups dont il devient le mâle dominant.

Les images de mort, de cruauté, et les allusions darwiniennes à la lutte pour la vie sont omniprésentes tout au long du récit. London décrit la jungle du Wild comme un monde dominé par la peur (« The salient thing of this other world seemed fear »).

Historique du roman [modifier]

Jack London s'embarque en 1897 pour participer à la ruée vers l'or du Klondike ; atteint du scorbut il est rapatrié et commence alors à écrire en s'inspirant de son expérience dans le Grand Nord canadien. Il obtient une reconnaissance avec Le Fils du loup mais le véritable succès arrive avec L'Appel de la forêt en 1903.

C'est l'un des romans les plus lus de Jack London, et il est généralement considéré comme l'un des plus réussis. Souvent classé comme « roman pour la jeunesse » parce que le héros est un animal, la trame comporte pourtant plusieurs scènes cruelles et très violentes. Ce livre joyeux et triste est agréable à la lecture.

Jack London tenta de répéter son succès de librairie en 1906 avec Croc-Blanc, roman de facture et de thème similaires, bien que cette fois il s'agisse d'un loup domestiqué par un homme de San Francisco.

Adaptations [modifier]

Au cinéma ou à la télévison [modifier]

En Bande Dessinée [modifier]

Adapté par Fred Simon sous le même titre, Éditions Delcourt, 2010[2].

Liens externes [modifier]

Notes et références [modifier]

  1. Cette tribu d'indiens d’Alaska est une invention de l'auteur : cf. >Jack London (comm. de Daniel O. Dyer), The call of the wild: annotated and illustrated, Norman (Oklahoma), University of Oklahoma Press, 1997 (ISBN 0-585-14512-9) (OCLC 44955471) [lire en ligne], p. 101 
  2. Fiche de l'album, sur le site de l'éditeur.