L'Ange blanc (film, 1931)

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L'Ange blanc

Titre original Night Nurse
Réalisation William A. Wellman
Scénario Oliver H.P. Garrett
Acteurs principaux
Sociétés de production The Vitaphone Corporation
Warner Bros.
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Film policier
Sortie 1931
Durée 72 min (1 h 12)

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

L'Ange blanc (Night Nurse) est un film américain réalisé par William A. Wellman, sorti en 1931.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Ce film noir est construit autour du personnage de Barbara Stanwyck. Elle postule pour un emploi de nurse dans un hôpital puis obtient son diplôme d'infirmière. En travaillant chez un particulier, elle découvre une sordide machination : deux enfants sont victimes d'un chauffeur (Clark Gable) qui utilise leur mère alcoolique, sous son emprise. Il veut les tuer progressivement afin de profiter de l'argent de leur mère. Barbara Stanwyck parvient à déjouer ses plans à l'aide d'un petit truand qui se prend d'affection pour elle et se décide à l'aider. Les premières images du film sont assez saisissantes car nous sommes à bord d'une ambulance qui traverse la ville à toute vitesse pour arriver aux urgences de l'hôpital.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Les premiers rôles de Clark Gable sont souvent à l'image de ce personnage dur et violent. Il n'apparait qu'à la 34' : on ne voit tout d'abord que ses pieds, quand il frappe un invité saoul qui agresse l'infirmière. Il tournera deux autres fois avec Wellman, dans L'Appel de la forêt (1935) et Au-delà du Missouri (1951). James Cagney devait interpréter le rôle de Clark Gable mais on le dirigea plutôt dans un rôle de premier plan, Smart Money, grâce au succès qu’il rencontra avec L'Ennemi public[1].
  • Adapté d’un roman de Dora Macy, l’auteur attesta de son inspiration de faits divers réels arrivés notamment à l’une ses amies infirmière[4].

Critiques[modifier | modifier le code]

  • « Mélange bizarre mais divertissant fait de drames d’hôpital, d’escroqueries, de complots, de scènes comiques ; c’est du bon travail exécuté par des acteurs compétents… Dans le rôle de l’infirmière amie de Barbara Stanwyck, Joan Blondell remporte un beau succès ; ses mines et ses mimiques éprouvées témoignent d’un solide métier. Le rôle de bootlegger tenu par Ben Lyon est, lui aussi, comique et l’on sourit, finalement, d’un bout à l’autre du film. » Film Daily[5]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c La Fabuleuse Histoire de la Warner Bros., Clive Hirschorn, Éditions CELIV, 1984, (ISBN 2-86535-050-9), p. 103.
  2. La Fabuleuse Histoire de la Warner Bros., p. 101.
  3. La Fabuleuse Histoire de la Warner Bros., p. 151.
  4. Alice Cinéma
  5. Clark Gable par Gabe Essoe. Éditions Henri Veyrier, 1978, 1982. (ISBN 2-85199-269-4), p.124.

Liens externes[modifier | modifier le code]