Léopold de Bourbon-Siciles (1813-1860)

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Léopold de Bourbon-Siciles (1813-1860)

Léopold Benjamin Joseph de Bourbon-Siciles, comte de Syracuse, est né le 22 mai 1813 à Palerme, dans le royaume des Deux-Siciles, et est mort le 4 décembre 1860 à Pise, dans le royaume d'Italie. Fils du roi François Ier des Deux-Siciles, c'est un prince de la Maison de Bourbon connu pour son soutien au Risorgimento.

Famille[modifier | modifier le code]

Le comte de Syracuse est le fils du roi François Ier des Deux-Siciles (1777-1830) et de sa deuxième épouse l'infante Marie-Isabelle d'Espagne (1789-1848), elle-même fille du roi Charles IV d'Espagne (1748-1819) et de la princesse Marie-Louise de Parme (1751-1819). Par son père, le prince appartient donc à la branche napolitaine de la Maison de Bourbon tandis que, par sa mère, il descend des Bourbons d'Espagne et de Parme.

Le comte de Syracuse est, par ailleurs, le demi-frère de la duchesse de Berry (1798-1870) et le frère du roi Ferdinand II des Deux-Siciles (1810-1859), de la grande-duchesse Marie-Antoinette de Toscane (1814-1898), de l'impératrice Thérèse-Christine du Brésil (1822-1889) et de la reine-régente Marie-Christine d’Espagne (1806-1878).

Le 16 juin 1837, le comte de Syracuse épouse, à Naples, la princesse Marie de Savoie-Carignan (1814-1874), elle-même fille du prince Joseph-Marie de Savoie-Carignan et de son épouse Pauline Benedictine de Quélen de Vauguyon. De ce mariage ne naît qu’une enfant :

  • Isabelle (1838-1838), princesse des Deux-Siciles.

Biographie[modifier | modifier le code]

Prince artiste, connu pour ses dons pour la sculpture, le comte de Syracuse se rallie à la Maison de Savoie durant le Risorgimento et conseille alors à son neveu, le roi François II des Deux-Siciles, d’abdiquer[1]. Il est donc parfois considéré comme le « Philippe Égalité » des Bourbon-Siciles.

Pourtant, le comte de Syracuse avait pourtant été nommé vice-roi en Sicile entre 1853 et 1854 par son frère, le roi Ferdinand Ier[2].

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Hervé Pinoteau, État de l’Ordre du Saint-Esprit en 1830 et la survivance des ordres du Roi, Nouvelles Éditions latines, p. 71 (Lire en ligne)
  2. Pierre Charles Mathon de La Varenne, La révolution sicilienne et l’expédition de Garibaldi, E. Dentu, Paris, 1860, p. 46 (Lire en ligne)