Léo Major

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Léo Major
Image illustrative de l'article Léo Major

Naissance 23 janvier 1921
New Bedford, Massachusetts, États-Unis
Décès 12 octobre 2008 (à 87 ans)
Longueuil, Québec, Canada
Allégeance Forces armées canadiennes
Arme Fantassin
Grade Caporal[1]
Conflits Seconde Guerre mondiale
Guerre de Corée
Faits d'armes Capture de 93 soldats à la bataille de l'Escaut
Libération de Zwolle, Hollande, Pays-Bas
Libération de la colline 355 en Corée
Distinctions Médaille de conduite distinguée avec agrafe

Léo Major DCM avec agrafe (né le 23 janvier 1921 à New Bedford[2], Massachusetts, et mort le 12 octobre 2008[3],[4] à Longueuil, Québec) est un militaire canadien ayant servi dans le Régiment de la Chaudière et le Royal 22e Régiment des Forces canadiennes. Il s'est distingué par ses actes de bravoure lors de la Seconde Guerre mondiale et de la guerre de Corée.

Enfance[modifier | modifier le code]

Léo Major est le fils aîné d'Achille Major et d'Amanda Sévigny, une famille canadienne-française. Son père, ouvrier des chemins de fer Canadian National, bénéficie d'une affectation temporaire de travail pour un programme d'échange avec l'American Railroad Company. C'est à ce moment que naît le premier des enfants de la famille d'Achille: Léo. Après l'achèvement de ses travaux, la famille retourne à Montréal.

Au cours des 14 années suivantes, la famille s'agrandit, donnant 12 frères et sœurs à Léo. Son père était souvent parti pendant de longues semaines, œuvrant sur un chantier de construction des chemins de fer, laissant Amanda seule pour élever les 13 enfants. Léo subit à cette époque l'expérience traumatisante de son père qui, lorsqu'il revenait d'un long séjour à l'extérieur, le battait avec sa ceinture suite aux récits de sa mauvaise conduite que faisait sa mère. Pour une raison qui demeure obscure, c'était uniquement Léo qui était la cible des crises de rage de son père. En plus des sévices, Léo était également soumis à de la violence psychologique, alors que son père le réprimandait souvent en lui disant qu'il n'était « qu'un paresseux, une mauviette et un peureux qui ne pourra jamais réussir dans le monde compétitif d'aujourd'hui »[5].

À 14 ans, au cœur de la Grande Dépression, Léo quitte le domicile familial après une altercation avec son père pour aller vivre avec sa tante Annie et son oncle Émile Major, également résidents de Montréal (et parents du chanteur Aimé Major). Suite à ce déménagement, il fréquentera l'école anglaise. Après un certain temps, Léo ira habiter dans une ferme avec un couple sans enfant qui le traitera comme leur fils. Léo travaillera comme agriculteur dans cette famille.

En 1938, Léo se trouve un emploi comme travailleur de construction à la Gare centrale de Montréal, alors en chantier sur le site de l'ancienne gare, près du centre-ville. Il y travaille physiquement et effectue des quarts de 9 à 10 heures par jour, six jours par semaine. Ne ménageant pas ses efforts, Léo force l'admiration de son contremaître, qui remarque vite le penchant du jeune homme pour les missions difficiles et dangereuses ; Léo hérite ainsi de la charge périlleuse du dynamitage de trous dans la roche, afin de consolider les pieux qui devaient soutenir les murs et les planchers du bâtiment.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Enrôlement[modifier | modifier le code]

Léo Major s'enrôle en 1940 à l'âge de 19 ans[6]. Il a été affecté dans un premier temps au Royal 22e Régiment et a reçu son entraînement à la base des Forces canadiennes Valcartier près de la ville de Québec. Lorsqu'il appris que le Régiment de la Chaudière serait le prochain régiment à être envoyé en Europe, il demanda avec succès son transfert dans cette unité.

À la fin de l'année 1940, le Régiment de la Chaudière embarque à Halifax à bord du navire RMS Strathmore et arrive sans encombre au port de Glasgow en Écosse au début de 1941.

Entraînement[modifier | modifier le code]

Une fois le Régiment de la Chaudière en Écosse, l'entraînement débute et durera trois ans et demi: de l'aube jusqu'au coucher du soleil, 6 jours par semaine, 50 semaines par année. Léo étant l'un des rares à maîtriser la langue anglaise, la majorité des recrues du régiment pouvant difficilement parler cette langue, il progresse rapidement dans les unités d'entraînement de la base militaire. Léo se spécialise dans le tir de précision, la reconnaissance et les opérations de commando. Il se révèle avoir des excellentes capacités visuelles, auditives, d'infiltration et d'endurance. Dans ses temps libre, il s'entraîne à la boxe.

C'est durant cette période d'entraînement que Léo se lie d'amitiés avec Willy Arsenault, qui comme lui est un soldat canadien-français de Montréal.

Débarquement de Normandie[modifier | modifier le code]

Léo Major participe au débarquement de Normandie le 6 juin 1944 en débarquant à Juno Beach avec le Régiment de la Chaudière, alors que les troupes canadiennes-anglaises du Queen's Own Rifles of Canada sont clouées au sol. Avec cinq autres soldats du régiment de la Chaudière, Léo détruit une partie du mur d'un blockhaus habritant un nid de mitrailleuses allemand en posant une mine Bangalore. Le bulldozer accompagnant son régiment fait une brèche dans le mur et les soldats canadiens suprennent une douzaine de soldats allemands et les font prisonniers.

Capture du Hanomag[modifier | modifier le code]

Plus tard dans l'après-midi, Léo est assigné avec un autre soldat (nom inconnu) à une mission de reconnaissance pour explorer le terrain derrière les collines boisées marquant les lignes ennemies. L'objectif de leur mission est de collecter la position des unités allemandes, leurs forces ainsi que leurs armements et de rapporter ces informations au commandant.

Durant cette mission, ils aperçoivent un Hanomag SdKfz 251, un véhicule blindé allemand semi-chenillé muni d'un canon anti-char de 75 mm, occupé par trois soldats allemands. Les deux éclaireurs quittent alors la route et se cachent derrière une haie alors que le véhicule arrive sur la route. Ne voyant aucune autre troupe ennemie, les deux soldats décident de capturer le véhicule et ses occupants afin de pouvoir les interroger. Au moment où le véhicule ennemi passe à leur hauteur, Léo vise et blesse le chauffeur à l'épaule, de sorte qu'il puisse encore conduire le Hanomag pour rejoindre les troupes canadiennes. Simultanément à Léo, l'autre éclaireur tire sur le mitrailleur et le tue sur le coup. Le chauffeur blessé se rend alors.

Il force le chauffeur à rentrer au QG des forces canadiennes, à quelques 5 kilomètres au sud-ouest de leur position. Sur le chemin, ils croisent une section de commandos d'un bataillon anglo-canadien portant un transmetteur sans-fil. Le sergent de la section avisa son bataillon de la capture du Hanomag par Léo et l'autre soldat, demandant de préparer des soins médicaux pour le conducteur allemand blessé. Lors que Léo arriva au bataillon avec le Hanomag, le commandant en chef du bataillon demanda de lui céder le véhicule capturé, Léo refusa en disant « Non monsieur, nous refusons de faire cela car nous avons capturé ce véhicule, de même que tous ceux et ce qui s'y trouve; nous allons le remettre au commandant de notre régiment, le major Gustave Tascherau ». Léo appris par la suite que le véhicule contenait des transmetteurs sans-fil et plusieurs livre contenant des codes de communication.

Perte de l'œil gauche[modifier | modifier le code]

Deux jours après le débarquement, lors de sa première rencontre avec une patrouille SS, Léo et quatre autres soldats canadiens tuent quatre soldats allemands, mais l'un d'eux réussit à lancer une grenade au phosphore. Dans l'explosion, Major perd l'usage de son œil gauche. Le médecin qui le soigne lui déclare : « Mon ami la guerre est finie pour vous. Vous allez retourner en Angleterre. », ce à quoi Major répond : « Pas du tout ! Désolé, mais j'ai une guerre à finir ». Il refuse d'être évacué.

Pendant la bataille de Normandie, il détruit un char d'assaut Panzer dans le village de Rots et élimine les SS qui tendaient une embuscade à une escouade du Régiment de la Chaudière.

Il continue son service comme éclaireur et tireur d'élite[7], en insistant sur le fait qu'il n'a besoin que d'un seul œil pour voir avec son arme. Selon lui, « il ressemblait à un pirate »[6].

Bataille de l'Escaut[modifier | modifier le code]

Capture de 93 soldats[modifier | modifier le code]

À l'automne 1944, lors de la bataille de l'Escaut[8] dans le sud de la Hollande, Léo Major capture 93 soldats allemands à lui seul.

Sherman M4A1 76 VVSS

Afin de retrouver 50 soldats anglais envoyés en patrouille dans l'après-midi et qui n'étaient pas revenus le soir, Léo est envoyé seul en reconnaissance la nuit venue pour les retrouver. Major repère deux soldats allemands marchant le long d'une digue. Comme le temps est froid et pluvieux, Léo se dit, « je suis gelé et mouillé à cause de vous, vous paierez. » Après avoir réussi à capturer le premier Allemand, il tente de l'utiliser comme appât pour se saisir du reste de l'unité. Le second soldat tente d'utiliser son arme, mais Léo le tue rapidement. Major continue sa mission dans le but de capturer le commandant de l'unité et forcer celle-ci à se rendre. La garnison allemande se rend après que trois autres soldats soient abattus par Major. Dans un village voisin, des troupes SS voyant des soldats allemands escortés par un soldat canadien tirent sur leurs propres camarades, en blessant quelques-uns et en tuant sept. Major méprise le feu ennemi et continue à escorter ses prisonniers à la première ligne canadienne. Croisant un char M4 Sherman sur le chemin, Léo demande à l'équipage du char de tirer sur les troupes SS afin de faire cesser leur tir.

Il revient au camp avec près d'une centaine de prisonniers. C'est pour cette action qu'il est choisi pour recevoir une Médaille de conduite distinguée. Il ne la recevra cependant jamais. Il refuse la médaille car il estime que le Général Montgomery, qui devait lui remettre la décoration, est militairement incompétent[8],[5],[9].

Dos brisé[modifier | modifier le code]

Le 28 février 1945, Léo Major aide l'aumônier du régiment, le Padré Delcourt, à récupérer les corps de soldats d'un char Tigre pour les mettre dans un véhicule de transport : un Bren Carrier. Après avoir fini de charger les corps, l'aumônier s'assoit près du conducteur, Major prend place à l'arrière. Le véhicule roule sur une mine antichar et l'aumônier Delcourt et le conducteur sont tués sur le coup[10], alors que Léo Major est projeté en l'air, avant d'atterrir durement sur le bas du dos, qu'il se brise. Sans connaissance, il est placé derrière un camion par des médecins pour le transporter vers un hôpital de campagne situé à 50 km. Le camion s'arrête toutes les 15 minutes pour qu'on puisse lui injecter de la morphine et qu'il supporte la douleur. De nouveau on lui dit que la guerre est finie pour lui et qu'il sera rapatrié vers l'Angleterre en raison de ses fractures au dos en 3 endroits, en plus d'entorses aux deux chevilles et quatre côtes cassées. Une semaine s'écoule et Major a l'occasion de fuir. Il réussit à obtenir d'une jeep passante qu'on le conduise à Nimègue, une ville où il avait précédemment rencontré une famille hollandaise, les Slepenbeck. Il séjourne chez la famille près d'un mois avant de rejoindre son unité fin mars 1945.

Libération de Zwolle[modifier | modifier le code]

Le 13 avril 1945, le Régiment de la Chaudière approche de la ville de Zwolle aux Pays-Bas, qui a alors une population d'environ 50 000 habitants [11]. Cette ville fait l'objet d'une forte résistance des troupes allemandes, durant les mois de mars et avril, 50 soldats canadiens perdent la vie chaque jour. Afin de connaître la force et la position de l'ennemi, le commandant du régiment demande deux volontaires avant de donner l'ordre à l'artillerie de pilonner la ville. Léo Major et son meilleur ami, Wilfrid « Willie » Arseneault, se portent volontaires[12].

Ferme des Van Gerner, circa 1942

Ils partent à la tombée de la nuit et arrivent à la ferme Van Gerner[8] où ils ont des difficultés à communiquer avec le fermier et sa famille qui tentent de leur dire, sans parler néerlandais, qu'il y a beaucoup d'Allemands dans la forêt près de la ferme. Ils quittent la ferme vers 23 heures. Peu de temps après, Arseneault est tué par des tirs allemands après avoir accidentellement donné la position de l'équipe. Furieux, Léo Major répond en tuant deux Allemands, mais le reste du peloton fuit dans un véhicule[8]. Il décide alors de poursuivre sa mission seul.

Il entre dans la ville de Zwolle durant la nuit et il se met à attaquer les patrouilles allemandes et à courir dans les rues de la ville en mitraillant et lançant des grenades dans les maisons vides afin de faire croire à l'invasion de la ville par les troupes canadiennes. Une dizaine de fois, il surprend des groupes de 8 à 10 soldats allemands : une fois capturés, il les dirige hors de la ville près des positions du régiment et les remet aux soldats canadiens français, puis retourne vers la ville pour continuer sa mission. Quatre fois dans la nuit, il doit forcer quelques portes de maison pour pouvoir se reposer et faire le point. Il tombe aussi sur le quartier-général des SS, et livre un combat rapide avec 8 officiers supérieurs, mortel pour 4 d'entre eux, les autres prenant la fuite[2]. Il met le feu au QG de la Gestapo[2],[13].

Avenue de la ville de Zwolle nommée en l'honneur de Léo Major : « Avenue Léo Major - Premier libérateur canadien de Zwolle (1921-2008) » [14]

Au petit matin, il se rend compte que les dernières troupes allemandes ont quitté la ville et que Zwolle est libérée[15]. Il se met à frapper à plusieurs portes, mais les habitants sont trop effrayés pour sortir. Finalement, il rencontre des membres de la résistance qui lui présentent une enseignante d'anglais. Léo Major lui demande d'annoncer à la radio que la ville est libérée des Allemands[12]. C'est alors que les habitants commencent à sortir. Il repart récupérer le corps de Willie Arseneault et le remet au fermier qui le garde jusqu'à ce que le régiment de la Chaudière le récupère pour l'enterrer. Il est de retour au camp à 9 heures. La population accueille le régiment canadien qui entre dans la ville libérée.

Pour ces actions, Léo Major reçoit sa première décoration Médaille de conduite distinguée (DCM, Distinguished Conduct Medal), l'une des principales décorations britanniques pour acte de bravoure. Wilfrid Arseneault reçoit le Lion de Bronze à titre posthume en 1970 par la reine Juliana.

Guerre de Corée et seconde DCM[modifier | modifier le code]

Lors de la guerre de Corée, l'armée canadienne demande à Léo Major s'il veut se porter volontaire pour aller en Corée[6], devenant le millième soldat à s'enrôler pour cette guerre. L'armée canadienne espère ainsi inciter d'autres Canadiens à s'enrôler car un héros de la Seconde Guerre mondiale donnait l'exemple. Léo Major est alors caporal avec le Royal 22e Régiment. En Corée, les Américains avaient perdu une colline importante (la 355) lors d'une attaque. Une unité de la 3e division d’infanterie américaine s'était repliée en laissant une importante quantité de matériel derrière elle. Ils avaient tenté sans succès de récupérer la colline et sollicitèrent l'aide de l'armée canadienne. Le lieutenant-colonel Jacques Dextraze demande à Léo Major s'il peut faire quelque chose [16]. Léo Major désire qu'on lui laisse carte blanche, qu'on lui laisse choisir ses hommes et que chaque homme après cette mission reçoive une bouteille de rhum et une permission de huit jours. Le colonel accepte et Léo Major part à la tombée de la nuit avec un peloton de 18 hommes qu'il avait lui-même entraîné.

Au matin, la colline tombe aux mains de Léo Major et de son équipe[6]. Les Chinois lancent deux de leurs divisions (la 190e et la 191e), environ 14 000 hommes, en contre-attaque sans succès. Léo Major fait preuve de courage et de détermination en donnant l'exemple et permet à son peloton de résister et de repousser 7 attaques des troupes chinoise venant de 4 directions pendant 3 jours[6] avant d'être remplacés par d'autres troupes canadiennes. Un soldat avait été blessé et Léo Major le descendit de la colline sur ses épaules (on ne doit pas oublier qu'il avait eu le dos brisé en Hollande). En fin du compte, une vingtaine de Canadiens français ont tenu tête a deux divisions d'infanterie de l’armée populaire de libération ; ce que la 3e Division américaine, forte d'environ 10 000 hommes, n'avait pu faire. Pour cette action Léo Major reçoit sa deuxième DCM.

Honneurs[modifier | modifier le code]

Copie de l'agrafe de Léo Major

Léo Major est l'un des trois seuls soldats du Commonwealth britannique, et le seul Canadien à avoir reçu deux Médaille de conduite distinguée[8],[3] et le seul soldat à les avoir reçues dans deux guerres différentes. Il est aussi le seul soldat connu pour avoir libéré une ville à lui seul[17].

Le Régiment de la Chaudière a créé un trophée en l'honneur de Léo Major et le décerne annuellement à la compagnie la plus efficace[18].

Il fut reçu le 14 avril 1970 par la reine Juliana. Il reçut le titre de citoyen d'honneur de Zwolle le 14 avril 2005 à l'âge de 84 ans.

Il est inhumé au Champ d'honneur national du Fonds du Souvenir à Pointe-Claire, Québec, Canada.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Décès du Cpl (ret) Léo Major - Royal 22e Régiment
  2. a, b et c (fr) Jocelyn Major, « N'oublions jamais », Histomag'44, numéro 57, décembre 2008
  3. a et b (en) Only Canadian twice awarded Distinguished medal dies, The Canadian Press
  4. (fr) Biographie militaire du soldat Léo Major, T. Robert Fowler
  5. a et b (en) The legendary liberator of Zwolle, The Windmill Herald
  6. a, b, c, d et e (en)T.R. Fowler, Léo Major, DCM and bar, Canadian Military History, Volume 5, Number 1, Spring 1996, pp.79-84, disponible sur le site de la Wilfrid Laurier University (pdf). Aussi reproduit à : (en) Léo Major, DCM and bar, site de l'Association canadienne des vétérans de la Corée. Une traduction française en a été faite dans (fr) Biographie militaire : Soldat Léo Major, DCM avec agrafe, Le Journal de l'Armée du Canada, vol. 11.3, automne 2008.
  7. (en) Léo Major, The Hero Workshop
  8. a, b, c, d et e (en) Tony Atherton, Canadian heroes relive their battles: One-eyed private single-handedly rid Dutch town of Nazi occupiers, The Ottawa Citizen, May 07, 2005. Aussi reproduit à : (en) Divergent Portraits of War: Léo Major, sur le site de l'Association canadienne des vétérans de la Corée.
  9. (nl) Leo Major 1921-2008, Trouw.nl
  10. (fr) Pierre Lagacé, Les 17 soldats du régiment de La Chaudière tués le 26 février 1945
  11. The Canadian Man Who Single-Handedly Liberated the City of Zwolle in the Netherlands from German Occupation
  12. a et b (en) Private Léo Major, DCM
  13. Jacques Castonguay, Armand Ross et Michel Litalien, Le Régiment de la Chaudière 1869-2004, Forces armées canadiennes,‎ 2005, 729 p. (ISBN 0-660-96937-8), p. 358
  14. (nl) Leo Majorlaan in gebruik genomen, RTV Oost, 14 avril 2009
  15. Bob Rae, « D-Day Chaud Scout, Subborn Man, Captures ZwolleOn His Own Hook », The Maple Leaf,‎ 26 Avril 1945 (lire en ligne)
  16. (fr) Section historique, État-major général, QG de l'armée, Ottawa, L'armée canadienne en Corée, Les opérations des Nations Unies (1950-1953) et leurs répercussions, p.31, 1996
  17. La chaîne History Television a consacrée une émission à Léo Major : (en) The Canadian Liberator
  18. (fr) Le Régiment de la Chaudière, Couleurs et traditions, site de l'armée canadienne