Kōsaku Yamada

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Kosaku Yamada)
Aller à : navigation, rechercher

Kōsaku Yamada

alt=Description de cette image, également commentée ci-après

Kōsaku Yamada

Nom de naissance 山田 耕筰
Naissance 9 juin 1886
Tokyo, Drapeau du Japon Japon
Décès 29 décembre 1965 (à 79 ans)
Tokyo, Drapeau du Japon Japon
Activité principale Compositeur, chef d'orchestre
Style Musique contemporaine
Formation École de musique de Tokyo, Hochschule de Berlin

Kosaku Yamada (山田 耕筰|, Yamada Kōsaku), né le 9 juin 1886 et mort le 29 décembre 1965[1], est un compositeur et chef d'orchestre japonais.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après des études à l'École de musique de Tokyo, il a quitté le Japon pour l'Allemagne où il s'inscrit à la Hochschule de Berlin et a appris la composition, avant d'aller aux États-Unis pendant deux ans .

Yamada a laissé environ 1 600 morceaux de musique. On trouve surtout des chansons (lieder) dont le nombre s'élève à 700. Son opéra Kurofune ( Les Navires noirs) est considéré comme l'un des plus célèbres opéras japonais.

Comme chef d'orchestre, Yamada a fait un effort pour introduire de nombreuses œuvres orchestrales au Japon. Il fut le premier artiste au Japon à interpréter le Prélude à l'après-midi d'un faune de Debussy, la Symphonie nº 9 de Dvořák, un Américain à Paris de Gershwin, Les Fonderies d'acier de Mossolov, Finlandia de Sibelius, la Symphonie nº 1 de Chostakovitch, Le Beau Danube bleu de Johann Strauss II, et Siegfried Idyll de Wagner.

Principales compositions[modifier | modifier le code]

Opéra
Autres œuvres pour la scène
  • Maria Magdalena pour ballet, d'après le drame de Maeterlinck (1916) (les esquisses pour piano étaient complètes mais sont à présent perdues ; elles n'ont jamais été développées)
Œuvres orchestrales
  • Ouverture en ré majeur (1912)
  • Symphonie en fa majeur Triomphe et Paix (1912)
  • The Dark Gate, poème symphonique (1913)
  • Madara No Hana, poème symphonique (1913)
  • Symphonie chorégraphique 'Maria Magdalena' (1918) (écrit à partir d'esquisses pour un ballet, d'abord exécuté au Carnegie Hall)
  • Sinfonia "Inno Meiji" (1921)
  • Symphonie Nagauta (en) Tsurukame pour voix, shamisen et orchestre (1934)
Musique de chambre
  • Quatuor à cordes no 1 en fa majeur
  • Quatuor à cordes no 2 en sol majeur
  • Quatuor à cordes no 3 en do mineur
  • Hochzeitsklange pour quintette avec piano (1913)
  • Chanson triste japonaise pour violon et piano (1921)
  • Suite japonaise pour violon et piano (1924)
  • Variations on Kono-michi pour flûte et piano (1930)
Pièces pour piano
  • Variations (1912)
  • The Chimes of the Dawn (1916)
  • Les poèmes à Scriabine (1917)
  • Karatachi no hana [Karatachi-no-hana] pour piano solo (1928)
Œuvres chorales
  • Die Herbstfeier pour chœur mixte et orchestre (1912)
Chants
  • Song of AIYAN (1922)
  • Lullaby from the Chugoku Area [Chugoku chihō no komoriuta]
  • Karatachi no hana [Karatachi-no-hana]
  • Pechika
  • Kono michi (« Cette route »)
  • Akatombo [Red Dragonfly]
  • Yuu-in

Enregistrements[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Herd, Judith Ann. 1996. "Westliche Musik und die Entstehung einer japanischen Avantgarde", translated by Annemarie Guignard and Elisabeth Seebass. In Musik in Japan: Aufsätze zu Aspekten der Musik im heutigen Japan, edited by Silvain Guignard, 219–40. Munich: Iudicium, 1996. (ISBN 3-89129-299-6)
  • Pacun, David. 2006. “‘Thus we cultivate our own World, thus we share it with others: Kósçak Yamada's Visit to the United States, 1918–19,” American Music 24/1, 67–94.
  • Pacun, David. 2008. “Style and Politics in Kosaku Yamada’s Folk Song Arrangements, 1917–1950.” In 'Music of Japan Today' edited by E. Michael Richards and Kazuko Tanosaki, (Cambridge Scholars Publishing, 2008), 39–54.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Nicolas Slonimsky, Baker's Biographical dictionary of musicians, New York, Schirmer Books,‎ 1978 (ISBN 0-02-870240-9), « Yamada, Kōsçak », p. 1925

Source de la traduction[modifier | modifier le code]