Kopassus

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Le Komando Pasukan Khusus (« commandement des troupes spéciales ») ou Kopassus est le nom des forces spéciales de l'armée de terre indonésienne, comparables au SWAT américain. L'unité fut fondée le 16 avril 1952 et a participé à plusieurs opérations militaires clés en Indonésie notamment durant la confrontation indonésio-malaisienne de 1962 à 1966. Le commandant de l'unité est actuellement[Quand ?] le général de brigade Pramono Edhie Wibowo. Son premier commandant était le commandant Idjon Djanbi, un ancien membre néerlandais des troupes spéciales de la KNIL qui avait pris la nationalité indonésienne.

Violences et non-respect des droits de l'Homme[modifier | modifier le code]

Le Kopassus a été accusé de nombreuses violations des droits de l'homme. Amnesty International et l'organisation indonésienne Komnasham ("commission nationale des droits de l'homme) ont cité de nombreux abus commis par des membres du Kopassus.

Quatre membres du Kopassus ont été condamné pour le meurtre par strangulation de Theys Eluay, ancien président du Conseil du présidium papou. Ils avaient reconnu ce meurtre après avoir tendu une embuscade à Eluay. Deux d'entre eux ont été condamnés à une sentence de trois années et demi, et les deux autres à 3 ans.

En tant que membres des forces armées, le Kopassus étaient legally exempt from civil law jurisdiction trial and a military inquiry found them innocent of all charges. The principal members of the alleged murder were all of Group V (Jakarta) and not based in Jayapura nor West Papua, and the "supposed ring-leader Let-Col Hatono got three and a half years jail and two other officers were not even discharged. The ruling Jakarta perspective on the murder was affirmed by army Chief Ryamizard Ryacudu: "accepted the men had to face sentence because Indonesia is a State based on law. However he said the men are heroes to kill a rebel leader. Defense lawyers who are appealing the verdicts, have also described the alleged killers as heroes"[4]

Des témoignages citent également l'implication de membres du Kopassus dans les émeutes de Jakarta de mai 1998 et les viols et meurtres de femmes chinoises durant ces violences.