Kongnamul

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Kongnamul

Le kongnamul (Hangul : 콩나물 ; romanisation révisée : kongnamul ; Romanisation McCune-Reischauer : k'ongnamul) est un plat de la cuisine coréenne classé parmi dans les banchans (plats d'accompagnement) assaisonnés (donc namul). Il s'agit de germes de soja (jaune, par opposition aux germes de soja mungo, vert, que l'on trouve généralement en Europe) bouillis et servis froids avec de l'huile de sésame, des oignons, de l'ail et des graines de sésame. « Kongnamul » désigne également les germes eux-mêmes en coréen. Le kongnamul est un des banchan les plus courants et un des ingrédients de base du bibimbap[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines exactes du kongnamul sont inconnues, mais il est généralement admis qu'ils sont consommés depuis la période des trois royaumes ou le début de l'ère Goryeo. Le kongnamul est mentionné dans un document de cette ère, le Hyangyak Gugeupbang (hangul : 향약구급방, hanja : 鄕藥救急方) : lorsque Taejo ((877-943) fondait le pays, les soldats furent sauvés de la famine en cultivant des germes de haricot près des cours d'eaux[2],[3].

Dans un document de l'ère Joseon, le Sallim gyeongje (hangul : 산림경제, hanja : 山林經濟), des méthodes de préparation sont décrites[3] et dans un autre document de cette ère, le Seonghosaseol (hangul: 성호사설, hanja: 星湖僿說), il est dit que les pauvres utilisaient le kongnamul pour faire du juk, une bouillie. Le kongnamul est encore mentionné dans le Cheongjanggwanjeonseo (hangul : 청장관전서, hanja : 靑莊館全書) comme la principale nourriture consommée pendant les famines[2].

Références[modifier | modifier le code]

  1. (ko) Kongnamul dans l'encyclopédie Doosan
  2. a et b (ko) Kongnamul muchim dans l'encyclopédie Doosan
  3. a et b (ko) Kongnamul dans l'encyclopédie de la culture coréenne.

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