Klimt (film)

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Klimt

Réalisation Raoul Ruiz
Scénario Raoul Ruiz, Gilbert Adair
Acteurs principaux
Pays d’origine France, Allemagne, Royaume-uni, Autriche
Genre biographie
Durée 127 min.
Sortie 2006

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Klimt est un film en coproduction allemande, française, anglaise et autrichienne, réalisé par Raoul Ruiz, sorti en 2006, et interprété par John Malkovich.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Klimt est un film biographique sur la vie du peintre viennois Gustav Klimt, autour d'une période mouvementée de sa carrière, du début du XXe siècle à sa mort en 1918. Les peintures évocatrices de Klimt viennent symboliser le style de la Sécession viennoise de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Appréciation critique[modifier | modifier le code]

« Raoul Ruiz n'a pas filmé une biographie du peintre viennois Gustav Klimt (1892-1918), mais une fantasmagorie « à la manière de Schnitzler » dit-il, imaginant une structure narrative en forme de spirale qui multiplie les jeux de miroirs, attise l'impression de voir surgir des échos et résonances comme lorsque l'on est sur un manège et que la répétition d'un certain nombre de motifs, de personnages, de sensations brouille les lois de la chronologie.[...]

Ce portrait d'un Klimt éminemment « ruizien » est celui d'un exilé du réel, entre la vie et la mort, qui ne sait plus qui il est, quels vertiges l'assaillent, quels jeux prédominent chez lui, ceux de l'amoureux ou du voyeur. D'où la profusion de miroirs, brisés, sans tain, ou présentés devant ses lèvres pour vérifier qu'un souffle l'anime encore. Le harem de ses modèles nus, ces prostituées à moustache au bordel où trône un gorille, cette Lea de Castro rencontrée à Paris (en réalité Cléo de Mérode) qui se dédouble et additionne les rendez-vous manqués, comme les infirmières qui flirtent avec Éros et Thanatos dans un hôpital où tombe la neige, composent une fresque qui tient évidemment de l'imaginaire, une sarabande exhumée d'un crâne fervent d'allégories[4]. »

— Jean-Luc Douin, Le Monde, 25 avril 2006

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]