Klay Thompson

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Klay Thompson Portail du basket-ball
Klay Thompson Oct 2012.jpg
Klay Thompson en 2012
Fiche d’identité
Nom complet Klay Alexander Thompson
Nationalité Drapeau des États-Unis États-Unis
Naissance 8 février 1990 (24 ans)
Los Angeles, Californie
Taille 2,01 m (6 7)
Poids 93 kg (205 lb)
Situation en club
Club actuel Drapeau des États-Unis Warriors de Golden State
Numéro 11
Poste Arrière
Carrière universitaire ou amateur
2008-2011 Washington State
Draft NBA
Année 2011
Position 11e
Franchise Warriors de Golden State
Carrière professionnelle *
Saison Club Moy. pts
2011-2012
2012-2013
2013-2014
Warriors de Golden State
Warriors de Golden State
Warriors de Golden State
12,5
16,6
18,4

* Points marqués dans chaque club comptant pour le championnat
national et les compétitions nationales et continentales.

Klay Alexander Thompson (né le 8 février 1990 à Los Angeles, Californie) est un joueur américain de basket-ball évoluant au poste d'arrière.

Carrière universitaire[modifier | modifier le code]

2008-2009[modifier | modifier le code]

Klay Thompson joue sa première saison avec les Cougars de Washington State en 2008. Il joue 33 matchs à 12,5 points de moyenne (troisième marqueur de son équipe). Thompson montre déjà une prédisposition pour le tir à trois points en étant le joueur des Cougars qui en tente le plus, avec 68 tirs primés sur 165 tentatives soit 41,2 % de réussite. Il termine 5e de la conférence Pacific 10 au nombre de trois points marqués et, plus étonnamment, 10e au nombre de contres effectués[1].

2009-2010[modifier | modifier le code]

L'année suivante, lors de la saison 2009-2010, Washington State pointe à la dernière place de sa conférence mais Klay Thompson monte en puissance. Il est le joueur le plus utilisé de son équipe (35,4 minutes par match), le meilleur marqueur (19,6 points), le meilleur intercepteur (1,4), le deuxième meilleur passeur (2,3) et il tire 209 fois à trois points avec 36,4 % de réussite. Il est également le joueur de son équipe qui perd le plus de ballons (3,4)[2]. Il est le deuxième joueur de la conférence Pacific 10 à prendre le plus de tirs, le huitième meilleur intercepteur et le deuxième au nombre de points par match[3].

2010-2011[modifier | modifier le code]

Klay Thompson en 2011.

Pour sa dernière saison en université, Klay Thompson peaufine ses statistiques et réalise sa saison la plus complète. Si son équipe remonte lentement la pente sans toutefois passer la barre des 50 % de victoires, Thompson, lui, dépasse les 20 points de moyenne par rencontre (21,6, meilleur marqueur de sa conférence) et ajoute 3,7 passes décisives, 1,6 interception et 39,8 % de réussite à trois points. Il est toujours le joueur de son équipe le plus utilisé (34,7 minutes), le meilleur marqueur, le meilleur intercepteur mais aussi, à présent, le meilleur passeur. Il devient le deuxième meilleur rebondeur des Cougars et le deuxième meilleur contreur. Et il est toujours celui qui perd le plus de ballons[4]. Véritable machine à tirer, Thompson est le joueur de sa conférence qui prend le plus de tirs (avec 125 tirs de plus que le deuxième au classement) et a un pourcentage de réussite de 43,6 %. Il obtient également des places d'honneur en rebonds défensifs (10e), en passes décisives (6e), en interceptions (4e) et en contres (8e)[5].

Alors qu'il s'inscrit à la draft 2011, Klay Thompson est présenté comme un joueur polyvalent capable de tirer de toutes les positions mais physiquement limité, ce qui l'handicape sous les panneaux[6].

Considéré comme un choix de fin de premier tour, voire de début de deuxième tour[7], Klay Thompson est pourtant sélectionné en onzième position lors de la draft par les Warriors de Golden State.

Carrière NBA[modifier | modifier le code]

Lorsque Klay Thompson rejoint les Warriors en 2011, l'équipe est au début d'un processus de reconstruction après n'avoir participé aux playoffs qu'à une seule reprise en 16 ans. L'équipe est alors bien pourvue en joueurs extérieurs (Stephen Curry, Monta Ellis, voire Nate Robinson et dans une moindre mesure Brandon Rush et Dorell Wright comme petits ailiers), mais faible à l'intérieur malgré la présence de David Lee recruté l'année précédente. Les Warriors sortent d'une saison 2010-2011 classés 7e (sur 30) en nombre de points marqués mais seulement 28e en points encaissés.

2011-2012[modifier | modifier le code]

Lors de sa première saison, sous les ordres du nouvel entraîneur Mark Jackson, Thompson est titulaire à 29 reprises sur 66 matchs disputés. Il n'apparaît sur le parquet que 24,4 minutes par match (il n'est alors que le 7e joueur en temps de jeu)[8], et marque 12,5 points par match, prend 2,4 rebonds, fait 2 passes décisives, 0,7 interception et perd 1,6 ballon. Il réussit cependant 111 trois points sur 268 (41,4 %), ce qui le classe 15e de la saison en nombre de tirs à trois points réussis et 18e au pourcentage de réussite.

Le 24 mars 2012, il passe pour la première fois la barre des 30 points en NBA en marquant 31 points face aux Kings de Sacramento.

À la fin de la saison, il termine 6e au classement du meilleur rookie de l'année avec 30 points contre 592 pour le vainqueur, Kyrie Irving[9].

Il est sélectionné dans la NBA All-Rookie Team 2011-2012[10].

2012-2013[modifier | modifier le code]

Avec le départ de Monta Ellis en mars 2012, les Warriors se construisent désormais autour de Stephen Curry et de Klay Thompson à l'arrière et de David Lee et Andrew Bogut (bien que blessé) à l'intérieur. Harrison Barnes, fraîchement drafté, Jarret Jack, Carl Landry ou encore Draymond Green auront également un rôle dans la saison réussie de la franchise californienne. En l'absence d'Ellis et ses 36,9 minutes de présence sur le parquet par match, Thompson devient titulaire puisqu'il débute les 82 matchs de la saison régulière. Il passe également de 10,9 à 14,7 tirs par match et forme avec Curry un duo de tireurs à trois points très efficace avec 1026 trois points tentés à eux deux au cours de la saison[11]. Thompson termine la saison à 16,6 points, 3,7 rebonds, 2,2 passes décisives, 1 interception et 40,1% de réussite à trois points (211 sur 526).

Le 29 janvier 2013 et le 9 avril 2013, il marque 32 et 30 points face aux Cavaliers de Cleveland et aux Timberwolves du Minnesota. Il finit 30 matchs à plus de 50% de réussite à trois points.

Avec un total de 47-35, les Warriors, 2e de leur division et 6e de la conférence ouest, se qualifient pour les playoffs.

Menés par Curry, Jack et un Barnes qui hausse son niveau de jeu, les Warriors éliminent les Nuggets de Denver au premier tour. Thompson ne quitte quasiment jamais le parquet avec 41,3 minutes de présence en moyenne par match. Il marque 14,7 points, prend 3,7 rebonds, délivre 1,8 passe décisive. Moins en réussite à trois points qu'à l'accoutumée, il n'a que 34,3 % de réussite derrière l'arc.

Lors de la défaite en demi-finale de conférence ouest face aux Spurs de San Antonio, Thompson joue de nouveau énormément avec 41,5 minutes par match et se montre sous un jour encore meilleur qu'au tour précédent. Durant les six matchs, il a comme statistiques : 15,7 points, 5,5 rebonds, 1,8 passe décisive, 1,5 interception et surtout 54,2 % de réussite à trois points à 13 sur 24[12].

2013-2014[modifier | modifier le code]

Au 15 février 2014, en 53 matchs joués, Klay Thompson réalise une saison en dents de scie avec de grosses performances en début de saison (30 points marqués face à Minnesota, Memphis, Portland et 38 points face aux Lakers, son record[13]) et d'autres bien en deçà de ses aptitudes habituelles avec - en décembre 2013 et janvier 2014 - 15 matchs à moins de 40 % de réussite au tir (dont un 3 sur 20 en 42 minutes face à Utah le 31 janvier). Thompson n'en demeure pas moins actuellement à 18,3 points par match, ce qui est sa meilleure marque en NBA, 3 rebonds, 2,5 passes décisives 1 interception.

Klay Thompson termine la saison deuxième marqueur de son équipe avec 18,4 points par match, sa meilleure moyenne en NBA. Il est le joueur le plus utilisé des Warriors et le onzième joueur le plus utilisé en NBA[14]. Avec 223 paniers à trois points réussis, il se classe deuxième derrière son coéquipier Stephen Curry (261).

Il reste cependant capable de très belles performances et d'autres beaucoup plus modestes, en passant à quinze reprises au-dessus de la barre des 50 % de réussite au tir et descendant sept fois en dessous des 40 % lors de ses 28 derniers matchs joués en saison régulière. En l'espace d'une semaine, fin février, il passe même de 66,7 % face à Detroit à 26,7 % contre Toronto. Deux jours après ce 4 sur 15 contre les Raptors, Thompson marque 25 points contre les Pacers de l'Indiana (10 sur 21) dont le panier de la victoire à 0,6 seconde du buzzer[15].

Le 6 avril, Thompson marque 33 points (à 7 sur 10 à trois points) contre le Jazz de l'Utah[16].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Son père Mychal Thompson fut le premier choix de la draft 1978.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]