Kitsour Choulhan Aroukh

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Kitsour Choulhan Aroukh (hébreu : קיצור שולחן ערוך « Abrégé du Choulhan Aroukh ») est le nom de plusieurs ouvrages de littérature rabbinique tardive et moderne.

Visant à présenter les conclusions pratiques du Choulhan Aroukh, le principal code de Loi juive, ils ont été rédigés à des époques et pour des communautés différentes. Il peut s'agir :

  • du Kitsour Choulhan Aroukh du Rav Shlomo Ganzfried (Hongrie, XIXe siècle), le plus communément désigné sous cette appellation. Écrit au plus fort de la lutte entre orthodoxie et réforme, il détaille principalement la section Orah Hayyim du Choulhan Aroukh, qui traite des prières et de la vie quotidienne. Il est souvent réédité avec un supplément sur les lois liées à la terre d'Israël, dont il ne traite pas[1].
  • du Kitsour Choulhan Aroukh du Rav Raphaël Baroukh Toledano (Maroc, XIXe et XXe siècles), un travail similaire, mais axé sur les coutumes des Séfarades d'Afrique du Nord.
  • du Kitsour Choulhan Aroukh Mekor Hayim du Rav Hayim David Halevi, ancien grand-rabbin de Tel Aviv. Il s'agit d'un abrégé de son travail précédent, le Mekor Hayim haShalem. D'un langage accessible et expliquant les coutumes des diverses communautés (bien que la partie sur les coutumes ashkénazes ait dû être complétée par Nathan Ortner, grand-rabbin de Lod), il est particulièrement prisé dans l'enseignement religieux en Israël.
  • de certains volumes du Yalkout Yossef, du Rav Itzhak Yossef, qui se fonde sur les décisions de son père, le Rav Ovadia Yossef, ancien grand-rabbin séfarade d'Israël. Il traite, outre la section Orah Hayyim, de la partie de Yore Dea consacrée aux lois de la cacheroute alimentaire.

Notes et références[modifier | modifier le code]