Ken Bugul

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Ken Bugul

Description de cette image, également commentée ci-après

Ken Bugul au Salon du livre de Paris en mars 2010

Nom de naissance Mariètou Mbaye
Naissance 1947
Maleme-Hodar (Sénégal)
Langue d'écriture français
Genres romans
distinctions 

Grand Prix Littéraie d'Afrique Noire

Officier des Arts et des Lettres de la République Française =

Ken Bugul, pseudonyme de Mariètou Mbaye, née en 1947 à Maleme-Hodar, dans la région de Kaffrine, est une femme de lettres sénégalaise. En wolof, Ken Bugul signifie « celle dont personne ne veut ».

Biographie[modifier | modifier le code]

Ken Bugul est issue d'une famille nombreuse. Étant dernière de sa famille avec un père âgé de 85 ans à sa naissance, Ken Bugul s'est considérée comme exclue de sa famille. Elle a vécu plusieurs péripéties dans sa vie avant de se marier à l'age de 40 ans environ à un médecin béninois. De ce mariage est née une fille Yasmina Ndella Adebo Biléoma. Ken Bugul a vécu à Porto-Novo, au Bénin, où elle se consacrait à l'écriture et gérait un centre de promotion d'objets d'art et d'artisanat[1].

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • 1984 : Le Baobab Fou
  • 1994 : Cendres et braises
  • 1999 : Riwan ou le Chemin de Sable
  • 2000 : La Folie et la mort
  • 2003 : De l'autre côté du regard
  • 2005 : Rue Félix-Faure
  • 2006 : La Pièce d'or
  • 2008 : Mes hommes à moi
  • 2014: Aller et Retour

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Elle est retournée au Sénégal et vit à Dakar. À la rencontre de Ken Bugul, romancière sénégalaise » in L'Union, 22 novembre 2009 [1]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

en français[modifier | modifier le code]

  • Christian Ahihou, Ken Bugul. La langue littéraire, L'Harmattan, Paris, 2013, 156 p. (ISBN 9782336293134)
  • Carine Bourget et Irène Assiba d'Almeida, « Entretien avec Ken Bugul », French Review – Champaign, 2003, vol. 77, part 2, p. 352-363
  • Fabrice Hervieu-Wane, « Ken Bugul. Liberté, elle écrit son nom », dans Dakar l'insoumise, Éditions Autrement, Paris, 2008, p. 18-23
  • Immaculada Diaz Narbona, « Une lecture à rebrousse-temps de l'oeuvre de Ken Bugul: critique féministe, critique africaniste », Études françaises (Montréal), 2001, vol. 37, no 2, p. 115-132
  • C. Mazauric, « Fictions de soi dans la maison de l'autre (Aminata Sow Fall, Ken Bugul, Fatou Diome) », Dalhousie French Studies, 2006, vol. 74-75, p. 237-252
  • Mahougnon Kapko, Créations burlesques et déconstruction chez Ken Bugul, Cotonou, Éditions des Diasporas, 2001, 76 p. (ISBN 9991992804)
  • V. Thorin, « Ken Bugul et Alain Mabanckou distingués », Jeune Afrique, 1999, no 2030, p. 12

en anglais[modifier | modifier le code]

  • (en) Faustine Boateng, At the Crossroads: Adolescence in the Novels of Mariama Bâ, Aminata Sow Fall, Ken Bugul and Khadi Fall, Howard University, septembre 1995
  • (en) Ayo Abiétou Coli, « Autobiography or Autojustification: Reading Ken Bugul’s "Le Baobab fou" » , The Literary Griot, 1988, n° 11.2, p. 56-69*(en) S. Edwin, « African Muslim Communities in Diaspora: The Quest for a Muslim Space in Ken Bugul's "Le Baobab fou" », Research in African Literatures, 2004, vol. 35, part 4, p. 75-90
  • (en) Jeanne-Sarah de Larquie, Emerging Perspectives on Ken Bugul: From Alternative Choices to Oppositional Practices, Africa Research & Publications, 2009, 388 p. (ISBN 978-1592216734)
  • (en) M. Mielly, « Filling the Continental Split: Ken Bugul’s Le Baobab fou and Sylvia Molloy’s En Brève carcel », Comparative Literature, 2000, n° 54.1, p. 42-57
  • (en) E. Mudimbe-Boyi (et al.), « The poetics of exile and errancy in “Le Baobab fou” by Ken Bugul and “Ti Jean L'Horizon” by Simone Schwarz-Bart: Poetics of the archipelago: transatlantic passages », Yale French Studies, 1993, n° 83, p. 196-212
  • (en) Susan Stringer, « Innovation in Ken Bugul’s "Le Baobab Fou" », Cincinnati Romance Review, 1991, no 10, p. 200-207

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Ken Bugul, court métrage de Seynabou Sarr, 2000, 13'
  • Interview dans La Grande Librairie à Dakar, émission spéciale de la Semaine de la langue française, diffusée sur France 5 le 19 mars 2009

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :