Kazimierz Brandys

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Kazimierz Brandys avec sa femme à Paris en 1998

Kazimierz Brandys, né le 27 octobre 1916 à Łódź et mort le 11 mars 2000 à Paris, écrivain, essayiste et scénariste polonais.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il était le frère cadet de l'écrivain Marian Brandys (en). Il était diplômé en Droit de l'université de Varsovie.

En 1935, il rédige un article de critique théâtrale dans le magazine Kuźnia Młodych.

Après la Seconde Guerre mondiale, il fut membre de l'équipe rédactionnelle du journal Kuźnica de 1945 à 1950. En 1946, il avait adhéré au parti communiste polonais. Entre 1956 et 1960 il fit partie du comité de rédaction de l'hebdomadaire Nowa Kultura.

En 1966, il démissionne du parti communiste polonais, en raison de la répression qui frappe le philosophe polonais Leszek Kołakowski.

En 1970, parlant le français couramment, il enseigna le slovène à La Sorbonne à Paris jusqu'en 1971.

En 1975, il signe la Lettre des 59, lettre ouverte d'intellectuels polonais dénonçant la modification de la Constitution de la République populaire polonaise.

De 1977 à 1980, il fut membre de la rédaction du journal Zapis. À la même époque, il quitte définitivement la Pologne.

Il meurt à Paris le 11 mars 2000.

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • De mémoire… Gallimard, 2003
  • Le Troisième Henri, roman. Gallimard, 1995
  • L'Art d'être aimée et autres nouvelles. Gallimard, 1993
  • Hôtel d'Alsace et autres adresses. Gallimard, 1992
  • Carnets. Paris, 1985-1987. Gallimard, 1990
  • Rondo, roman. Gallimard, 1989
  • Carnets. 1982-1984, Paris-New-York-Paris. Gallimard, 1987
  • Miesiace, Miesiace (4), 1985-1987. Instytut Literacki, 1987
  • Carnets de Varsovie (1978-1981). Gallimard, 1985
  • Miesiace, Miesiace (3), 1982-1984. Instytut Literacki, 1984
  • En Pologne, c'est-à-dire nulle part. Roman. Seuil, 1978
  • Façon d'être. Gallimard, 1968

Récompenses et distinctions[modifier | modifier le code]