Kay Francis

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Kay Francis

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Dans The Feminine Touch (1941)

Nom de naissance Katharine Edwina Gibbs
Naissance 13 janvier 1905
Oklahoma City (Oklahoma)
États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Décès 26 août 1968 (à 65 ans)
New York (État de New York)
États-Unis
Profession Actrice
Films notables Voyage sans retour

Kay Francis est une actrice américaine (13 janvier 1905 à Oklahoma City, Oklahoma - 26 août 1968) qui fit ses débuts à Broadway en 1925 et au cinéma en 1929 dans Noix de coco aux côtés des Marx Brothers. Elle tournera par la suite une cinquantaine de films.

Biographie[modifier | modifier le code]

Brune au regard clair, à ses débuts elle précède Hedy Lamarr dans la mythologie des femmes fatales, apparaissant au second plan derrière Clara Bow, Fay Wray ou Jean Arthur. Elle accède rapidement au vedettariat, partenaire de William Powell, Ronald Colman, Fredric March, Herbert Marshall, plus tard Edward G. Robinson, Errol Flynn, Leslie Howard, Claude Rains et Humphrey Bogart.

Elle débute au cinéma dans le studio Paramount qui emploie durant les années trente Marlene Dietrich, Claudette Colbert, Carole Lombard. Puis son contrat est racheté par la Warner « qui agence tout exprès pour elle de somptueux mélodrames »[1] comme Voyage sans retour de Tay Garnett ou les films de Frank Borzage. Elle s'impose aussi dans la comédie avec Ernst Lubitsh.

Pendant presque dix années, elle tourne avec les plus grands réalisateurs : outre ceux précédemment cités, George Cukor, George Fitzmaurice, W. S. Van Dyke, Richard Boleslawski, Mervyn LeRoy, William Dieterle, King Vidor, Michael Curtiz, et John Cromwell qui la dirige à cinq reprises. Elle interprète également plusieurs comédies, sous la houlette des maîtres du genre (Leo McCarey, Norman Z. McLeod), partageant la vedette avec Jack Oakie ou Jack Benny, s'essayant aussi à la comédie musicale, mise en scène par Busby Berkeley, face au fantaisiste Al Jolson.

Elle s'impose en force en 1939 dans une composition secondaire (L'Autre de John Cromwell) mais dès 1940 elle est éclipsée par la jeune Deanna Durbin ; par la suite elle est de nouveau reléguée au second plan derrière Rosalind Russell et Diana Barrymore. La chute de sa popularité est telle que son salaire annuel de 227 5000 dollars et son statut au sein de la Warner font débat[2]. Elle se retire en 1946 à quarante-trois ans, « refusant catégoriquement de parler de son passé »[1]. La même année cependant, elle fit un retour remarqué à Broadway dans la production State of the Union.

Filmographie partielle[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Dictionnaire Larousse du cinéma américain, 1988, article de Christian Viviani
  2. Don MacPherson, Grandes dames du cinéma, Gründ,‎ 1986, 224 p. (ISBN 2-7000-6603-0), p. 54