Kate Moss

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Kate Moss
Kate Moss en 2005.
Kate Moss en 2005.

Naissance 16 janvier 1974 (40 ans)
Croydon, Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni[1]
Physique
Cheveux bruns
Yeux noisette
Taille 1,73 m
Mensurations (US) 34-23-35 ; (EU) 86-58-90[1]
Taille vêtement 36
Pointure (US) 7 ; (EU) 37 ; (UK) 4.5
Carrière
Agence(s) Storm - London
IMG Models
D'management Group (en) - Milan

Kate Moss, née Katherine Ann Moss le 16 janvier 1974 à Addiscombe, quartier de Croydon à Londres, est un célèbre et très actif mannequin britannique, surnommée usuellement « la Brindille ». Sa carrière, qui se révèle être d'une grande longévité, débute à l'âge de quinze ans. Mais c'est la campagne de publicité pour la marque américaine Calvin Klein qui la propulse rapidement sur le devant de la scène. Sa petite taille d'un mètre soixante-dix environ[n 1] ne l'empêche pas depuis plus de deux décennies de poser et défiler pour les plus grandes marques de mode, et, à quarante ans, de continuer à faire la couverture de prestigieux magazines, jusqu'à devenir une icône de mode omniprésente.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Son père, Peter Edward Moss, était agent de voyage et sa mère, Linda Rosina (Shepherd), était serveuse dans un bar. Ils divorcèrent quand Katherine Ann Moss[3] a treize ans. Elle a un frère plus jeune, une demi-sœur et un demi-frère. Elle fait ses études à la Ridgeway Primary School, puis à la Riddlesdowne High School mais elle est alors loin de figurer parmi les meilleurs élèves. Cependant, elle est excellente en sport et est d'ailleurs la gardienne dans l'équipe de football de son quartier.

Carrière[modifier | modifier le code]

Kate Moss est découverte à quatorze ans par Sarah Doukas[4] de l'agence Storm[n 2] à l'aéroport JFK, alors que, tout juste de retour de vacances passées aux Bahamas, elle embarque avec son père dans l'avion qui la ramène à Londres.

Elle débute en 1988[6] ; Bettina Rheims, parmi d'autres, la photographie pour une série de photo intitulée « Modern Lovers »[7]. Elle défile pour John Galliano, à peine âgée de quinze ans[5]. « Je ne racontais à personne à l'école que je faisais des photos. Je le faisais, c'est tout. J'étais tellement excitée[2]. »

Mais c'est en 1990 que sa carrière est réellement lancée, lorsqu'elle est photographiée par Corinne Day pour The Face[n 3]. Elle arrête les études[2] et défile pour les maisons Yves Saint Laurent, Versace, puis à dix-huit ans, soutenue par Patrick Demarchelier[12],[n 4], elle devient l'égérie de Calvin Klein[14]. Sa première campagne pour les jeans de cette marque; notamment aux côtés de Mark Wahlberg[15], réalisée par Herb Ritts, bien que controversée[16] à l'époque deviendra iconique[17],[18].

À partir de ce moment, sa carrière connaît une ascension fulgurante, jusqu'à éclipser les supermodels des années précédentes[1],[9],[19] : avec son physique atypique, « elle incarne une rupture[1] ». Millionnaire dès vingt ans, elle devient l'objet d'une admiration qui ne s'est pas démentie depuis, malgré de nombreuses critiques au sujet de sa minceur[20] ou de son mode de vie. En 1994, elle rencontre pour la première fois Johnny Depp avec qui elle entame une relation[17]. La même année, Kate Moss figure dans le fameux calendrier Pirelli ; elle y apparaîtra également en 2006 et 2012.

En 1995, Kate reçoit le prix Fashion Personality of the Year et remporte l'année suivante le prix du Mannequin de l'Année. Elle pose pour Klaus Guingand artiste peintre qui immortalise son ombre. Elle multiplie les défilés : Chanel[n 5], Dior ou Galliano[22] son ami, Chloé, Gucci[17],[n 6], son ami Marc Jacobs[20].

Kate Moss fera plus de 300 couvertures durant sa carrière[1] ; elle apparaît dans les pages de nombreux magazines de mode[5] tels que les différentes éditions de Vogue[23],[n 7], W[n 8], Harper's Bazaar[27],[n 9], ou même Playboy[1] plus tard. Scandaleuse et fascinante à la fois, elle est régulièrement citée comme référence dans le monde de la mode, une icône, grâce à son style vestimentaire avant-gardiste et rock'n roll[n 10], et son physique atypique[n 11], presque autant que sa prolifique carrière de mannequin[31]. Elle sera plusieurs fois citée par les magazines de mode comme la « Best Dressed Woman »[17]. Karl Lagerfeld dit d'elle :

« C'est autre chose. Elle est loin d'être parfaite, mais elle est plus séduisante que les autres. Elle est plus petite, elle a les jambes arquées et quelque chose dans sa frimousse légèrement de travers, qui fait que c'est elle et personne d'autre. Elle fait moderne sans faire mode[32]. » Ses jambes faisant régulièrement partie de sa description comme le précise Fabien Baron avec qui elle fait sa première campagne mythique pour Calvin Klein : « Elle était un peu plus petite que les autres mannequins, avec des jambes courtes et un peu arquées, les dents un peu tordues, mais avec un charme incroyable[2]. »

En parallèle de sa carrière de mannequin, Kate Moss côtoie régulièrement des musiciens tels que Nellee Hooper ou Ron Wood[1]. Avec Johnny Depp et Noel Gallagher du groupe Oasis, elle participe au projet musical The Help Album (en faveur de l'association caritative War Child). Elle apparaît dans les clips de Stage Dolls, de Marianne Faithfull, de Robbie Williams, Delia's Gone et God's Gonna Cut You Down de Johnny Cash[17] ou Some Velvet Morning de Primal Scream. Kate Moss danse dans le clip I Just Don't Know What to Do with Myself, single du duo américain The White Stripes réalisé par Sofia Coppola. Kate prêtera également sa voix sur la chanson La Belle et la Bête des Babyshambles, et posera pour la pochette de l'album Olympia de Bryan Ferry en 2010[33]. Elle apparaîtra plus tard dans un clip de George Michael[34],[35] et dans celui de Queenie Eye[36] de Paul McCartney.

En novembre 1998, peu de temps après sa rupture[37],[38] avec Johnny Depp[17], son mode de vie l'épuise et elle entre à la Priory Clinic de Londres[39]. Au mois de janvier suivant, Kate Moss est rétablie et déclare à Vogue : « Nous avions tous pour habitude de nous saouler aux défilés. Je pensais juste que je passais un bon moment, ce qui était le cas. Mais au bout d’un moment, cela faisait trop. Pendant des années, je n’ai jamais pensé qu’il y avait quelque chose de mal à cela[5] ».

Couverture de Vogue (édition britannique), mai 2000.

En 2002, année de naissance de sa fille[17], Kate Moss est peinte nue par Lucian Freud[40],[41]. D'autres artistes, comme Banksy, par exemple, feront également des portraits de Kate[42],[43]. Les contrats prestigieux continuent d'affluer : L'Oréal, les parfums Yves Saint Laurent, Missoni, Burberry, Dior, ou encore Chanel[17].

En septembre 2005, le tabloïd anglais The Daily Mirror publie, en couverture, une photo qui montre Kate Moss consommant de la cocaïne, scandale largement commenté par la presse internationale[5]. L'incident lui fait perdre aussitôt certains de ses contrats[44],[45],[46]. Kate Moss qui ne s'exprime pratiquement jamais en public, « ne jamais se plaindre, ne jamais se justifier[2] », est obligée de présenter ses excuses[5],[47]. Elle marque alors une courte pause dans sa carrière afin de suivre une cure de désintoxication[45]. Toujours en couple avec Pete Doherty, Kate Moss fait son come-back dans le Vogue français qui lui consacre une édition spéciale avec quatre couvertures différentes[5],[n 12], où elle est soutenue par des personnalités comme Catherine Deneuve mais surtout par Anna Wintour[2], ses amis Alexander McQueen[n 13] et Johnny Depp ainsi que par certaines marques[48] ou magazines comme W[2]. L'année suivante, Marc Quinn (en) expose Sphinx, une sculpture en marbre du mannequin[5] ; il réitèrera l'idée deux ans plus tard avec une sculpture en or[49],[50]. En 2006, les contrats reprennent à un rythme effréné[17]. Alors qu'elle est citée par le magazine Time comme étant l'une des personnes ayant « transformé le monde »[51], son statut évolue : d'icône de la mode, puis muse du pop-rock et de l'art contemporain, Kate Moss est maintenant une marque. Elle donne son nom à une ligne de parfums, ou signe des collections pour les magasins anglais Topshop. « Elle ne vend pas un produit. Le produit, c'est elle[52]. »

En 2008, selon le magazine Forbes, elle est le 3e mannequin le mieux payé au monde[53]. Kate Moss continue à multiplier les contrats, comme avec Agent Provocateur qu'elle renouvelle après une interruption[54],[55] ou les collections qu'elle créée pour la marque anglaise Topshop (en)[n 14]. En 2009, Forbes la classe à la 1 348e place des personnes les plus riches du Royaume-Uni, et elle entre dans le Who's Who anglais (en)[58]. Kate Moss travaille avec de nombreuses marques comme Longchamp pour laquelle elle réalise une collection de sacs[59], l'entreprise italienne Lui Jo, ou dessine des bijoux pour Fred[60]. Après 2010 elle alterne entre le deuxième ou troisième mannequin le mieux payé au monde, en partie grâce à ses contrats avec Longchamp, Mango, la marque de maquillage Rimmel (pour laquelle elle signe une collection fin 2011), et Vogue Eyewear[2],[61]. Plus tard, elle collabore avec Ferragamo[62] et les les cosmétiques Dior[63].

Depuis l'expiration de son contrat avec Calvin Klein quelques années auparavant, Kate défile de moins en moins, faisant exception remarquée pour Marc Jacobs dont elle est proche et pour qui elle accepte de monter sur le podium en mars 2011 durant le défilé Fétichic de Vuitton[64],[65], puis de nouveau à la fin de la même année[66].

Après être apparue plus de trente fois en couverture du Vogue britannique, elle prend le poste de contributing fashion editor au sein du magazine afin de superviser un article chaque mois[67],[1], puis fait l'objet d'un reportage pour Paris Première début 2014[68] avant d'apparaitre dans Playboy.

D'un physique peu adapté au métier de mannequin, « pas de poitrine, jambes courtes, les dents déglinguées » se décrit-elle[69], elle devient rapidement célèbre pour son incarnation du waif look[70],[71],[1],[n 15] (allure d'enfant abandonnée) dont elle est le fer de lance, et symbole du mouvement Heroin chic (en)[18],[73]. Elle est surnommée « la Brindille »[30],[74],[75],[29] à cause de son corps fin et de sa petite taille d'environ un mètre soixante-dix[9] et ce, depuis ses débuts[2]. Au cours de sa longue[76] carrière, elle devient « incontournable[1] » et pose pour les plus grands photographes de mode[9],[n 16]. Mario Testino, à qui on doit l'ouvrage Kate Moss by Mario Testino, dit que « bien qu'elle ait été énormément photographiée, elle apporte toujours quelque chose de neuf[81]. » Kate Moss est « un monstre sacré de l'industrie de la mode[2]. »

Vie privée[modifier | modifier le code]

Kate Moss et le photographe Mario Testino.

Réputée pour sa vie sentimentale tumultueuse, on lui prête de nombreuses liaisons, notamment avec le photographe Mario Sorrenti pour qui elle posera nue[1] à titre privé ou pour la publicité[82], Jesse Wood (fils de Ron Wood, le second guitariste des Rolling Stones), Billy Zane, Leonardo DiCaprio, ou encore Evan Dando du groupe Lemonheads.

Sa relation la plus médiatisée est celle avec Johnny Depp qui dura trois ans, jusqu’à ce que ce dernier rompe en 1997. Kate Moss traversa alors une période de dépression. Le magazine Vanity Fair les avait élus « couple de la décennie ».

Depuis le 29 septembre 2002, Kate est mère d’une petite fille, dont le père, Jefferson Hack (en), est le rédacteur en chef du magazine anglais Dazed & Confused. Le couple se sépare en 2004, ils étaient ensemble depuis trois ans. Elle est aussi la marraine des deux enfants de Paul Simonon, membre du groupe The Clash et celle d'Iris Law, la fille de Jude Law et de Sadie Frost.

Depuis 2005, c'est sa liaison avec le chanteur britannique Pete Doherty qui a le plus fait couler d'encre. Elle le rencontre pour la première fois lors d'une fête pour son 31e anniversaire en janvier 2005. La presse à scandale rapporte sa relation avec le rocker, et pointe du doigt son goût pour la fête ainsi que sa consommation d'alcool et de cigarettes. Dévastée par des rumeurs d'infidélité, Moss quitte Doherty en 2007. Celui-ci ressortira anéanti de cette relation et continuera à travers ses écrits, peintures et albums à traduire sa tristesse et son amour inaltérable pour Moss, notamment dans la chanson Sweet By And By. Quant à Kate, elle préféra l'ignorer et l'oublier malgré de nombreux amis communs. Elle fréquente alors Jamie Hince[75], guitariste du groupe The Kills, puis se marie avec lui en juillet 2011[83] dans l'Oxfordshire.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les sources indiquent des tailles différentes : 1,68m d'après Madame Figaro, 1,70 d'après Elle ou Le Parisien Magazine[1], 1,72 d'après les sites FMD et models.com, 1,73 d'après la page officielle de son agence de mannequinat ou un article très documenté dans Vanity Fair[2] ; la plupart des sources en anglais indiquent 5 foot 7 inches, certaines 5 foot 8 inches.
  2. Kate Moss fait alors la connaissance de Richard Branson alors actionnaire de l'agence de mannequins Storm ; quelques années plus tard, elle établira différents contrats avec les divisions du groupe Virgin[5].
  3. Cette photo — qui n'est pas la première mais celle qui l'a réellement mise en avant — de Kate Moss souriante publiée dans le numéro de juillet du magazine The Face (série de huit pages intitulée The Third Summer of Love)[8] reste, selon l'intéressée, son meilleur souvenir parmi les milliers de photos réalisées[9]. Quant à sa photo préférée, elle cite une image noir et blanc réalisée en 1993 par Mario Sorrenti[10]. Cette même année 1993, elle est de nouveau photographiée par Corinne Day à la demande de Alexandra Shulman, en culotte et t-shirt rose avec une guirlande lumineuse. La série, intitulée « Under Exposure » est publié dans le British Vogue pour illustrer un article sur la lingerie[11] ; cette image, qui a l'époque créée la polémique, est de nos jours dans la collection permanente du Victoria & Albert Museum[2]. À propos de cette série de photo qui a tant entrainée de réactions souvent très négatives, « On a étiqueté cette série de photos – et Kate par la même occasion – de tous les maux : anorexie, pornographie, pédophilie, drogue. Les quatre péchés capitaux. Certains pensent quand même que ce sont les photos les plus intéressantes que nous ayons publiées jusqu'à présent. Je savais qu'elles étaient polémiques mais j'étais loin de me douter qu'elles provoqueraient un tel débat ! raconte Alexandra Shulman », Kate Moss souligne que : « Ces photos étaient vraiment représentatives du style de Corinne. Surtout pas de glamour : des bijoux en toc – même si je ne pense pas qu'ils étaient en toc, en fait – , de grandes culottes triangles, pas de soutien-gorge, tout à fait le genre de sous-vêtements qu'une jeune fille porte chez elle. Mais faire des photos de sous-vêtements sans que la mannequin soit sexy, c'était vraiment choquant pour les gens. Si j'avais eu des gros seins et l'attitude sensuelle qui convient aux photos de lingerie, alors ça n'aurait choqué personne. Mais parce que j'étais une ado, on a dit que c'était de la pédophilie, un scandale, tout ça. C'est ridicule. Ce que je vois, moi, c'est une fille de 19 ans qui se balade chez elle en culotte. Je n'avais jamais pris d'héroïne, ça n'avait vraiment rien à voir avec moi. Corinne non plus ne prenait pas d'héroïne[2]. »
  4. Kate Moss fait la couverture de Photo (no 307 spécial top-models) de décembre 1993 ; elle apparait juste vêtue d'une culotte aux côtés de Carla Bruni, photographiée par Patrick Demarchelier[13].
  5. Karl Lagerfeld la considère comme son top-model favori des années 1990[21].
  6. Kate Moss apparait au milieu des années 1990 dans les premiers défilés qui ont révélé mondialement et triomphalement le nouveau directeur artistique de Gucci, Tom Ford[20].
  7. Entre 1988 et 2012, elle fera au moins huit fois la couverture de l'édition américaine de Vogue[24], dont une notable dès 1999 comprenant l'ancienne génération de top-models[25], ainsi que, largement soutenue par Alexandra Shulman, de très nombreuses fois la couverture de l'édition britannique, dont la première en 1993[17] par Corinne Day[26] et la trentième-et-unième en 2011.
  8. Kate Moss fera au moins dix-sept fois la couverture du magazine W, dont le numéro notable de septembre 2003, où quarante pages lui sont consacrées[17].
  9. Dont la couverture du Harper's Bazaar en novembre 1996[17] par Peter Lindbergh, qu'elle considère comme « sa favorite[28] ».
  10. Son style vestimentaire est régulièrement décrit par les médias ; le magazine Elle résume son style à un « slim gris, blazer noir, t-shirt et boots à talon[9] ; Madame Figaro le dépeint lors d'une interview : « Jean flare, tee-shirt blanc et blazer rouge vermillon[29] » et lui fait préciser ses pièces basiques indispensables : « les bijoux, […] le jean, le blazer et une paire de Ray-Ban[29] », alors que le Magazine du Parisien la symbolise avec « blouson de cuir/jean slim/boots[1]. » »
  11. Charles Pépin commente son physique : « Kate Moss n'a pas un visage ni un corps parfaits, et elle est pourtant sublime. Sa beauté nous touche, encore plus qu'un physique irréprochable, qui serait une caricature de la vie[30]. »
  12. Vogue Paris, no 863, décembre 2005/janvier 2006, photos de Graig McDean (en), sous la direction de Carine Roitfeld[45].
  13. Quelques semaines après ce scandale, le créateur Alexander McQueen porte un tee-shirt « We love you Kate » durant le final d'un défilé.
  14. Sa collaboration avec la marque anglaise Topshop durera plusieurs années[56] : « Pour son look, Kate Moss a même conclu un contrat avec Philip Green, propriétaire de la chaine de boutiques britanniques Topshop, de 2007 à 2010[57] ».
  15. C'est entre autres une photo noir et blanc de Kate alors âgée de dix-neuf ans réalisée par Mario Sorrenti qui est à l'origine de cette image d'« enfant abandonné » : waif (en)[72] en anglais.

    « Moi, j'étais mince, mais c'est parce que je travaillais très dur, je faisais beaucoup de défilés. À cette période [début des années 1990], je logeais dans un B&B à Milan. Je partais au travail sans avoir mangé. J'arrivais au studio et il n'y avait rien à manger non plus. Au début, personne ne m'emmenait jamais déjeuner. Ah si, Carla Bruni, une fois. Elle était vraiment sympa. Mais sinon, personne ne me nourrissait. Je n'ai jamais été anorexique, sinon je n'aurais pas eu la force de travailler comme je le faisais[2]. »

  16. Photographes de mode comme Patrick Demarchelier (par exemple en 1993 pour Harper's Bazaar[9]), Albert Watson (en)[71], Mert and Marcus (pour la campagne Louis Vuitton en 2004, le calendrier Pirelli, dans le magazine W en 2008[17] ou pour Vanity Fair[77]), Inez Van Lamsweerde and Vinoodh Matadin (par exemple pour différentes éditions de Vogue en 2008 et 2009[17]), Terry Richardson avec qui elle est amie[29] (et qui réalise la campagne de publicité pour Mango), Hedi Slimane, Juergen Teller (par exemple en 1994 pour Vogue puis pour Marie Claire Allemagne l'année suivante[9]), Mario Testino (par exemple en février 2008 avec Naomi Campbell pour la couverture de Vogue Paris[45], en septembre 2010 pour la couverture de Photo no 472, ou début 2013 en couverture de V avec Rihanna[78] ) anecdotiquement le photographe « officiel » de son mariage[79], David Sims (par exemple en mars 2004 pour la couverture de Vogue Paris[45]), Steven Meisel, Peter Lindbergh qu'elle connait depuis qu'elle a dix-huit ans[76], Mario Sorrenti[80], ou Nick Knight qui est considéré comme « le photographe de mode qui a probablement pris le plus de photos de Kate Moss au monde[2] ».

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m Gentiane Lenhard, « Kate Moss, la vraie reine d'Angleterre », Le Parisien Magazine, no 21507,‎ 1er novembre 2013, p. 48 à 53 (ISSN 0767-3558)
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m et n Article biographique très complet doublé d'une interview in : James Fox, « Mise à nu L'énigme Kate Moss », sur vanityfair.fr, Condé Nast,‎ 17 janvier 2014 (consulté le 20 janvier 2014)

    « Le silence de Kate Moss fait partie intégrale de son aura si particulière, qui a fait d’elle une des personnes les plus influentes du monde de la mode. […] » Comme le dit Christian Louboutin : « elle a été assez maline pour ne jamais se lancer dans des explications inutiles sur des choses qui ne concernaient pas directement son travail. Peu de gens ont ce recul. Elle porte cette part de mystère sur son visage. Elle n'a jamais commenté les périodes très douloureuses de sa vie. Il y a quelque chose d'aristocratique dans sa manière de ne jamais expliquer, de ne jamais se plaindre des épreuves qu'elle a dû traverser. »

  3. (en) « Kate Moss's Greatest Moments », Fashion, sur harpersbazaar.com, Hearst Corporation (consulté le 24 juin 2013) : « Born in Croydon, London, on January 16, 1974, Katherine Ann Moss had a winsome smile »
  4. (en) Ella Alexander, « Moving On », sur vogue.co.uk, Vogue UK,‎ 11 octobre 2010 (consulté le 23 juin 2013) : « Doukas, who first discovered Kate Moss in JFK airport when the model was just 14, »
  5. a, b, c, d, e, f, g et h Emmanuel de Brantes, « Kate Moss, le feu aux poudres », Célébrités, sur lefigaro.fr, Madame Figaro,‎ 23 juillet 2009 (consulté le 22 juin 2013)
  6. (en) Ella Alexander, « Kate Moss Teen Model Pictures To Be Auctioned », sur vogue.co.uk, Vogue UK,‎ 12 novembre 2012 (consulté le 23 juin 2013)
  7. Katrin Acou-Bouaziz, « Kate Moss par les plus grands photographes », Mode, sur lexpress.fr, L'Express,‎ 13 mai 2011 (consulté le 24 juin 2013) : « Kate Moss a tout juste 14 ans. Bettina Rheims la photographie pour son livre "Modern Lovers". »
  8. (en) Design Museum et Paula Reed, Fifty fashon looks that changed the 1990s, Londres, Conran Octopus, coll. « Fifty Fashion Looks »,‎ octobre 2013, 112 p. (ISBN 978-1840916270, résumé), « Kate Moss/Corinne Day », p. 16
  9. a, b, c, d, e, f et g Sophie Gachet, « Show moss go on », Elle, no 3489,‎ 9 novembre 2012, p. 96 à 101 (ISSN 0013-6298)
  10. (en) Lauren Milligan, « Kate's Faves », sur vogue.co.uk, Vogue UK,‎ 29 novembre 2010 (consulté le 23 juin 2013) : « « I think probably the Mario Sorrenti print, the first black-and-white one in the series, » she told the New York Times. »
  11. Cette image de Kate Moss entourée de la guirlande lumineuse est analysée in : Marnie Fogg (dir.) et al. (trad. Denis-Armand Canal et al., préf. Valerie Steele), Tout sur la mode : Panorama des chefs-d’œuvre et des techniques, Paris, Flammarion, coll. « Histoire de l'art »,‎ octobre 2013 (1re éd. 2013 Thames & Hudson), 576 p. (ISBN 978-2081309074), « « Under Exposure », Vogue 1993 », p. 484 à 485
  12. (en) Julia Neel, « Style File - Kate Moss », sur vogue.co.uk, Vogue UK,‎ 1er mai 2013 (consulté le 23 juin 2013) : « legendary model-maker Patrick Demarchelier told colleagues that he hadn't had such a strong feeling about a model since Twiggy »
  13. Cité in : « Nu », Photo, no 500,‎ juin 2013, p. 56 et 57 (ISSN 0399-8568) où l'image est reprise.
  14. Hala Moawad, « Dans la peau de Kate Moss en 1992 », sur lofficielmode.com, Éditions Jalou,‎ 28 mars 2012 (consulté le 10 novembre 2012)
  15. http://guestofaguest.com/tag/herb-ritts-calvin-klein-ad/
  16. (en) « Kate Moss's Greatest Moments », Fashion, sur harpersbazaar.com, Hearst Corporation (consulté le 24 juin 2013) : « Mark Wahlberg and Kate in their skivvies for a controversial campaign for Calvin Klein (her first for the brand), snapped by Herb Ritts. »
  17. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m et n (en) « Kate Moss's Career Highlights », Models, sur nymag.com, New York (magazine) (consulté le 23 juin 2013)
  18. a et b (en) « Kate Moss on Her “Years of Crying” Over Johnny Depp », sur vanityfair.com, Condé Nast,‎ 31 octobre 2012 (consulté le 24 juin 2013) : « the 1992 Calvin Klein photo shoot that helped skyrocket her to fame »
  19. Laurence Benaïm, Azzedine Alaïa, le Prince des lignes, Paris, Grasset, coll. « Documents Français »,‎ octobre 2013, 160 p. (ISBN 978-2-246-81055-1, résumé), « Anatomie du temps », p. 116

    « Sur les podiums, la maigreur s'affiche comme un trophée. Les nouveaux mannequins, Kate Moss en tête, chasseront les idoles des années quatre-vingt des pages de mode, reléguées, riches et arrondies, aux rubriques « people ». »

  20. a, b et c Cally Blackman (trad. Hélène Tordo), 100 ans de mode [« 100 years of fashion »], Paris, La Martinière,‎ avril 2013, 399 p. (ISBN 978-2-7324-5710-9, résumé), p. 298, 313 et 367
  21. (en) Lisa Niven, « Today In History - July 24 », History, sur vogue.co.uk, Vogue UK,‎ 24 juillet 2009 (consulté le 23 juin 2013)
  22. (en) « Kate Moss's Greatest Moments », Fashion, sur harpersbazaar.com, Hearst Corporation (consulté le 24 juin 2013) : « For pal John Galliano's Spring 1994 show »
  23. (en) Lauren Milligan, « Celebrate Kate », sur vogue.co.uk, Vogue UK,‎ 20 mai 2011 (consulté le 23 juin 2013) : « Kate Moss is the world's most prolific Vogue cover girl. Since 1993 she has been one of the world's most recognisable models - and her versatility has seen her grace Vogue editions from Japan and China, to Mexico and Portugal, to Russia and Spain. »
  24. (en) « 10 cover girls: fashion's familiar faces », Vogue,‎ septembre 2012, p. 760 (ISSN 0042-8000)
  25. (en) Helen Lee, « Vogue’s ‘World’s Next Top Models’ cover », sur sassybella.com,‎ 11 avril 2007 (consulté le 22 juin 2013)
  26. (en) Julia Neel, « Corinne Day - A Talented Life », sur vogue.co.uk, Vogue UK,‎ 1er septembre 2010 (consulté le 23 juin 2013) : « She famously photographed Kate for her first Vogue cover in March 1993 - Kate's favourite cover - and went on to shoot the model on numerous occasions. »
  27. (en) Charlotte Cowles, « Kate Moss Ruffled Feathers for the Harper’s Bazaar June/July Cover », The Cut, sur nymag.com, New York Magazine,‎ 17 mai 2012 (consulté le 11 novembre 2012)
  28. (en) « Kate Moss's Greatest Moments », Fashion, sur harpersbazaar.com, Hearst Corporation (consulté le 24 juin 2013) : « 1996: She calls it her favorite Bazaar cover to date. »
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Reportage[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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