Kakemphaton
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Le kakemphaton est un calembour involontaire. Il est parfois difficile de savoir si le jeu de mots a été réalisé involontairement ou non.
Exemples [modifier]
Ce vers fut modifié plus tard par Corneille en : « Je suis Romaine, hélas ! puisque Horace est Romain » ; il reste encore : Je suis ro-Ménélas.
- « Vous me connaissez mal : la même ardeur me brûle / Et le désir s'accroît quand l'effet se recule » : elle désire s'accroît, quand les fesses reculent - Corneille, Polyeucte.
- « Je sortirai du camp, mais quel que soit mon sort, / J'aurai montré du moins comme un vieillard en sort. » : vieil hareng saur, Adolphe Dumas, Le camp des Croisés[1].
- « Son crâne était ouvert comme un bois qui se fend. » : son crâne était tout vert - Victor Hugo, Souvenir de la nuit du 4.
- « Vierge non encor née, en qui tout doit renaître » : vierge non encornée - Jean-Baptiste Rousseau, Ode à la postérité.
Notes et références [modifier]
- L'attribution à Victor Hugo ou à Alexandre Dumas est erronée, il s'agirait en effet d'Adolphe Dumas, source : http://blog.legardemots.fr/post/2005/12/22/471-kakemphaton