Kéraunopathologie

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Kéraunopathologie
Classification et ressources externes
CIM-10 T75.0
CIM-9 994.0
MeSH D015168
Wikipédia ne donne pas de conseils médicaux Mise en garde médicale

La kéraunopathologie, en anglais : keraunomedicine, est la spécialité biomédicale qui étudie la fulguration, le foudroiement, accident naturel, et les lésions occasionnées par la foudre sur un être vivant, qui peuvent être mortelles ou non, immédiates ou différées.

Étymologie[modifier | modifier le code]

La foudre s'abat sur Brasilia, 24 décembre 2006.

« Kéraunopathologie » vient du grec ancien κεραυνός / kéraunos, foudre, παθός / pathos, maladie et λογός / logos, parole et signifie « parler ou traiter des maladies liées à la foudre ».

Historique[modifier | modifier le code]

Alors que Benjamin Franklin établit dès 1752 la nature électrique de la foudre, l'étude détaillée et scientifique des conséquences biomédicales du foudroiement n'est établie que depuis la fin du XIXe siècle en médecine vétérinaire[1], du XXe siècle en médecine humaine[2],[3],[4],[5],[6],[7].

Épidémiologie[modifier | modifier le code]

La fulguration survient en plein air[8], en situation de travail (taux annuel moyen de 0,12 morts pour un million de travailleurs, entre 1995 et 2002, aux États-Unis, principalement en Floride et au Texas[9]) ou de loisirs : alpinisme, excursion sur terre ou en mer, match de football[10], partie de golf[11]etc.

Au Canada, la foudre fait de 92 à 164 blessés chaque année, principalement en Ontario et au Québec, causant 9 ou 10 décès[12].

En Allemagne, une cinquantaine de personnes sont foudroyées chaque année, trois à sept décèdent. Quinze pour cent (15 %) des fulgurations sont collectives[13].

En Suisse la foudre causerait en moyenne 3 décès par an[14].

Une centaine de personnes sont foudroyées chaque année en France, plus particulièrement des hommes jeunes, dans la région sud-est de l'Hexagone[15].

Mécanismes physiques[modifier | modifier le code]

Le foudroiement peut provoquer des lésions de six façons : coup de foudre direct, coups de foudre indirects, effet de souffle, effet acoustique, effet lumineux et traumatismes indirects (chute ou projection).

Électrisation[modifier | modifier le code]

L'électrisation d'un être vivant par courant de foudre peut se produire selon quatre mécanismes : un mécanisme direct et trois mécanismes indirects[5],[6],[16].

Coup de foudre direct[modifier | modifier le code]

Le coup de foudre direct se produit lorsqu'un être humain ou un animal, debout en contact avec le sol, est sur le trajet de l'éclair. Le courant entre par la partie la plus haute à ce moment-là (le plus souvent la tête, mais ce peut être aussi une main, un avant-bras) et s'écoule vers le sol en passant par les membres inférieurs. Le foudroiement d'une personne par l'intermédiaire d'un objet brandi au-dessus de sa tête (ex. : fourche, club de golf ou parapluie) est un foudroiement par coup direct[5],[6],[16].

Il ne concerne que 5 % des cas humains[17].

Coup de foudre par éclair latéral[modifier | modifier le code]

L'éclair latéral est responsable du foudroiement de ceux qui s'abritent de l'orage sous un arbre, dans une cabane ou une grotte. Dans ces cas-là, la différence de potentiel entre le tronc de la personne et la terre s'élève suffisamment pour produire un éclair latéral. Le courant ainsi dérivé prend le trajet de moindre résistance, c'est-à-dire le corps de la personne, et s'écoule à travers lui vers la terre[5],[6],[16]. Certains foudroiements collectifs en plein air sont provoqués par un éclair latéral et se propagent d'une personne à une autre[5].

Coup de foudre par tension de toucher[modifier | modifier le code]

Le coup de foudre par tension de toucher a lieu lorsqu'une personne touche un objet conducteur, lui-même frappé par la foudre (piolet, tuyauterie, paroi d'une grotte, etc.)[5],[6],[16]. Une quantité considérable de courant peut s'écouler par le corps de la victime[18].

Coup de foudre par tension de pas[modifier | modifier le code]

Le coup de foudre par tension de pas survient lorsqu'une personne se trouve à proximité d'un impact de foudre au sol. Le courant diffuse dans la terre autour du point d'impact, la résistivité du sol crée un gradient de potentiel. Si ce gradient intervient entre des points de contact au sol, généralement les pieds d'une personne, celle-ci est parcourue par un courant de dérivation. C'est la cause la plus fréquente de foudroiement du bétail du fait de la grande distance entre les pattes avant et arrière et de la présence du cœur entre le deux[5],[6],[16].

Article détaillé : Électrisation (santé).

La foudre en boule[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Foudre en boule.

Atteinte indirecte[modifier | modifier le code]

Une atteinte indirecte lors d'un coup de foudre peut également survenir selon quatre mécanismes[5] :

  • l'effet de souffle (blast) par surpression ;
  • l'effet acoustique (120 à 130 dB) ;
  • l'effet lumineux dû à l'arc électrique ;
  • les traumatismes indirects par chute ou projection (paralysie transitoire ou effet de souffle).

Physiopathologie[modifier | modifier le code]

La physiopathologie d'une fulguration est celle d'une électrisation par un courant continu de haute énergie pendant une fraction de seconde[8].

Les tissus biologiques ont des résistances électriques différentes : le système nerveux est moins résistant que le sang, moins résistant lui-même que le tissu musculaire, moins résistant que la masse grasse, moins résistant que les os[17].

De manière simplifiée, les événements d'une fulguration se succèdent[19] :

  1. le courant traverse le corps, dont la résistance totale en de telles conditions est faible, estimée à 300 ohms ;
  2. la différence de potentiel entre les deux points d'entrée/sortie du courant (tête/pieds) atteint une valeur de 300 kilovolts (kV), correspondant à peu près à un potentiel suffisant pour qu'un arc soit amorcé entre les deux points de contact, à l'extérieur, à la surface du corps, entre peau et vêtements. Selon la loi d'Ohm, le corps est parcouru par une décharge impulsionnelle dont le pic atteint 1 000 A en 1 ou 2 microsecondes ;
  3. la très grande majorité du courant s'écoule tout naturellement dans l'arc de contournement externe ainsi amorcé (chemin de moindre résistance). La différence de potentiel entre les deux points de contact (tête-pieds) diminue et n'est plus que de 3 kV environ. Selon la loi d'Ohm, le courant traversant le corps est donc au maximum de 10 A (en moyenne de 3 ou 4 A), pendant au moins quelques millièmes de secondes.

Dans cette séquence simplifiée l'écoulement de la majeure partie du courant de l'arc dans l'arc de contournement externe (donc à l'extérieur du corps) et la durée en général très brève du passage de courant dans le corps ont un effet protecteur, limitant le risque de fibrillation ventriculaire et de brûlures électrothermiques internes[19].

Effets électriques non thermiques[modifier | modifier le code]

Effets électriques non thermiques sur les tissus traversés par le courant de foudre[19].

Effets électrothermiques (effet Joule)[modifier | modifier le code]

Des effets électrothermiques (effet Joule) se manifestent à l'intérieur du corps et surtout à l'extérieur du corps (à sa surface)[19],[20].

Effets explosifs[modifier | modifier le code]

Des effets explosifs ont lieu par surpression, échauffement et vaporisation[19].

Effets acoustiques[modifier | modifier le code]

Effets de souffle[modifier | modifier le code]

Les effets explosifs et acoustiques constituent l'effet de souffle (blast) ; ils sont associés à des effets similaires à ceux du barotraumatisme[19].

Effets lumineux[modifier | modifier le code]

Diagnostic[modifier | modifier le code]

Mort immédiate[modifier | modifier le code]

La mort peut être immédiate, due à des lésions vitales ou une chute secondaire à la fulguration[5].

Face à une mort apparente, toute tentative de réanimation cardiorespiratoire rapidement instaurée améliore le pronostic[8],[21],[22].

Lésions du crâne et du système nerveux[modifier | modifier le code]

Traumatisme crânien ; faiblesse ; amnésie ; confusion ; blessures intracrâniennes ; perte de conscience immédiate ; brève aphasie ; paraplégie ; quadriplégie (tétraplégie, kéraunoparalysie) ; lésions de la moelle épinière ; froideur, marbrures et disparition du pouls aux extrémités[12],[17].

Atteintes cardiovasculaires[modifier | modifier le code]

Fibrillation ventriculaire; asystolie; hypertension artérielle; tachycardie; variations aspécifiques du segment ST et de l’onde T; intervalles QT prolongés; contractions ventriculaires prématurées; infarctus du myocarde[12],[17].

Atteintes des organes sensoriels[modifier | modifier le code]

Perforation de la membrane du tympan ; otite moyenne secondaire ; étourdissement transitoire ; surdité temporaire ou permanente ; pupilles dilatées et, ou non réactives ; amaurose fugace ; œdème cornéen ; uvéite ; hyphéma ; hémorragie vitréenne ; cataractes[12],[17].

Lésions cutanées[modifier | modifier le code]

Figure de Lichtenberg s'étendant du pied à la jambe en passant par la cheville d'un jeune homme foudroyé par éclair latéral.

La présence sur la peau de figures de Lichtenberg est pathognomonique d'un foudroiement  : les unes ne vont pas sans l'autre[23],[24].

Brûlures linéaires, punctiformes et partielles ou profondes; marques laissées par l’éclair[12],[17].

Autres atteintes[modifier | modifier le code]

Myoglobinurie (rare); myalgie; hypothermie; traumatisme contondant (ex. : fractures des vertèbres, du crâne, des côtes et des extrémités)[12].

Examens complémentaires[modifier | modifier le code]

Prise en charge[modifier | modifier le code]

Porter secours à un foudroyé n'est pas particulièrement dangereux[25]. Tout objet métallique ou mouillé doit cependant être rapidement écarté pour éviter une récidive[21] : mousquetons, piolet, crampons, club de golf, cordes mouillées… Afin d'éviter un sur-accident son casque ne lui est pas retiré sur place[21]. En cas d'arrêt initial de la respiration, une ventilation artificielle (bouche-à-bouche, bouche-à-nez, etc.), permet de reprendre un bon pronostic[8],[21],[22].

Protégé (mise en place d'un collier cervical), perfusé, hydraté et soulagé de ses douleurs éventuelles, le foudroyé est évacué vers un hôpital[22].

Évolution et complications[modifier | modifier le code]

Prévention[modifier | modifier le code]

Nombreuses sont les activités de plein air à éviter ou à interrompre en cas d'orage[11],[15] : pêche, baignade, sortie en bateau, cyclisme, golf, alpinisme, travaux électriques et réparation de toiture ou d'antenne notamment. Dans la nature il convient de s'écarter des cimes, des chemins de crête, des arbres et des objets métalliques[15] : pylônes, piquets de tente, fourches, haches, pioches, piolets, clubs de golf et même parapluies… Si c'est impossible de se séparer d'outils métalliques, ceux-ci sont placés sur le sac à dos de telle sorte qu'ils ne dépassent pas la tête des porteurs. Les membres d'un même groupe devraient s'écarter les uns des autres de plus de 7 mètres[15],[17]. Les meilleurs abris restent un vaste bâtiment, tout en restant éloigné des issues, ou un véhicule au toit métallique[14] dont portes et fenêtres sont maintenues fermées ; un modèle convertible au toit souple n'est pas protecteur[25]. En l'absence d'une telle protection il est recommandé de s'abriter au plus profond d'une grotte au milieu d'une forêt ou au fond d'un ravin, ces solutions étant préférables à rester à découvert en plein champ. À l'approche des éclairs, des « abeilles » en montagne et des feux de Saint-Elme, il est recommandé d'adopter une position spécifique offrant le moins possible de potentiel électrique : accroupi les pieds et les genoux joints, n'offrant qu'un point unique de contact avec le sol — en cas de faiblesse ou de position assise, relever les pieds et ne pas toucher le sol avec ses extrémités[14],[17]. En montagne l'arrimage individuel est de règle afin d'éviter un sur-accident par chute[11]. Il est possible de s'isoler du sol avec un sac en plastique, une bâche isolante, un petit bloc de pierre, un vêtement imperméable ou un tapis de sol roulé[17].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jules Boëllmann, De la fulguration : histoire, étiologie, statistique, pathologie, pathogénie et médecine légale des accidents déterminés par la foudre sur l'homme et sur les animaux, Paris, L. Baudoin,‎ 1888, 104 p. (OCLC 84057837)
  2. Jacky Laguerre, Les accidents de la fulguration, Toulouse, Université Paul Sabatier, Thèse de médecine,‎ 1975
  3. Elisabeth Gourbière, J. Lambrozo, D. Folliot et C. Gary, « Complications et séquelles des accidents dus à la foudre », Revue générale de l'électricité, no 6,‎ 1994, p. 51-66 (ISSN 0035-3116, résumé)
  4. (en) Andrews C., « Keraunomedicine: a discipline come of age », Ann Emerg Med., vol. 25, no 4,‎ 1995, p. 543-5. (PMID 7710165)
  5. a, b, c, d, e, f, g, h et i Laguerre J, Conil JM, Favarel H, Brouchet A, Grolleau JL, Costagliola M, Chavoin JP., « Effets de la foudre sur l'organisme humain, illustrés par des cas cliniques », Brûlures, vol. 1,‎ avril 2000 (lire en ligne)
  6. a, b, c, d, e, f, g et h J. Catineau, L. Caumon et F. Lapostolle, « Foudroiement – Accident de fulguration », dans sfmu - SAMU de France, Urgences 2008 : Électricité et urgence, Paris,‎ 4-6 juin 2008 (lire en ligne)
  7. S. B., « Enquête sur des coups de foudre », LaDépêche.fr,‎ 24 octobre 2011 (lire en ligne)
  8. a, b, c et d (en) Pfortmueller CA, Yikun Y, Haberkern M, Wuest E, Zimmermann H, Exadaktylos AK., « Injuries, sequelae, and treatment of lightning-induced injuries: 10 years of experience at a swiss trauma center », Emerg Med Int., vol. 2012,‎ 2012, p. 167698. (PMID 22666596, DOI 10.1155/2012/167698, lire en ligne)
  9. (en) Adekoya N, Nolte KB., « Struck-by-lightning deaths in the United States », J Environ Health, vol. 67, no 9,‎ 2005, p. 45-50, 58. (PMID 15957322)
  10. Élisabeth Pineau, « Saint-Pair-sur-Mer : la foudre s’abat sur des joueurs de foot », Ouest-France,‎ 26 novembre 2010 (lire en ligne)
  11. a, b et c (en) M. Cherington, « Lightning injuries in sports: situations to avoid », Sports Med., vol. 31, no 4,‎ 2001, p. 301-8. (PMID 11310549)
  12. a, b, c, d, e et f Brian Mills, D. Unrau, C. Parkinson, B. Jones, J. Yessis et K. Spring, Réaction : évaluation du risque de mortalité ou de blessures causées par la foudre au Canada, Waterloo, Division de la recherche en adaptation et répercussions, Environnement Canada,‎ 2009 (lire en ligne [PDF])
  13. (de) Hinkelbein J, Spelten O, Wetsch WA., « Blitzschlag und Blitzunfälle in der präklinischen Notfallmedizin Relevanz, Folgen und praktische Implikationen [Lightning strikes and lightning injuries in prehospital emergency medicine : Relevance, results, and practical implications] », Der Unfallchirurg, vol. 116, no 1,‎ 2013, p. 74-79 (DOI 10.1007/s00113-011-2084-9, résumé)
  14. a, b et c Giovanni Kappenberger (traduction André-Charles Letestu, Olivier Duding), « Attention à la foudre », sur www.meteosuisse.admin.ch,‎ 9 juillet 2013 (consulté le 29 juillet 2013)
  15. a, b, c et d Hélène Colau, « Comment vous protéger de la foudre », 20Minutes.fr,‎ 21 août 2012 (lire en ligne)
  16. a, b, c, d et e Cyrille Sein, Le foudroiement : étude lésionnelle comparée entre l'homme et l'animal, Thèse d'exercice, Médecine vétérinaire, École nationale vétérinaire de Toulouse – ENVT,‎ 2012, 97 p. (lire en ligne [PDF])
  17. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m (en) Davis C, Engeln A, Johnson E, McIntosh SE, Zafren K, Islas AA, McStay C, Smith W', Cushing T; Wilderness Medical Society, « Wilderness medical society practice guidelines for the prevention and treatment of lightning injuries », Wilderness Environ Med., vol. 23, no 3,‎ 2012, p. 260-9. (PMID 22854068, DOI 10.1016/j.wem.2012.05.016, lire en ligne)
  18. (en) Andrews CJ., « Telephone-related lightning injury », Med J Aust., vol. 157,‎ 1992, p. 823-6. (PMID 1454020)
  19. a, b, c, d, e et f Élisabeth Gourbière, « Foudre et Pathologies liées à la Foudre — Cours pour le diplôme universitaire de médecine et de secours en montagne »,‎ 13 septembre 2006 (consulté le 27 juillet 2013)
  20. Laurent Caumon et Pierre Schoeffler (dir.), Les accidents de fulguration, université Clermont-Ferrand I, Thèse de médecine,‎ 1998 (OCLC 490506026, lire en ligne)
  21. a, b, c et d (en) Zafren K, Durrer B, Herry JP, Brugger H; ICAR and UIAA MEDCOM, « Lightning injuries: prevention and on-site treatment in mountains and remote areas. Official guidelines of the International Commission for Mountain Emergency Medicine and the Medical Commission of the International Mountaineering and Climbing Federation (ICAR and UIAA MEDCOM) », Resuscitation, vol. 65, no 3,‎ 2005, p. 369-72. (PMID 15919576)
  22. a, b et c G. Dupasquier et J. Freeman, « Le foudroiement [Cardiac injury due to lightning] », Annales françaises d'anesthésie et de réanimation, vol. 5, no 6,‎ 1986 (DOI 10.1016/S0750-7658(86)80070-3, lire en ligne)
  23. Lok C, Champagne MC, Domart Y, Nemitz B. & Denoeux JP., « Les figures de Lichtenberg, signes cutanés pathognomoniques du foudroiement », Annales de dermatologie et de vénéréologie, vol. 130,‎ 2003, P143-P143
  24. a et b Chaibdraa A, Medjellekh MS, Bentakouk MC., « Électrisation [Electrocution] », Ann Burns Fire Disasters, vol. 22, no 1,‎ 2009, p. 22-32 (PMID 21991147, lire en ligne)
  25. a et b « Des conseils du tonnerre pour se protéger de la foudre », sur www.meteo.be (consulté le 29 juillet 2013)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]