Justus Olshausen

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Justus Olshausen, né le 9 mai 1800 à Hohenfeld (Schleswig-Holstein) et mort le 28 décembre 1882 à Berlin, est un orientaliste allemand, spécialisé dans l'étude des langues et littératures persanes (il est notamment précurseur de l'enseignement du pahlavi) et de sémitologie.

Biographie[modifier | modifier le code]

Olshausen étudie les langue orientales aux universités de Kiel, de Berlin et de Paris (où il est élève de Silvestre de Sacy).

En 1823-1852, il est professeur à l'université de Kiel, dont il est renvoyé pour avoir critiqué le gouvernement danois. En 1841, il effectue un voyage en Orient. Après Kiel, il est bibliothécaire principal et enseigne les langues orientales à l'université de Königsberg. De 1858 à 1874, il est conseiller du ministère de l'instruction du royaume de Prusse. Il est nommé membre de l'académie des sciences de Prusse en 1860 et en 1864 membre-correspondant de l'académie des sciences de Saint-Pétersbourg.

Publications principales[modifier | modifier le code]

  • Emendationen zum Alten Testament, Kiel, 1826.
  • Die Pehlewilegenden auf den Münzen der letzten Sâsâniden. Kopenhagen, 1843.
  • Katalog der arabischen und persischen Handschriften der königlichen Bibliothek in Kopenhagen, Kopenhagen, 1851.
  • Erklärung der Psalmen, Leipzig, 1853.
  • Lehrbuch der hebräischen Sprache, Braunschweig, 1861.
  • Prüfung des Charakters der in den assyrischen Keilschriften enthaltenen semitischen Sprache, Berlin, 1865.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (de) Eberhard Schrader, Gedächtnisrede auf Justus Olshausen, Berlin, 1884.
  • (de) Carsten Erich Carstens, Olshausen, Justus, in Allgemeine Deutsche Biographie, vol. 24, Leipzig, 1887, pp. 328—330.
  • (de) Helge Dvorak, Biographisches Lexikon der Deutschen Burschenschaft, vol. I, ann. 4., Heidelberg, 2000, pp. 248—250.